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L'Europe
va-t-elle disparaître ? (ou les Européens ?)
Depuis plusieurs années,
les clairvoyants qui signalent que les Européens sont
en train de disparaître se font traiter de racistes, fascistes
ou nazis et leurs publications ne sont la plupart du temps éditées
que par des éditeurs marginaux même lorsqu'il s'agit
de distingués démographes.
Mais la situation devient
tellement grave que les "Presses Universitaires de France",
pourtant habituellement très politiquement correctes,
ont sorti un numéro entier de leur revue trimestrielle
"Géopolitique" (note 1) intitulé
"L'Europe va-t-elle disparaître ?". Il
ne s'agit pas de la disparition du continent Europe par la montée
des eaux ou autre phénomène, mais de la disparition
physique des Européens (s'ils avaient titré "Les
Européens vont-ils disparaître ?" cela
aurait été moins conforme à la loi scélérate
Fabius-Gayssot).
Cependant dans les
médias grand public, la désinformation persiste.
Si l'on informait les Européens du fait qu'ils sont en
train de disparaître, on ne sait jamais, ils risqueraient
de se remettre à avoir suffisamment d'enfants et... ils
ne disparaîtraient pas ; il faut à tout prix éviter
cela. C'est ainsi
qu'au début 2002 nous avons eu droit à la désinformation
habituelle dans les médias grand public à propos
de la très timide augmentation de la natalité en
France en 2001 : 1,9 enfants par femme alors qu'il en faudrait
2,1 pour simplement maintenir la vie, et bien sûr en oubliant
de dire que ce coefficient est très largement majoré
par la forte natalité des non-européens (voir plus
bas l'estimation de Y-M Laulan). Par exemple Libération
a titré le 6/2/2002 "Naissances au zénith",
avec les phrases suivantes dans l'article :
- "le nombre des naissances a explosé".
Pour une augmentation des naissances de 4 %, il y aurait de quoi
se tordre de rire si le sujet n'était pas aussi triste
; si vous avez dans votre portefeuille 104 euros au lieu de 100
euros diriez-vous que vos possibilités d'achat ont explosé
!!!
- "la famille ne s'est jamais aussi bien portée",
- "bilan démographique d'une France triomphante",
Alors qu'en fait il s'agit seulement d'une disparition peut-être
un peu moins rapide des Européens en France en 2001. La
seule remarque exacte de cet article de Libération est
que la natalité en France est meilleure que dans la plupart
des autres pays européens, quoique même là,
pour ne pas désinformer il faudrait dire "moins mauvaise"
et non pas "meilleure" (article lu et archivé
à partir du site Internet de "Libé" et
non pas dans un exemplaire acheté du journal, car il faut
consommer éthique).
Aussi ai-je pensé
intéressant pour lutter contre cette désinformation
de présenter ici quelques extraits du numéro de
la revue Géopolitique intitulé "L'Europe va-t-elle
disparaître ?"
dont les articles sont signés par de grands noms de la
science démographique. Les coupures entre les extraits
sont indiquées par des points de suspension et mes
remarques sont en italiques. La référence complète
de la revue est à la fin du présent texte.
L'Europe
malthusienne. Yves-Marie Laulan.
(vice-président
de l'Institut de Géopolitique des Populations).
.........................
"Au taux de fécondité de 1,25, l'Allemagne
ne compterait plus que 22 millions d'habitants en l'an 2100,
contre 82 millions aujourd'hui. Ces perspectives inimaginables,
cataclysmiques, donnent bien la mesure du drame qui est en train
de se produire sur le continent européen." (Note
personnelle. Et encore ce taux de 1,25 ne tient pas compte du
fait que les non-européens résidants en Allemagne
ont une natalité très nettement supérieure
aux Européens (voir plus bas, Note 6 de l'article de Laulan).
Compte tenu de cela, en 2100, sur les 22 millions d'habitants
en Allemagne, la majorité serait des non-européens.
