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A propos
de l'incitation à la haine et la discrimination La haine est un sentiment, elle est donc à la base irrationnelle. Cela pose déjà un certain nombre de problèmes, puisque ce n'est pas en la mettant hors-la-loi qu'on va la faire disparaître. Comme l'explique Robert Frenz avec sa concision habituelle : "Hate is an inherent response to predation. Remove the predator and the hate disappears." En voulant éliminer la haine, nos bons censeurs s'attaquent aux symptômes de l'infection plutôt qu'à ses causes. Si l'on veut éliminer le racisme, ce sont les races elle-mêmes qu'il faut éradiquer. Comme c'est matériellement impossible et difficilement défendable d'un point de vue droidelhommesque, En-Face a choisi deux autres options : - Eliminer la notion de race ; c'est ce à quoi travaillent l'essentiel des "savants" et "scientifiques", payés pour démontrer par force raisonnements vaseux que ce que l'on constate par tous nos sens n'existe pas. - Encourager par tous les moyens le métissage, qui n'est finalement qu'une dissolution de l'identité biologique des peuples qui s'y soumettent. Toutes les haines ne sont pas pareilles - à l'instar de ces races qui "n'existent pas". Celle que vouent aux Européens les peuples anciennement colonisés est présentée comme entraînant de regrettables débordements, mais compréhensible au vu du passé des peuples en question - un juste retour des choses en somme... Celle que tout Blanc peut éprouver face aux nouveaux colons du Tiers-monde, suite aux abominables dégradations des conditions de vie sur nos terres dont ils sont responsables, n'a par contre rien de compréhensible, ni d'excusable. Il faut donc noter ceci : lorsqu'un penseur autoproclamé fustige la "Haine" majuscule, c'est à la haine du Blanc face au non-Blanc qu'il fait référence et c'est elle seule qu'il faut éradiquer. Leçon de vocabulaire correct : ne dites pas "Je suis fier d'être Blanc", dites "Je suis un raciste qui a peur de la différence parce que je me sens inférieur face à la richesse de la diversité d'autrui." A l'inverse, ne dites pas "Mouloud/Mamadou/Chang fait preuve d'un racisme anti-blanc sans complexes", dites "Mouloud/Mamadou/Chang est fier de ses racines et se bat pour les protéger, en réaction au racisme latent dont il est victime." En effet, la société blanche est xénophobe par nature ; qu'importe si elle est dirigée par des xénomanes convaincus. Qu'importe si elle est soumise à des lois condamnant la moindre onomatopée intolérante. Qu'importe si tous les médias nous enfoncent sans vaseline du métissage dans les esgourdes. Nous somme collectivement "fermés sur l'Autre", comme nous le disent ceux qui pourtant ne prétendent pas l'être - cherchez l'erreur si ça vous amuse. Irrationnelle à
la base, toute haine puise sa source dans des éléments
qui, eux, peuvent être parfaitement rationnels. Le raisonnement de l'ennemi
implique aussi que la haine débouche fatalement sur la
violence - une vision infantile de l'homme, incapable de maîtriser
ses pulsions et de gérer sa frustration. Interdire les
incitations à la violence me paraîtrait déjà
moins con et encore ! Faut-il montrer du mépris pour le
citoyen ordinaire, pour le croire si influençable. Serait-ce qu'elle correspond parfaitement à certaines attentes des cibles qu'elle se donne ? En ce cas, il serait naturel d'être raciste, par conséquent antinaturel de proscrire les ouvrages, manifestations et déclarations racistes. En effet une telle interdiction s'opposerait à la volonté populaire (si l'on part du point de vue qu'une majorité d'individus se comporte "naturellement"), et aux principes de la démocratie, puisqu'une majorité de gens est susceptible d'y souscrire (si seule une minorité risquait de réagir positivement à son action, toutes les dispositions légales ad hoc seraient ridicules et injustifiables, puisqu'elles deviendraient de facto des mesures d'exception). Par ailleurs, le point suivant mérite aussi d'être souligné : il est notoire, d'après nos élites intellectuelles, que le racisme constitue la quintessence du Mal et de la bêtise dans nos sociétés occidentales. S'il faut les interdire pour leur puissance de persuasion, c'est que la masse aime à croire des histoires mauvaises ou idiotes. Dans ce cas, comment justifie-t-on le maintien du suffrage universel, qui donne à des hordes de crétins sanguinaires, la possibilité de participer à la vie politique du pays ? Comment peut-on prôner un régime "du peuple, par le peuple et pour le peuple", si ce dernier montre manifestement des tendances à l'épuration ethnique dès qu'on lui susurre Sieg H... à l'oreille ? Si le peuple est crédule, imprévisible et porté sur les émeutes raciales sur simple recommandation d'une poignée d'individus isolés, la voix qu'on lui concède au sein du débat politique ne peut être que consultative, donc sans effet réel sur la marche des affaires. D'autre part, un tel bétail doit être canalisé, afin que sa sauvagerie naturelle n'explose pas à tout va. Il importe donc de le maintenir dans un état somnolent, de flatter sa paresse et son indolence, de lui mentir sur ce qu'il ressent et ce qu'il est ; étant donné le poids des médias de masse dans notre société, ce rôle leur revient sans doute possible. Le droit à l'information n'est donc que le droit du peuple de se faire farcir le crâne de mensonges, de vérités trafiquées et de foutaises accaparant son attention. Pour ce qui est de la discrimination : rappelons qu'elle consiste, dans l'acceptation classique et non sentimentale du terme, en une capacité de discerner l'un de l'autre (des objets de pensée concrets) (...) Action de discerner, de distinguer les choses les unes des autres avec précision, selon les critères définis. (Petit Robert, édition de 1994) Inciter quiconque à
