L'écologie nous appartient - Sauvons notre maison


Notre monde ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants, par ceux qui auront forgé l'"épée magique" dont parlait Ernst Jünger, l'épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. Notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps" Dominique Venner

N'en déplaise aux verts barbouillés de rouge avec à leur tête la méga-girouette Mamère, l'écologie est beaucoup mieux défendue par les nationalistes que par les internationalistes, par deux fois l'histoire nous montre que sans attachement filial solide au sol, c'est toute la maison (écologie = science de la maison..) qui est détruite : pendant l'Antiquité romaine et…aujourd'hui.

Le monde paysan est en effet celui par lequel les valeurs refuges de la Terre et du Peuple qui y vit sont transmises au reste de la société, qu'il périclite et c'est la civilisation entière qui est menacée.
Dans l'antiquité romaine les cultures agricoles en place étaient riches diversifiées et permettaient d'approvisionner correctement les populations. Mais survint alors ce qui allait préfigurer les kolkhozes de quelques siècles plus tard : les terres furent prises aux paysans et données à des intendants cupides (les premiers marxistes !) qui transformèrent ces terres en grandes exploitations aussi déshumanisées qu'ingérables. Le résultat ne se fît pas attendre, les campagnes se dépeuplèrent et les villes regorgèrent très vite de populations débiles, coupées de leurs racines placées sous le joug d'un état bureaucratique et dont les mœurs se corrompirent de façon inquiétante (homosexualité et son lot de dérivés), ce qui eût pour effet de faire chuter la natalité au dessous du seuil de remplacement de la population. Devant ce désastre, les barbares, qui n'en attendaient pas tant, n'eurent plus qu'à porter le coup de grâce.
C'en était fini des romains.
C'est l' Amour de la terre qui permit quelques siècles plus tard aux moines défricheurs habités par la foi de rebâtir un monde sur des valeurs sacrées de remettre en place une civilisation qui allait connaître son âge d'or quelques temps après.

Il n'est pas trop difficile de faire l'analogie avec l'époque actuelle, la phase de disparition du paysan est plus que bien entamée, les populations débiles qui hantent les villes sont observables avec un minimum de bon sens, les mœurs corrompus voudraient se faire passer pour acceptables et de bon goût, la chute de la natalité est un processus maintenant bien avancé et ayant profité du " fabuleux " coup d'accélérateur de 1975. Quant aux barbares…
Etudions plus en détail certains de ces points, car c'est bien d'écologie dont nous parlons, c'est de la maison qui prend feu, l'écologie ne concerne pas que la nature et les arbres qui ne constituent que le jardin de la maison (c'est ce qui explique que de bons écologistes de terrain très intéressés à l'environnement sont incapables de trouver un débouché politique faute de ne pas avoir su prendre en compte les autres aspects de l'écologie).



I. La disparition du paysan. Le jardin tombe en friches

Il est admis que le premier coup dur fût porté par le code civil de Napoléon qui annula le droit d'aînesse, la propriété d'un père dut alors être partagée entre ses enfants, ce qui d'un côté était plus juste humainement, mais qui n'assurait plus la survie du domaine transmis de générations en générations.

Mais le début de la fin fût sans aucun doute la survenue des deux guerres mondiales, véritable génocides européens dont nous payons encore les funestes conséquences. Les paysans ne furent pas épargnés et c'est 1 sur 4 qui perdit la vie lors de la 1ère Guerre mondiale.

Depuis, le monde paysan a été la cible de technocrates véreux le poussant à tout prix à ne pas être propriétaire des exploitations, à s'endetter par l'achat de matériel coûteux et pas toujours utile, à se spécialiser à outrance dans un seul domaine encadré par des règlements européens d'une rigidité toute socialiste (un pays une production) bref à considérer la terre uniquement comme un moyen de travail, d'ailleurs combien de vrais paysans existent encore aujourd'hui ?
La plupart ne sont que des exploitants qui n'ont plus aucun lien charnel avec la Terre.

Les retours à la campagne et installations de jeunes couples d'éleveurs partent d'une bonne intention mais apparaissent folkloriques et ne font illusion que les 5 dernières minutes du Journal de Pernaud, le lien semble définitivement rompu entre la Terre et le Peuple.


II. Les villes-dortoirs Les populations endormies. Les premières fissures et les fondations cèdent

C'est dans les villes que beaucoup de paysans se sont retrouvés alors qu'ils ne pouvaient plus faire face au rouleau compresseur marxiste. Ils allaient y trouver un autre déracinement.