L'année 2100, cela semblera au lecteur bien éloigné
; mais si on ne tient compte que des enfants, ceux qui sont l'avenir
d'un peuple, c'est dès 2030 que dans l'ensemble de l'Europe,
les Européens auront perdu les 2/3 de leur enfants, voir
ma conclusion.)
.................
"Le nombre des naissances en Europe au sens large
(y compris la Russie, l'Ukraine, la Biélorussie), a été
réduit de 50 % : elles sont tombées de 12,6
millions par an en 1950 à 7,3 millions aujourd'hui. Les
naissances ne compensent plus les décès (8,1 millions
par an). En conséquence, même avec l'apport des
migrations, la population européenne tend inexorablement
à diminuer d'année en année. L'Europe est
ainsi le seul continent qui continue à avoir un taux d'accroissement
négatif, le seul qui n'assure pas le remplacement de sa
population." (L'auteur renvoie ici à sa note 6
ci-dessous, qui permet de se rendre compte que si l'on considérait
seulement la situation des Européens, les chiffres seraient
nettement plus catastrophiques).
.
"Des institutions européennes résolument
malthusiennes."
"L'Europe des institutions officielles dispose du singulier
privilège d'être devenue, consciemment ou non, un
facteur majeur, et terriblement efficace, de stérilité.
C'est, l'euro contre l'enfant."......
"Observons, d'entrée de jeu, à quel point
les traités européens sont malthusiens jusque dans
leur rédaction. Vous chercherez en vain le mot "famille"
dans le texte du traité de Maastricht. Il n'y figure point.".............."C'est
l'Europe du suicide."
..................
"Comment prétendre défendre la "cohésion
économique et sociale" des membres de l'Union alors
que le recours à une immigration massive, a toutes les
chances de provoquer des chocs culturels inexpiables entre communautés
rivales et étrangères les unes aux autres ?
.................
"L'absence d'intérêt pour les questions démographiques
manifestée par les politiques et les hauts fonctionnaires
qui se pensent occupés à construire l'Europe est,
en soi, un phénomène idéologique capital."....."Le
silence des instances communautaires sur ces questions est assourdissant."
..................
Mais, en revanche, que de mesures négatives. La Commission
de Bruxelles menace de couper les crédits chichement accordés
à la Conférence des Familles de la Communauté
européenne (COPACE). C'est bien normal. La famille
ne figure pas dans les traités, comme on l'a vu. Par contre,
tout ce qui concerne l'immigration, le séjour des étrangers,
l'accueil des immigrés, tout cela y figure, en bonne place.
On voit bien ce qui a de l'importance aux yeux des "pères"
de l'Europe."............"La Direction de la Concurrence
stigmatise la SNCF, hé oui, qui accorde des réductions
aux familles nombreuses. Mais les réductions dont bénéficient
les couples homosexuels ne sont, bien entendu, pas remises en
cause. Les grands principes sont sauvés."
(sic)
"Pour une Europe
de la fécondité."
......"Il
importe, en premier lieu, de briser le mur du silence médiatique
qui endort les opinions publiques." (Note perso.
Laulan n'a pas osé dire qu'il s'agit autant d'un mur de
désinformation médiatique que de silence ; les
Résistants au génocide des peuples européens
doivent essayer de briser ce mur avec leur faibles moyens, c'est
ce qu'essaye de faire cet article.)
(Note 6 de l'article
de J-Y Laulan sur la fécondité en Europe). "La fécondité
des immigrés ajoute 0,2 à 0,4 enfant par femme." (à l'indice de fécondité
que l'on trouverait en Europe pour les Européens eux-mêmes.
Donc pour estimer la fécondité des Européens,
il faut enlever 0,2 à 0,4 à l'indice publié
par les états d'Europe. Laulan dit qu'il en est de même
pour le rapport fécondité, (non-européens)/(européens)
aux USA ; la disparition des Européens est un phénomène
mondial qui touche pratiquement tous les pays peuplés
d'Européens, Australie, Canada, etc.)
