France : Analyse d'une Mort Programmée
IIIe Partie : L'Islam

S'il y a bien une évidence qui devrait nous apparaître chaque jour, à nous Français, de manière aveuglante, c'est bien celle de la totale impossibilité de la communauté musulmane à vivre en paix au contact d'une communauté non-musulmane. On parle sans cesse du "problème des cités", des pompiers caillassés, des filles "tournées" ou traitées de pute quand elles osent mettre une jupe ou une robe, voire même, et de plus en plus au fur et à mesure que la population musulmane croit et que les non-musulmans fuient, quand elles ne sont pas voilées, de nos enfants agressés par des voyous musulmans du simple fait de leur différence, racisme que les médias français taisent d'une façon abjecte, et ce problème, j'ose le dire, porte un nom: Islam.

Il ne s'agit plus de savoir si on veut "améliorer les choses", "faire de la prévention", "améliorer l'éducation", "faire de l'intégration républicaine". Que ceux qui en sont encore à brandir ces chimères se réveillent: il s'agit de savoir si on veut que la loi islamique, organisée de façon tout à fait naturelle par une population qui ne fait que perpétuer un mode de vie millénaire, devienne la loi la plus couramment observée dans notre pays, du fait du taux de natalité des musulmans, de l'immigration et, de plus en plus, des conversions, ou si on veut retrouver un pays libre.

M.Tariq Ramadan, brillant intellectuel musulman revendiquant l'insertion de sa communauté sur le vieux continent, se plaint que, même après trois ou quatre générations, un soupçon pèse toujours sur les coreligionnaires d'Europe concernant leur loyauté: sont-ils avant tout français, suisses, citoyens britanniques, ou avant tout musulmans? Il faut être clair: l'essentiel des musulmans installés en Europe au cours des cinquante dernières années se sentent avant tout musulmans, soit consciemment, soit inconsciemment, en s'identifiant à leur pays d'origine dont la nature, la religion et l'histoire sont islamiques.

Quand parfois un musulman affirme être français, il est en général sincère. Mais qu'entend t'il par ce mot? Une appartenance légale, des papiers d"identité qui lui donnent un certain nombre de droits et de devoirs en terme de fiscalité, de justice sociale, de respect de la loi. Il y a quelques années, dans un reportage télévisé, une journaliste faisait remarquer à un arabe qui se plaignait de l'ostracisme manifesté à son égard en raison de son origine "visible", qu'il possédait une carte d'identité prouvant sa citoyenneté française. Le jeune homme répondit "a quoi ça va me servir ces papiers? Est-ce que j'ai une tète de français?" Tout est résumé. La fracture entre les élites, qui donnent au mot "français" une signification avant tout politique, légale, et la "masse laborieuse" qui, qu'elle soit musulmane ou "de souche", donne toujours à ce mot une signification culturelle. Un faciès maghrébin n'est en fait qu'un des signes extérieurs d'appartenance à la civilisation islamique.

Ceux qui croient que le caractère conquérant, obscurantiste, totalitaire et sanguinaire de l'Islam est une nouveauté due à la mondialisation, à l'impérialisme américain ou autres fadaises font une grave erreur. L'Islam n'a pas changé, ce qui a changé c'est le nombre de ses adeptes, en explosion démographique gigantesque depuis cinquante ans. En France, on fait passer pour de la délinquance de droit commun les tournantes, les caillassages de pompiers dans les cités, les voitures brûlées, les attaques de commissariats au cocktail Molotov ; rien de plus faux. ; c'est un comportement insurrectionnel, un refus des populations musulmanes, se sachant en augmentation exponentielle, d'admettre plus longtemps les lois et l'autorité d'un pays dirigé par des infidèles, ainsi que la présence de ces mêmes infidèles à coté de chez eux.
Le mépris absolu, qui va jusqu'au viol collectif, des femmes osant " exhiber " leur corps (parfois, cette " exhibition " peut juste signifier la tête découverte si le visage de la femme est avenant) n'est que l'application sauvage de la Charria, la loi islamique, par la population musulmane. L'éducation nationale, certes catastrophique, est moins en cause que l'autre éducation, la plus essentielle, celle que les parents inculquent à leurs enfants : or, comme le dit Emmanuel Todd, dans ces familles, " le rapport père-fils n'est pas véritablement autoritaire. La coutume l'emporte sur le père et l'association horizontale entre frères est la relation fondamentale. Le système est très égalitaire, très communautaire mais ne favorise guère le respect de l'autorité en général et celle de l'état en particulier ". Raison pour laquelle tous les états musulmans de la planète sont des dictatures. Ce que des parents musulmans n'apprennent pas à leurs enfants, c'est-à-dire respecter un certain nombre de règles indispensables à la vie dans une communauté humaine et à la formation d'une société cohérente et stable, l'état s'en charge par une répression féroce.

