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France
: Analyse d'une Mort Programmée IIe Partie
: Le totalitarisme médiatique
Le monde d'Orwell est
en marche
Qui n'a pas lu "1984"
d'Orwell est invité à le faire le plus vite possible.
La hideuse oppression qui étend ses bras multiples sur
nos cerveaux et sur notre société y est déjà
décrite, avec une froideur et une lucidité terrifiantes,
dans son aboutissement ultime.
1984 est un livre classé dans la Science-Fiction, mais
la Science-Fiction n'est qu'un alibi pour Orwell. C'est en fait
un livre d'anticipation, au sens strict du terme. Orwell
ne s'est pas contenté de fantasmer n'importe quoi pour
écrire un récit d'aventures rocambolesques. Il
a vraiment saisi, avant tout le monde, ce vers quoi se dirigeait
la civilisation Ouest-Européenne, ce que d'aucuns appellent
aujourd'hui "le totalitarisme soft" ou "le totalitarisme
mou", avec ses autres corollaires que sont la pensée
unique et le politiquement correct (de fait, nous vivons aujourd'hui
dans une société ou les sujets les plus graves
pour notre avenir et celui de nos enfants ont été
décrétés tabous, à commencer
bien sur par l'immigration, je devrais plutôt dire la colonisation
de peuplement islamique, qui vient de se rappeler au bon
souvenir de ceux qui, propagande télévisuelle aidant,
l'avaient oublié, ou la tenaient pour un problème
important mais au fond pas si grave que ça).
Les "Deux Minutes de la Haine", propagande télévisuelle
quotidienne diffusée sur le lieu de travail du personnage
principal, et montrant l'ennemi suprême du régime,
institutionnalisé par lui et le justifiant comme un rempart
: Emmanuel Goldstein, sont absolument saisissantes de ressemblance
avec la place qu'occupe Jean-Marie Le Pen aujourd'hui. Dans 1984,
le personnage principal, Winston, émet de sérieux
doutes, en son for intérieur, sur le fait que Goldstein
soit encore vivant, et même qu'il n'ait jamais existé.
En fait, cela n'a pas d'importance. Goldstein est juste là
pour légitimer l'Etat qui est totalitaire "pour
le bien de tous", et entre autres pour protéger
la société de l'organisation maléfique que
dirige cet homme, prête à renverser le système
et à commettre, affirme les dirigeants de ce système,
les pires horreurs. Quand Goldstein apparaît sur l'écran,
l'hystérie est obligatoire et obligatoirement immédiate.
Celui qui ne pousse pas de hauts cris de haine s'expose à
d'irrémédiables ennuis.
Que faut-il de plus pour comprendre la totale analogie avec ce
qui est en train de devenir la société cauchemardée
par Orwell, celle ou nous vivons actuellement ?
Cela a été démontré par Georges Dumézil,
la viabilité des sociétés indo-européennes
repose sur la sauvegarde de l'équilibre entre trois composantes
: dans l'ordre d'importance, la connaissance et la souveraineté,
la force militaire, la production sous toutes ses formes (aussi
bien le commerce ou l'exploitation des matières premières
que la fonction reproductrice des femmes) avec un souverain issu
de la force militaire mais qui transcende sa fonction d'origine
pour assurer son équilibre avec les deux autres. Sous
l'Ancien régime, ce rôle était tenu par le
roi, issu de la noblesse, c'est-à-dire la classe guerrière.
Avec la Révolution française, la troisième
fonction, en l'occurrence la bourgeoisie marchande, a pris le
pouvoir ; certes, il y eut ensuite d'autres souverains correspondant
"par accident" à la définition de la
"tri-fonctionnalité" : des chefs d'état
issus des gens d'armes mais transcendant leur origine : Napoléon,
le Général De Gaulle, et même le Maréchal
Pétain. Mais le mal était fait, et il semble avoir
atteint un paroxysme depuis 1968 : nous vivons maintenant dans
la dictature morale instituée par la troisième
fonction ayant évincé les deux autres. En l'occurrence,
c'est la classe médiatique bourgeoise de gauche et d'extrême-gauche.
On ne dira jamais assez le bouleversement immense qu'a constitué
l'accaparement par celle-ci de ce qui est maintenant LE média
incontournable : la télévision. Accaparement d'autant
plus efficace qu'il est non-dit ; contrairement à leurs
confrères de Libération, de Charlie-Hebdo ou de
L'Humanité, dont les orientations sont clairement assumées,
les journalistes de la presse télévisée,
dans leur énorme majorité de gauche et d'extrême
gauche comme l'a confirmé une retentissante enquête
du magazine Marianne, présentent l'orientation de leur
information comme relevant d'une sorte de morale universelle.
La majorité des Français, n'y voyant que du feu,
et la petite lucarne constituant leur source d'information principale,
tendent donc à considérer que sont intrinsèquement
mauvaises la lutte contre l'immigration, le nationalisme, l'église
catholique.