Le
vieillissement démographique de l'Europe. Alain Cotta (Professeur à l'Université
Paris-Dauphine)
.........................
"L'indice de fécondité présente dans
l'Europe des 15 une chute très prononcée à
partir de 1965 qui l'aura amené de 2,6 à 1,3 aujourd'hui.
On en connaît les deux principales causes, l'entrée
des femmes sur le marché du travail et les pratiques anticonceptionnelles
de moins en moins traumatisantes. Aujourd'hui, il n'existe aucun
indice de la remontée durable de ce taux de fécondité."
(Pour la fécondité
actuelle, en ce qui concerne les seuls Européens voir
la note 6 de l'article de Laulan ci-dessus.)
Europe
: Quel rôle possible pour les migrations de remplacement.
Joseph-Alfred Grinblat (Chef
de section, Division de la population des Nations unies)
(Note personnelle : pour l'ONU il s'agit bien de remplacer
les Européens par d'autres peuples, voir les extraits
ci-dessous.)
...........................
(en Europe) "Pour la période 1995-2000, la
fécondité était partout en dessous du niveau
de remplacement des générations (2,1 enfants),
avec une moyenne de 1,4 enfant pour l'Europe et pour l'Union
européenne, allant de 1,2 enfant en Italie à 1,7
enfant en France et au Royaume-Uni............. Pour la plupart
des pays, cela fait près de 30 ans que la fécondité
demeure en dessous du niveau de remplacement." (A
nouveau pour interpréter les chiffres de fécondité
en ce qui concerne les Européens, voir la note 6 de l'article
de Laulan qui indique qu'il faut enlever 0,2 à 0,4 à
l'indice global officiel.)
.... "La fécondité
est tombée à des niveaux tellement bas que le vieillissement
de la population a pris des proportions sans précédents"
(Même en comptant les immigrés et leurs nombreux
enfants déjà sur place, conclusion il en faut donc
plus !!!)...."Le concept de migration de remplacement
correspond aux immigrants nécessaires pour remplacer les
naissances qui manquent."
(Note perso. Pour lire quelques-uns des chiffres énormes
d'immigrants non-européens préconisés officiellement
par l'ONU, voir ci-dessous les extraits de l'article de Dupaquier.
A signaler que les rapports de l'ONU n'envisagent pas une autre
solution pourtant plus "écologique" : conseiller
aux Européens d'avoir à nouveau suffisamment d'enfants
et aux Gouvernements européens d'avoir une politique qui
n'incite plus à la disparition des Européens. On
dirait que la disparition des peuples européens arrange
tout le monde (sauf peut-être les Européens !!)
en permettant de caser en Europe les peuples en expansion et
conquérants. Le terme "Migrations de remplacement"
n'est-il pas très joli !)
France.
Pour une politique de la population. Jean-Claude Barreau (écrivain) (Note personnelle
: et conseiller officiel, sans grands résultats, de plusieurs
gouvernements de droite et de gauche dans les années 1990 ;
comme il avait des idées assez saines, on le nommait sans
doute pour faire croire au bon peuple qu'on allait faire quelque
chose.)
....................
"Dans le passé, nous avons connu des politiques d'encouragement
à la natalité extrêmement énergiques.
Fait unique en Europe : en France, du Front populaire à
Giscard d'Estaing, durant quarante ans, nous avons eu une politique
forte d'incitation à la natalité, menée
à la fois par la gauche et la droite, par le Front populaire
comme par Vichy et les gouvernements d'après guerre. Ainsi,
le Code de la famille date du Front populaire, a été
repris par Vichy et par le Conseil national de la résistance.