Le laxisme de la justice française ne serait pas aussi grave, loin de là, si le taux de délinquance n'était pas aussi élevé dans la communauté musulmane, dont l'importance a été multipliée par sept en trente ans (moins d'un million en 1975, au moins sept aujourd'hui). Or, comme nous l'avons déjà vu, la seule manière de faire fonctionner une société islamique consiste en des lois et un état liberticides. L'islamisation croissante de la société française s'accompagnera donc d'un durcissement des lois pour l'ensemble de la population, sans parler évidemment de ce qui arrivera si des députés turcs, après l'entrée de leur pays dans l'UE, étaient amenés à siéger au parlement européen. Rappelons que la Turquie est dirigée à l'heure actuelle par un gouvernement islamiste, et que si demain les élections européennes avaient lieu avec la participation de la Turquie, ses députés seraient sans doute majoritairement issus de ce parti. Ainsi on aurait, en toute légalité, un groupe islamiste au parlement européen, qui participerait au vote des lois européennes.

Destruction de la Rome Antique par la christianisation, destruction de la France par l'Islamisation : Ou les mêmes causes produisent les mêmes effets

Souvenons-nous de ce qui est arrivé à l'Empire Romain : En 212, Caracalla accorde la citoyenneté à l'ensemble des citoyens de l'empire qui, à l'époque, est devenu mi-européen, mi-oriental, l'Afrique du Nord et la plus grande partie du proche et du Moyen-orient étant territoire impérial. Encore en 392, lors de l'interdiction définitive des cultes païens, les chrétiens, majoritaires en Orient, restent minoritaires dans l'empire d'Occident, ou une grande partie d'entre eux n'était d'ailleurs rien d'autres que des immigrés orientaux. Que s'est-il passé ? La partie orientale de l'empire était devenue si importante qu'en 324, Constantin, le premier empereur chrétien, transféra la capitale de Rome à Constantinople. Il n'est pas anodin de constater que c'est à partir de Septime Sévère (193-211), premier empereur oriental, que l'empire dérive vers l'autocratie absolue, le sénat étant dépouillé de tout pouvoir. Pour gouverner un empire multi-civilisationnel, il fallait un pouvoir absolu, et ce type de gouvernement était tout à fait dans l'habitude des orientaux.

Comme nous l'avons dis, en 392, les chrétiens étaient majoritaires en Orient et minoritaires dans la partie européenne de l'empire. Tout semble indiquer que le Christianisme aurait triomphé de toute façon en Orient, de façon naturelle, alors qu'il fallut toute la puissance de l'appareil d'état romain pour l'imposer en Europe à partir de Constantin. Nous pouvons donc avancer que la christianisation de l'Europe ne fut pas un mouvement de l'histoire irréversible, mais le résultat de décisions politiques prises au plus haut niveau pour sauvegarder la paix civile et l'existence même de l'empire.

Nous pouvons ainsi affirmer que l'Europe actuelle, qui est aussi en train de se constituer en empire, suit le même chemin, cette fois non en raison de l'annexion de territoires orientaux, mais par une immigration sans précédent en provenance de ces contrées. La France est à l'épicentre de ce phénomène. La concordance chronologique quasi-parfaite entre la suppression du lundi de Pentecôte et les discussions publiques des politiciens visant à instituer un jour férié musulman (assorti d'un jour férié juif qui n'est qu'un alibi visant à faire croire que l'islam n'est pas particulièrement l'objet des efforts désespérés du gouvernement pour le garder sous contrôle, en officialisant et en pérennisant la place démographique fondamentale que ses adeptes tiennent maintenant dans l'hexagone) est aveuglante de clarté.

Qui sera le Constantin de l'Islam ? Il faut sûrement, dans cette optique, s'intéresser de près au futur président de la république, Nicolas Sarkozy, dont le but est d'associer l'Islam et son organisation à l'état, et de " remettre de l'ordre " en instaurant un état autoritaire, seul capable de faire fonctionner un pays contenant différentes communautés antagonistes. En tout cas, aucun des dirigeants actuels ne peut ou ne veut faire quoique ce soit pour enrayer cette islamisation. Même une expulsion massive des musulmans non-citoyens d'un pays de l'Union ne serait pas suffisante, et est de toute façon impensable à l'heure actuelle.

La grande illusion de L'intégrationnisme/assimilationniste

Je ne veux faire ni du verbiage mondain, ni de la masturbation intellectuelle, mais mettre en garde contre ceux, à l'intérieur de la grande famille de pensée de ce que j'appellerais la droite " anti-système " (dont les membres n'ont guère en fait comme points communs que d'être interdits dans les médias et d'être foncièrement hostiles à l'immigration islamique - le deuxième étant la conséquence du premier) qui proposent des " solutions " qui n'en sont pas, qui ne peuvent pas en être, et qui pourraient même accélérer le point de non-retour, à partir duquel les autochtones auront perdu la maîtrise des derniers leviers de commande qui leur permettent de décider du destin de leur pays.