La droite parlementaire, elle, pour éviter la diabolisation
qui s'est abattue sur le FN en raison de son trop grand éloignement
de l'idéologie de la classe journalistique, prit la décision
d'obéir aux diktats moraux de la gauche médiatique.
En abandonnant toute idée de lutte contre l'immigration
ou l'islamisation, laissant ces idées "nauséabondes"
au FN, selon un cynique calcul électoral qui s'avéra
de toute façon faux ; la droite française n'a tout
simplement pas compris, ou trop tard, que cette clique médiatique
ne représentait pas le peuple.
Puisque ce sont eux qui ont le pouvoir aujourd'hui, parlons des
animateurs télé. Il y a quelques mois, Thierry
Ardisson recevait Jean-Luc Mélenchon, élu socialiste
qui s'était fait connaître en prônant l'interdiction
pure et simple du Front National. Sa position, quoiqu'on en pense,
est cohérente. Si le FN est un parti nazi, alors un état
démocratique respectable ne peut tolérer sa présence
aux élections. Thierry Ardisson a violemment attaqué
Mélenchon, lui reprochant d'accepter la démocratie
sauf quand ce sont ses adversaires qui gagnent. Le hic, c'est
que, dans une émission précédente, le même
Ardisson avait affirmé qu'il ne recevait et ne recevrait
jamais de "néo-nazis" (comprenez le FN) à
"Tout le monde en parle", mettant en avant ses convictions
"chrétiennes". Rappelons qu'Ardisson, en tant
qu'animateur du service public, est payé, et son émission
financée au moins en partie par l'argent des contribuables,
y compris évidemment les millions d'entre eux qui votent
pour le parti en question. Ainsi donc, Thierry Ardisson refuse
que les élus d'un parti nazi viennent s'exprimer dans
l'émission dont il a la charge (alors même qu'il
reçoit les représentants de toutes les autres formations
politiques, y compris Arlette Laguiller et Olivier Besancenot),
mais défend le droit de ce parti nazi à tenter
sa chance dans la course démocratique au pouvoir
Cet homme incohérent a au moins le mérite d'être
trouble. Ce grand lecteur de Maurras a préféré
s'enfoncer dans une compromission de plus en plus servile avec
la pensée unique plutôt que de perdre son émission,
ce qui le différencie de son grand rival Marc-Olivier
Fogiel, qui semble être un produit tout à fait authentique,
un vrai prototype 100% politiquement correct, 10% bien-pensant,
100% pensée unique. Fogiel pense comme il faut, dit ce
qu'il faut dire, est choqué quand il faut être choqué,
s'indigne contre ce sur quoi il est de bon ton de s'indigner.
Vous pouvez chercher : il n'y a aucune faute de goût. On
ne peut pas le piéger, puisqu'il ne fait pas semblant
: il est vraiment comme ça.
Le monde de la presse,
organe de propagande de la gauche française
En 2001, le magazine Marianne a lancé une enquête
retentissante sur les intentions de vote des journalistes au
1er tour des élections présidentielles de 2002.
: 63% d'intentions de vote pour les candidats de gauche et d'extrème-gauche,
4% pour Chirac, 1% pour Madelin, 1% pour Bayroy et 0%, je dis
bien 0% pour le FN. Ce sondage est fondamental. Il doit être
martelé sans cesse que les médias français
ne sont en aucun cas représentatifs des opinions de la
population française. Ceux qui privent le FN de la parole
et crient au danger fasciste ou nazi dès que ce parti
est en position de remporter une élection sont de gauche
et d'extrême-gauche.
Nicolas Sarkozy a, lui, compris, et il est bien le seul dans
les caciques de la droite parlementaire, qu'un journaliste =
une voix, ni plus ni moins. Bravant donc les tabous de cette
petite caste arrogante et moralisatrice, il s'en sert d'une façon
extrêmement habile. Ses propos représentent trop
clairement l'opinion de la majorité des français
pour que les médias osent le diaboliser, le problème
évidemment étant la différence entre le
discours et les actes de Sarkozy. Mais un homme politique, pour
percer, a de plus en plus besoin de la communication télévisuelle
au détriment de l'action concrète.