Cette politique nous a fait gagner environ 0,4 point de natalité
supplémentaire. Aujourd'hui, elle a disparu, mais
il en subsiste quelques éléments"
(Horreur ! Vichy ! J'aurais sans doute du censurer ce passage.
Les "heures les plus so-o-o-ombres de notre histoire"
auraient-elles été lumineuses pour le futur des
Européens ? Eh oui c'est bien le cas, quand on regarde
les chiffres de natalité le "baby-boom" commence
pendant Vichy, en pleine guerre, alors qu'avant la guerre la
natalité était insuffisante.)
..................
"Il y a des malthusianistes et des anti-malthusianistes,
à droite comme à gauche. Par exemple, du temps
où il avait de l'influence, le Parti communiste était
très fortement nataliste ; sur ce point, il avait
le même discours que l'Église catholique."
(Note perso. Actuellement presque tous les partis de droite
ou de gauche au pouvoir dans la Communauté des Quinze,
organisent la disparition des Européens. Quand, malgré
un matraquage médiatique intense contre lui, un parti
non malthusien prend une parcelle de pouvoir lors d'élections,
on le diabolise (exemple Autriche), ou on le diabolise et en
plus on casse les élections autant de fois qu'il le faut
pour que les électeurs en ait finalement assez de revoter
et ne l'élise plus.)
.........................
"Pour la Commission (européenne de Bruxelles),
la démographie, c'est Hitler. On s'imagine que la baisse
de la natalité va faire diminuer le chômage, alors
que c'est tout l'inverse. Les jeunes, en effet, demandent des
emplois, mais ils en créent dix fois plus, car demandent
des crèches, des appartements, des voitures, bref, tout
ce qui fait tourner l'économie. Les jeunes exercent une
formidable pression de développement."
Vers
une dépopulation de l'Europe. Jacques Dupaquier (de l'Institut).
(Dans les deux paragraphes
ci-dessous, commentaires de l'auteur pour imager le fait que
la dénatalité en provoquant déjà
maintenant une insuffisance de jeunes par rapport au nombre de
personnes de plus de 60 ans, entretient la dénatalité
future.)
"C'est l'effet de levier annoncé depuis bien longtemps
par Ph. Bourcier de Carbon, qui évoque, au sujet de l'Europe
actuelle, l'image d'un monstre des légendes grecques,
les catoblépas, dont les jambes grêles (les jeunes
gens) ne peuvent supporter la tête énorme (les
personnes âgées) et qui finit par dévorer
ses propres pieds (les enfants à qui il faudrait donner
la vie)."
"Voici effectivement la situation démographique de
l'Europe : les générations nées dans la
première moitié du XXe siècle pèsent
de plus en plus lourd politiquement. L'État qui devrait
arbitrer les transferts n'ose pas toucher aux privilèges
qui se sont insidieusement constitués un peu partout.
Ainsi devrait s'accélérer l'implosion démographique
de l'Europe." (Il s'agit des privilèges des
personnes de plus de 50 ans qui agissent et votent pour augmenter
les retraites et leurs avantages, plutôt que pour aider
la natalité à se redresser. Je suis dans cette
tranche d'âge, mais je lutte pour que mes enfants puissent
élever plus facilement mes petits-enfants et en avoir
davantage plutôt que pour augmenter les retraites ;
mais d'après les statistiques je fais partie d'une minorité,
Dupaquier fait lui aussi partie de cette minorité.)
..............
"Deux récents rapports de la Division de la Population
de l'ONU préconisent d'introduire en Europe (Union
Européenne des Quinze), d'ici à 2025, 159
millions d'immigrés (dont 23 en France) et d'ici à
2050, 700 millions (dont 94 en France)." (Note perso
: d'ici 2050, les rapports de l'ONU préconisent 1,4 milliard
de colons-immigrés pour l'Europe entière, Russie
comprise !!! Et en 2025 ou 2050 il y aura bien sûr également
les enfants qu'ils auront faits entre-temps en Europe)
......."Cette mauvaise plaisanterie n'est pas tout
à fait innocente : il s'agit de frapper l'opinion pour
lui faire admettre l'idée qu'il faut largement ouvrir
les portes aux vagues d'immigration qui pourraient déferler
d'Afrique ou d'Asie."