Ces villes nouvelles parlent pour elles : l'architecture des nouveaux bâtiments est bien souvent d'une laideur intrigante, et les quartiers possédant encore du cachet sont squattés par les gauchistes bobos qui n'hésiteront cependant pas à vanter (mais de loin) les logements sociaux et leur " vie sociale si riche ".
La population qui vit dans ces villes est en partie déracinée (sous l'effet pernicieux du marxisme qui agit en poison lent), ne croyant plus ni au sacré ni au temporel, ne sachant plus d'où elle vient elle n'a plus d'histoire et est ainsi amnésique. Constituée d'éléments atomisés simples consommateurs de ce qui leur est proposé (ou imposé), aucun grand idéal ne la transcende elle est apathique.
La dernière maladie dont elle souffre est l'ethnomasochisme qui résulte des deux premiers maux, comment aimer sa civilisation si on ne la connaît pas ne serait-ce qu'en partie ?
Pourquoi faire barrage à son anéantissement si l'on a aucun projet à opposer ?
Ainsi coupés de toute base saine, beaucoup d'individus qui peuplent les villes acceptent sans rien y trouver à redire la destruction idéologique dans un premier temps puis bien réelle ensuite de leur civilisation.
Ce sont les fondations de la maison qui sont ainsi touchées, tout le reste va pouvoir s'écrouler d'autant plus facilement.



III. Le génocide silencieux : l'inversion des valeurs de la vie. Les étages s'écroulent

Une civilisation qui ne s'aime plus n'a aucune raison de préférer la culture de vie à celle de la mort, elle va même se suicider avec le sourire du bourreau.
Notre civilisation avait placé comme valeurs importantes la protection des plus faibles : les enfants (aussi ceux à naître), les personnes âgées, les handicapés, les pauvres.
Comme moyen de se prolonger dans le temps elle avait n'avait trouver mieux que le mariage d'un homme et d'une femme.
Peu importe aujourd'hui l'ensemble de ces valeurs qui ont permis de mettre en place une civilisation de dignité humaine pour nos tristes déracinés, manipulés par les marxistes ils vont s'appliquer consciencieusement à détruire une à une ces valeurs de vie.

L'avortement est encouragé par les féministes de tous bords (des décadent(e)s très avancé(e)s presque en stade terminal…) tandis qu'il s'agit d'un génocide épouvantable puisque près de 6 millions enfants à naître ont disparu, mais peu importe pour le marxiste digne représentant du matérialisme car seul ce qui est compte, ce qui a été ou ce qui sera ne compte pas (peu importent mon enfant à qui j'aurais pu donner la vie et mes grands parents au tombeau depuis belle lurette).
Les théories matérialistes du genre " C'est mon corps " démontrent presque trop facilement que le marxiste s'applique à désacraliser l'homme réduit simplement à ses viscères et à ses désirs physiologiques à satisfaire pour le laisser boiteux moralement et spirituellement.

Les pédophiles sévissent et détruisent la vie d'enfants bien nés eux, leur recrudescence et le fait que dernièrement des nourrissons de quelques jours aient été les jouets de ces pervers prouvent bien que nos valeurs de respect de la vie sont totalement battues en brèche. Les pédophiles ne sévissent que parce que la situation morale (ou immorale) garantie par les rouges leur est grandement favorable.

Quant aux personnes âgées, handicapées et pauvres on leur a réservé le même sort que pour les enfants à naître : ils doivent être supprimés : euthanasie pour les vieillards, droit de préférer la mort à la vie pour les handicapés (arrêt Perruche avec la gauche qui retrouve ainsi ses vieilles lubies eugénistes du début du siècle…). Les pauvres qui sont près de 100 000 à dormir dans les rues sont condamnés à l'oubli malgré quelques visites au journal télé pour tirer la larme à l'ethnomasochiste persuadé ainsi d'avoir du cœur alors que c'est sa lâcheté qui a jeté l'homme qu'il écoute parler à la rue.

Pour le mariage qui permet à la civilisation de perdurer, là encore les attaques sont féroces, des sexualités démocratiques sont reconnues officiellement (homosexualité) et doivent mener elles aussi à un mariage et pourquoi pas à une adoption d'enfants…


IV. Les barbares…le remplacement des locataires

Devant un tel spectacle de dégénérescence, il n'est pas étonnant de les trouver à attendre leur tour. Cette civilisation qui a l'air d'apprécier sa perte ne les encourage-t-elle pas à faire preuve d'optimisme ? Ne commencent-ils pas à penser que l'ayataollah khomeiny qui déclarait il y a quelques années : "La France, dans quelques décennies, sera la première république islamique d'Europe". Avait vu juste ?
D'ailleurs ne sont-ils pas en train de nous remplacer aussi silencieusement que nous semblons disparaître ? Déjà leur attitude change, à côté des éternels sauvageons aussi décadents que nos ethnomasochistes, c'est toute une nouvelle civilisation qui se met en place sans faire de bruit.
Dans les maternités des grandes villes sur 10 enfants, 6 aujourd'hui ne sont pas issus de notre civilisation, ces chiffres se retrouveront un jour.