Claude Reichman, qui tient une émission sur Radio-Courtoisie, affirme qu'il ne faut pas fantasmer au sujet des " français de papier " musulmans, que nous ne les rejetterons pas à la mer. Il affirme que la solution aux maux des banlieues passe d'abord bien par une répression accrue, et ensuite une révolution libérale qui profiterait à tout le pays, et sortirait les habitants de ces quartiers de la misère dans laquelle ils se trouvent. Il prenait pour exemple les Etats-Unis et la minorité noire.

Ce raisonnement est faux, et dangereux. Mettons une chose au point : les Islamistes ne sont impliqués, ni de près ni de loin, dans les émeutes de 2005. Les émeutiers en question ne sont contrôlés par personne, il n'y a pas eu de concertation, aucun plan, aucune stratégie. Il s'agit de minables, stupides mais très dangereux face à un état qui n'ose pas exercer à leur encontre la répression qui s'imposerait.

Il s'agit de l'aboutissement de la première phase de l'islamisation exponentielle de la société française à laquelle nous assistons depuis trente ans, c'est-à-dire une islamisation de peuplement, qui a préparé le terrain de la deuxième phase: L'organisation méthodique de cette islamisation, la prise en main de cette population décérébrée par les imams de France et de Navarre. Eux ont un projet global, un projet théocratique, une volonté tout à fait consciente d'éradiquer les sociétés non-musulmanes. Cette islamisation aura lieu, avec ou sans répression, avec ou sans décollage économique qui réduirait les inégalités et la paupérisation des quartiers populaires.

Au moment des émeutes, Paul-Marie Couteaux, un des principaux dirigeants du parti de Philippe De Villiers, s'offusquait que, lors de la manifestation MPF à laquelle il avait participé devant l'assemblée nationale (votre serviteur y était également), des sympathisants lui aient affirmé vouloir qu'on enlève la nationalité française aux émeutiers d'origine étrangère. Paul-Marie Couteaux, ponte du MPF, a la théorie suivante : si les immigrés, musulmans ou non, ne s'assimilent pas, c'est parce que la France a honte d'elle-même, que ses élites médiatiques et politiques font l'apologie de la haine de la France, dénigrent sa culture, son histoire. Soyons de nouveau fiers de nous-même, et les immigrés, y compris musulmans, n'hésiteront plus à abandonner leur identité d'origine pour se revendiquer de cette identité française redevenue la fierté du pays.

Cette théorie est peut-être valide pour ce qui concerne les Portugais ou les Asiatiques, sûrement pas concernant les musulmans. Je trouve même hallucinant qu'un député européen du MPF, parti qui a fait de la lutte contre l'islamisation de la France son cheval de bataille, tienne un raisonnement aussi stupide.

Que chacun se mette bien ceci dans le crâne : Tout pays abritant une minorité significative de musulmans s'expose à des problèmes gravissimes, touchant à l'intégrité même de son territoire, et le degré de nationalisme n'a rien à voir là-dedans. Je vais de nouveau citer cette phrase de l'ancien président bosniaque, Alia Itzetbegobic, grand ami de BHL, coqueluche des médias occidentaux au moment de la guerre, présenté comme un modéré, comme un partisan du multiculturalisme : "il n'y a pas de paix, ni de coexistence possible entre la religion islamique et les institutions politiques et sociales non-islamiques".

Si Monsieur Paul-Marie Couteaux prenait cinq minutes de son temps pour s'intéresser aux problèmes intérieurs de la Chine ou de l'Inde, il découvrirait que ces pays ont beau être farouchement nationalistes, revendiquer haut et fort leur identité, leur histoire, la beauté (voire, pour la Chine, la supériorité) de leur culture, ils doivent faire face, tous deux, à une impitoyable guerre civile menée par les guerriers du Djihad, au Cachemire pour l'Inde, dans la province autonome du Xinjiang pour la Chine. Ces terroristes s'appuient, qu'on le veuille ou non, sur le soutien actif ou passif de la population dont ils sont issus, c'est-à-dire la minorité musulmane, majoritaire dans les régions concernées.

Tant qu'il y aura en France des millions de musulmans, il y aura une menace absolument mortelle pour notre société, pour nos valeurs, et finalement pour notre droit à rester libre chez nous. A terme, il faudra bien envisager une solution qui est pour l'instant encore impensable pour beaucoup, même chez ceux qui font de la lutte contre Islamisation leur combat principal.
Cette solution, c'est le rapatriement dans leur pays d'origine de l'ensemble des populations musulmanes, avec interdiction nécessaire, au moins temporairement, de la pratique de l'Islam pour le petit nombre qui sera resté, et qui aura impérativement du prouver son assimilation à la civilisation européenne, ce qui comprend par définition l'abandon de la religion islamique.

André Waroch