.
Un redressement est-il possible ?
"Nous vivons dans une période caractérisée
par l'éclatement ou la négation de la famille traditionnelle
(déclin de la nuptialité et de la natalité,
hausse symétrique de l'union libre et des déviations
sexuelles), mais aussi de plus en plus par une crise du couple
(explosion du nombre des divorces et des cellules monoparentales,
multiplication des célibataires). Notre société
est déchristianisée, déspiritualisée,
mais aussi- nolens, volens - chacun d'entre nous. C'est un fait."
"Faut-il donc désespérer de la survie de
l'Europe, ou plutôt des Européens ? Heureusement,
l'Histoire a plus d'un tour dans son sac." (Bravo
Monsieur Dupaquier ! Vous avez osé écrire le mot,
ce n'est pas l'Europe qui risque de disparaître, ce sont
les Européens ! Mais chut ! Il ne faut pas le dire !)
"À terme, rien n'est joué. En promouvant
une politique familiale et nataliste vigoureuse, en aidant financièrement
les femmes à concilier travail et maternité, il
est encore théoriquement possible de redresser la barre.
Ceci dit, il faut tenir compte de l'inertie des phénomènes
démographiques. La démographie peut se comparer
au Titanic : c'est un énorme bateau lancé à
toute allure et qui ne peut pas prendre de virages rapides. D'une
crise économique, en prenant des mesures habiles, on peut
sortir en deux ou trois ans. En revanche, on ne guérit
d'une crise démographique qu'en un quart, voire un demi-siècle.
Autrement dit, les démographes à la vigie du Titanic
aperçoivent de très loin l'iceberg du dépeuplement
et donnent l'alarme au capitaine qui fait battre les machines
en arrière et se cramponne à la barre ; mais
le bateau continue sur sa lancée pendant plus de dix milles
et va s'écraser sur l'iceberg."
............
"Les forêts détruites par la tempête
de 1999 ne se reconstitueront pas avant un quart, voire un demi-siècle.
Il en va de même pour la population: il lui faut du temps
pour se constituer et pour croître ................
Or, le raisonnement inconscient de beaucoup de nos contemporains,
c'est "après moi, le déluge". Ce qui
n'incline pas à considérer l'avenir avec optimisme."
(Note perso. Dupaquier oublie de dire que ce "après
moi, le déluge", depuis 30 ans les grands médias,
les gouvernements successifs, les idéologues, ont
tout fait pour le mettre dans l'inconscient des Européens
et pour leur inoculer le "Syndrome d'ImmunoDéficience
Acquis mental" pour mieux les détruire.)
Conclusion
personnelle. Un exemple particulièrement éloquent.
Pour l'ensemble de l'Europe,
l'indice de fécondité est en moyenne de 1,4 enfant
par femme (voir ci-dessus et la "2002 World Population Data
Sheet" du Population Reference Bureau, http://www.prb.org
). Y-M Laulan (voir ci-dessus) indique que la plus forte natalité
des non-européens résidants en Europe, ajoute 0,2
à 0,4 à cet indice de fertilité (seules
des estimations sont possibles car dans plusieurs pays d'Europe,
dont la France, il est interdit ou politiquement incorrect de
faire une statistique sur ce sujet, serait-ce pour masquer la
situation réelle aux Européens ?). En prenant la
valeur basse, la plus favorable, on arrive donc à un indice
de fécondité de 1,2 enfant pour les Européens.