Une évolution dans le monde des médias est cependant
à souligner : point d'orgue d'une libéralisation
des murs journalistiques amorcée à l'orée
de l'an 2000 (et indépendante des attentats du 11 septembre
2001, puisque entamée avant, par le biais d'écrits
comme "Le Terrorisme Intellectuel" de Jean Sévillia
ou "Les Maîtres Censeurs" d'Elisabeth Lévy,
dont la non-diabolisation, impensable au début des années
90, a été révélatrice du fait qu'une
lame de fond, faut de pouvoir briser la digue de la pensée
unique, commençait à en lécher dangereusement
les bords), la reconnaissance hallucinante du journal "Le
Monde" de l'existence d'un "racisme anti-blanc"
en France, suite aux ratonnades perpétrées par
des noirs et des arabes à l'encontre d'étudiants
français de souche européenne lors des manifestations
contre la loi Fillon- édition du 16 Mars 2005. Les journalistes
du Monde font leur Mea Culpa et avouent au grand public ce que
tous les gens avertis avaient déjà remarqué,
c'est-à-dire qu'ils pratiquaient eux-mêmes le racisme
anti-blanc, en sélectionnant les agressions racistes dignes
de figurer dans leurs colonnes selon l'identité raciale
du bourreau et de la victime, et toujours dans le même
but : présenter une France remplie de blancs racistes
et de pauvres noirs et arabes se faisant taper martyriser. Les
agressions racistes présentant le profil inverse, bien
que beaucoup plus nombreuses, étaient systématiquement
et soigneusement écartées.
Qu'est-ce qui a entraîné le retournement de veste
du Monde ? C'est assez simple. Jusqu'à récemment,
les bourgeois de gauche, dont le rédaction du Monde est
constituée pour l'essentiel, pouvaient se permettre de
croire à l'idéologie du "multiculturalisme",
de la "France plurielle", protégés qu'ils
étaient dans leurs beaux quartiers parisiens ou dans les
banlieues chics. Mais l'anarchie, l'insécurité,
la barbarie engendrées par la criminalité surdéveloppée
des afro-maghrébins et par l'impunité dont ils
bénéficient (et à laquelle Le Monde a largement
contribué) est devenue tellement forte que même
les enfants de ces bourgeois bien-pensants se font matraquer.
Vous comprenez, tant que ce n'était que les beaufs de
banlieue, les franchouillards et les franchouillardes qui se
faisait voler, tabasser, violer dans les caves des cités
HLM par quinze cailleras, tant que ce n'était que les
petits commerçant qui devaient mettre la clef sous la
porte au fur et à mesure de l'islamisation toujours croissante
des quartiers populaires et du fameux racisme anti-blanc qui
en découlait immanquablement, ce n'était pas grave.
De toute façon, ces franchouillards bornés et arriérés
ne pouvaient pas comprendre ce qu'il manquait en fuyant cette
joyeuse France multicolore.
Mais évidemment, maintenant que les petits chérubins
se font rosser, maintenant que les petits bourges récoltent
enfin (ce n'est que justice) ce que leurs parents ont semé,
maintenant que la ceinture périphérique n'est plus
une barrière étanche entre la France fantasmée
et le pays réel, "Le Monde" nous fait son autocritique
repentante
Rien à foutre. Rien à battre des excuses du Monde,
de Libération ou de n'importe quel autre torchon parisien.
Nous, Gaulois moyens vivant dans des banlieues en voie d'islamisation
accélérée, n'avons rien à attendre
de ces gens. Ils se sont créé un monde magique,
fait de pauvres immigrés victimes de beaufs racistes.
Maintenant que leur tour d'ivoire se fissure, ils se voient contraints
d'ouvrir les yeux et de regarder la réalité en
face pour sauver leur peau. Cela ne nous concerne pas.
L'extrême concentration géographique, le mélange
croissant des milieux de pouvoir, "artistiques", politiques,
journalistiques, alliés à la crise économique
et à l'incapacité de l'éducation nationale
de transmettre à la plèbe un bagage culturel minimum,
tout cela fait qu'il est de plus en plus difficile d'intégrer
ces cercles du pouvoir sans cooptation, adoubement d'un quelconque
réseau, et encore : les "fils de" s'accaparent
de plus en plus les postes médiatiques et/ou médiatisés
au détriment, mathématiquement, de la sélection
au mérité et au talent. Guillaume Depardieu, Benjamin
Castaldi, Romane Bohringer, Romain Sardou, Vincent Delerme, Salomé
Lelouch, Vincent Cassel, David Hallyday, Charlotte Gainsbourg.
Pour l'interpénétration (si j'ose dire) des milieux
politiques et journalistiques, on retiendra les couples Christine
Ockrent/ Bernard Kouchner, Dominique Strauss-Kahn/Anne Sinclair,
Jean-Louis Borloo/Béatrice Schonberg (Sans oublier Noël
Mamère, ancien présentateur du JT passé
chez les Verts, ou Jean-Marie Cavada qui a signé à
l'UDF).
Gageons que des couples cités, il sortira des enfants
qui auront une belle carrière médiatique, quel
qu'en soit la teneur : écrivain, acteur, chanteur, politique,
de toute façon les portes des plateaux télé
leur seront ouvertes, ce qui leur garantit la confiance commerciale
de n'importe quel éditeur ou producteur. Autrefois, on
pouvait acheter une particule. Maintenant, il faudrait presque
s'acheter des parents de renom...
André
Waroch |