Notons curieusement que ces barbares qui sont contre l'avortement, qui respectent leurs anciens leur Dieu mais pas leurs femmes ne suscitent aucune attaque de la part de nos dégonflés de féministes adeptes des défilés dans les quartiers chics et raclures gauchistes anti-religion toujours prêts à lutter contre le financement public d'une institution catholique mais qui, morts de peur se couchent devant les barbus quand il s'agit du financement d'une mosquée. Que penser de ces évidentes contradictions ? Ne cachent-elles pas un " léger " manque de courage ? Ou faut-il y voir la chimérique alliance extrême-gauche-Islam (mise en évidence par le philosophe Taguieff) tous deux unis contre l'occident, les premiers par honte de ce qu'ils sont (comme on les comprend !) les seconds par foi guerrière ? Sans compter qu'à part chez les seconds on ne voit pas bien où les premiers pourraient encore espérer récolter un grand nombre de voix…Qu'ils en profitent car les listes communautaires qui vont crescendo vont les laisser très vite électoralement à sec. (déjà les élections universitaires confirment cette tendance).

 

Reconstruire la maison. Pour que nos enfants soient les moines défricheurs de demain.

Mon tableau est noir. Pourtant les raisons d'espérer sont réelles, d'abord parce que les vents soufflent différemment depuis peu, le réveil d'autres peuples de notre civilisation est un formidable signe d'encouragement. (N'oublions pas que nous sommes le pays le plus touché par la gangrène socialiste) : Italie, Danemark, Autriche, Pays-Bas, Portugal…La gauche toxique est balayée un peu partout.
Ensuite parce que malgré l'acharnement des marxistes, le gaulois a gardé un certain bon sens qui l'empêche de céder à cette inversion effarante des valeurs : le ridicule PACS est un cuisant échec, la demande de sacré (JMJ) et de temporel (MNJ !) est importante. Et puis le français ne vote pas toujours comme les sondages le lui ordonnent. (Il a notamment de moins en moins peur de dire tout haut ce qu'il pensait tout bas…).

Concrètement que faire ?
Je l'ai déjà dit, l'urgence n'est pas de réinvestir les campagnes ou le travail de la terre mais de redonner aux peuples européens présents et à naître le respect de leur maison, ils auront tout le temps après de remettre de l'ordre dans le jardin.
Et bien il va falloir convaincre, convaincre nos compatriotes léthargiques que leur façon d'appréhender la vie, l'amour la mort, le destin est vieille de milliers d'années et qu'elle n'a aucune raison de disparaître face à d'autres conceptions qui ne nous concernent en rien. La lecture du livre de Dominique Venner " Histoire et traditions des européens " (aux éditions du rocher) retrace parfaitement cette façon d'être au cours du temps
Militer, créer des associations, des revues, organiser des réunions, aller à des réunions, réinvestir les milieux culturel et éducatif mais aussi et surtout continuer à vivre sa propre vie selon ces valeurs héritées de notre histoire (valeurs étant à la base d'une grande civilisation dont seul un beau gauchiste peut (et doit) avoir honte), voilà ce qui peut nous permettre de profiter pleinement des vents " extrêmement " favorables qui soufflent actuellement sur toute l'Europe.
Mais le plus important semble-t-il est de toujours garder intact cet émerveillement face à la vie, signe de jeunesse et de vitalité, nos ennemis comptent avant tout sur le découragement progressif des éléments sains de la société en les isolant (mélanges ethniques, médias ne donnant qu'un son de cloche et gravant ainsi la certitude dans les esprits sains que personne ne pense comme eux) et les persécutant (lois Gayssot et autres lois liberticides).
Oui notre choix n'est pas le plus facile et les coups durs se succèdent mais nous avons donné une partie de notre vie à la défense de cette civilisation notre maison, la joie d'y participer et de constater que de plus en plus d'européens se réveillent ne nous fera jamais tomber du côté des blasés sans idéal et qui baignés de nihilisme fils du marxisme n'ont plus que le matérialisme pour espérer survivre dans le " si-beau-monde-du-socialisme. "

Les marxistes ont agi en fait avec une minorité extrêmement toxique mais ont surtout compté sur une majorité silencieuse et endormie qui n'avait rien vu (ou voulu voir) venir.
Qu'ils comptent sur nous pour la réveiller, pour lui faire redécouvrir son appartenance à cette communauté, à cette maison : du jardin au berceau dans la chambre au premier étage.

Salutations européennes



Ginkgo