Cette dénatalité
existe depuis environ 1975 (soit 27 ans en 2002). Si elle
se poursuit encore aussi longtemps (calcul en note 2), vers
2030 il y aura en Europe 3 fois moins d'enfants européens
que ce qu'il y en avait en 1975. Le plus important génocide
de l'histoire de l'humanité aura eu lieu, portant sur
les deux tiers de la descendance de peuples comportant des centaines
de millions d'hommes. La situation ne pourra sans doute ensuite
qu'aller en empirant car le rapport (nombreux "vieux")/(rares "jeunes")
Européens sera catastrophiquement élevé
et accélérera la dénatalité. Les
jeunes gens qui ont 20 ans en 2002 verront cela quand ils auront
48 ans (faites le calcul vous-même pour les autres
âges :-) ). Mais peut-être, la génération
actuellement en âge d'avoir des enfants et celles qui arriveront
à cet âge peu après, sauront-t-elle empêcher
cette disparition des Européens en ayant assez d'enfants
(il en faudrait en moyenne 3 par couple non-stérile (note
3) pour avoir un effet de rattrapage). Par contre s'ils
pensent que cela n'a pas d'importance d'exister sur cette terre,
d'autres se chargeront d'exister à leur place.
X.
M.
(1) Référence : "L'Europe va-t-elle disparaître
?" N° 74 de la revue Géopolitique (Revue de l'Institut
International de Géopolitique), Juin 2001. Presses Universitaires
de France. Peut-être commandé pour 9,15 euros sur
www.puf.com , section Revues.
Cette revue date de 2001 mais il n'y a pas de différence
significative dans les chiffres de la "2002 World Population
Data Sheet" du Population Reference Bureau,( http://www.prb.org
) publiée en Septembre 2002
(2) Détail du calcul
de la conclusion. Il faut 2,1 enfants par femme pour simplement
maintenir la vie. 2,1 et non pas 2, parce que même dans
les conditions historiquement excellentes actuelles, quelques-uns
des enfants nés, ne vivront quand même pas jusqu'à
l'âge d'avoir à leur tour des enfants ; mais
2,1 est vraiment un minimum car en cas de réapparition
toujours possible d'épidémie très grave
ou de guerre majeure, 2,1 s'avérerait avoir été
insuffisant. Avec un indice de fécondité de 1,2
on est à 57 % du nombre d'enfants nécessaire
pour simplement maintenir la vie (1,2 / 2,1). Si le
phénomène dure 2 générations (environ
50 à 60 ans) il faut porter ce nombre au carré
(0,57 x 0,57), soit 32 %, c'est à dire 3 fois moins
d'enfants que 2 générations auparavant. Cette dénatalité
existant depuis environ 1975, deux générations
amènent aux alentours de 2030.
(3) L'indice de fécondité
de 2,1 nécessaire pour simplement maintenir la vie est
calculé pour l'ensemble d'une population. Mais compte-tenu
des personnes qui ont la malchance d'être stériles,
pour ceux qui ont la chance de ne pas l'être le nombre
moyen d'enfants nécessaires pour simplement maintenir
la vie, devient à peu près 2,3. Pour chaque couple,
comme il n'est pas possible d'avoir 2,3 enfants, il faudrait
que la majorité souhaite avoir au moins 3 enfants. En
effet les enquêtes montrent que, dans les conditions actuelles,
les couples qui souhaitent 3 enfants en ont :
- assez souvent 3,
- souvent seulement 2 (on retarde pour les études, pour
l'appartement trop petit dont on changera plus tard, pour la
carrière, pour le chômage, et puis finalement on
trouve que l'on est trop âgé, ce qui est d'ailleurs
souvent ridicule alors que l'espérance de vie est de près
de 80 ans en Europe),
- rarement 4,
Au total en souhaitant avoir 3 enfants, cela fait en moyenne
moins de 3.
Un autre article sur la
démographie des Européens peut être consulté
sur le site les-identitaires.com, à l'adresse
http://www.les-identitaires.com/aff_doc.php?id=75&idrub=4 |