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De
quel côté se trouve la haine ? Je ne vous ferai pas l'insulte de démontrer ici en quoi la tendance nationaliste ne représente en aucun cas un tel sentiment. Par contre, je me propose d'affirmer que, lorsque haine il y a, elle ne se trouve pas où on l'annonce prétendument, mais bien au contraire du côté de ceux qui accusent, de ceux qui dénoncent. En effet, si la haine a aujourd'hui un camp, c'est celui de ces " Républicains ", de ces " Démocrates ", donneurs de leçon professionnels, et dont l'attitude relève du plus grand totalitarisme. J'en veux pour preuve deux exemples majeurs, qui, même s'ils ne sont pas comparables, doivent d'être rapprochés. Tout d'abord, cela a dû en marquer plus d'un, l'entre-deux tours des dernières élections présidentielles a été l'occasion d'un déferlement de haine sans précédent à l'encontre de la mouvance nationale. Cette haine dans les manifestations s'est traduite essentiellement par des slogans, mais ceux-ci sont révélateurs des intentions qui les accompagnent : l'appel au meurtre, vu comme concrétisation de cette haine. J'imagine certains d'entre vous tiquer sur le terme " appel au meurtre ", vous pensez peut-être que j'exagère un peu. Et bien non, malheureusement, il suffit pour le comprendre de citer quelques exemples de slogans : " Le Pen, salaud, le peuple aura ta peau " (qui a, au moins, le mérite d'être explicite), ou bien encore " Ce soir, on va tuer le cochon " (plus déguisé, mais qui ne laisse que peu d'ambiguïtés). Certains me répondront que le plus souvent les personnes scandant de tels slogans ne le pensent pas réellement Baliverne puisque dans un tel climat de mobilisation généralisée contre une tendance politique, chaque mot est le résultat d'un plan et n'est donc jamais gratuit. Je préfère m'arrêter à ces deux exemples rapides, la liste serait trop longue ! ! ! Face à de tels slogans, imaginez alors un seul instant le tollé général qui aurait été déclenché si les auteurs de ce type de cris avaient été nationalistes Le scandale aurait alors probablement justifié les demandes d'interdiction des partis politiques en cause pour appel au meurtre de la part de groupes violents et haineux, dangers pour la Démocratie... Seulement voilà, comme vous le voyez, cette haine si horrible et si tenace, ne se trouve que du côté de nos adversaires. Cette injustice est alors à peu près supportable lorsque l'on en a l'habitude, mais elle vire au drame lorsque l'un de ces nervis passe à l'acte Vous l'aurez compris, mon second exemple traite de l'horreur qui a été commise début mai en Hollande : l'assassinat du leader dit populiste Pim Fortuyn qui a été criblé de six balles par un individu à la sortie d'une émission de radio. Il faut bien comprendre que ce terrible meurtre est le révélateur d'un contexte bien particulier. Même si on ne connaît pas encore les motivations du meurtrier, il est à parier que son acte est le résultat du conditionnement " antifasciste " qui est en vigueur depuis des années à travers toute l'Europe. Même si la Hollande paraissait être épargnée jusqu'à présent, on ne peut s'empêcher de penser que la médiatisation européenne de la haine anti-Le Pen qui est arrivée à son paroxysme pendant le second tour de l'élection présidentielle a sûrement exercer une influence et a présenté un tel acte comme une " bonne action potentielle ", salvatrice pour la Démocratie. Aussi dramatique qu'il soit, cet assassinat n'est peut-être que le début de la concrétisation du danger qu'encourent les leaders nationalistes européens face à la haine et la rage des opposants. Nous étions déjà habitués à voir les militants nationalistes craindrent pour leur vie, notamment pendant les collages, mais cette fois c'est sûr, un cran supplémentaire a été franchit !!! Les médias et les
lobbys nous accusent de proférer la haine et d'être
un danger pour le Démocratie mais qui verse le sang aujourd'hui
? Qui ? ? ? Voilà une question qui mérite d'être
posée
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