en faire preuve est devenu un délit. Ceci a plusieurs
implications. En premier lieu, s'il faut inciter un individu
à faire quoique ce soit, c'est qu'on considère
qu'il n'est pas capable de passer à l'acte lui-même
ou qu'il a besoin d'une forte motivation. Ainsi, je peux demander
poliment à un passant de me confier tout l'argent qu'il
a sur lui ; la simplicité de l'opération n'est
pas un obstacle à sa réalisation de sa part, il
a donc les moyens de passer à l'action. Que démontre cet exemple ? Que sans coercition, on ne peut "inciter" personne à commettre un acte qui lui semble absurde ou contraire à ses intérêts. Jusqu'à preuve du contraire, l'incitation à la discrimination raciale, sexuelle, que sais-je encore ? n'implique jamais le recours à la menace. Il suffit d'un article, d'un discours, d'une interjection pour exposer les différences pouvant exister entre des individus ou des groupes. Si ces différences sont chimériques, là encore seuls les imbéciles pourront les prendre en compte ; il faudra donc déporter tous les cons, ce qui suppose qu'on sache où les mettre (à la réflexion, une telle initiative pourrait créer des emplois : c'est qu'il en faut, du monde, pour construire des camps). Si ces différences sont constatables par tout un chacun, le fait de les signaler ne peut constituer un délit puisque les sens et la raison confirment alors la validité du signalement. Par conséquent, ce sont alors les gens lucides qu'il faut engoulaguer. Dans la première option, ce sont les abrutis qui sont nuisibles à l'ordre public ; pourtant, l'ensemble des médias sont indubitablement engagés dans une opération visant à abêtir les masses, à faire baisser radicalement le niveau intellectuel de chacun, à endormir le sens critique des individus, à transformer la Nation en un agglomérat de bovins, tant il est vrai qu'une foule d'abrutis est plus facilement gouvernable qu'une minorité d'opposants pas dupes des manipulations politicardes. Comment les cons pourraient-ils être à la fois le meilleur garant de la stabilité sociale et une menace pour l'ordre public ? Et pourquoi nos quotidiens et nos chaînes de télévision s'acharneraient-ils à saper cet ordre public dont ils se font les garants ? Il semble bien qu'il faille oublier cette option, trop contradictoire pour être acceptable. Dans la seconde, ce sont, rappelons-le, les gens lucides qui sont dangereux. Il se trouve que nous vivons en "démocratie", réputé le meilleur (ou le "moins mauvais", jeu de mot à haute teneur en merdicité) système de gouvernement souhaitable. Qu'en conclure ? - Soit que la démocratie est une farce, puisqu'elle assoit son pouvoir sur la stupidité de la majorité et la réduction au silence des incrédules (vu le poids des intellectuels dans ledit système, il s'ensuit que nos élites morales sont de gerbatoires hypocrites ou des couillons absolus) ; - Soit que nous ne vivons pas en démocratie, puisque le mode de gouvernement actuel permet de telles absurdités, absurdités que le système le plus souhaitable ne permettrait certainement pas. Ainsi, toute personne pouvant à la fois se proclamer démocrate et apporter une once de soutien au système actuel est un usurpateur, un schizophrène ou un clown. Dans les deux cas, une seule solution s'impose : le renversement pur et simple dudit système, immédiat ou différé selon les moyens. Toute personne un tant soit peu lucide doit donc contribuer, dans la mesure de ses capacités, à ce renversement. Mais je m'égare ; revenons à notre sujet. Nous avons vu que nous ne pouvons rien obtenir de quelqu'un, s'il n'est pas disposé à nous le donner spontanément, sans qu'on lui fasse "une proposition qu'il ne peut pas refuser." Ainsi, tout ce que nous obtenons sans violence peut être considéré comme offert de bon coeur, "naturellement" ; par violence, nous entendons bien sûr tant la violence physique sous sa forme concrète ou comme menace, que le viol mental par la propagande. Une femme que nous n'avons besoin ni de séduire ni de violenter pour qu'elle s'offre à nous peut être considérée comme étant "naturellement" bien disposée à notre égard. Corollaire de tout ceci : s'il est apparu nécessaire à nos ennemis de punir sévèrement l'incitation à la discrimination, c'est que nos semblables n'ont manifestement pas besoin de motivation forte pour s'adonner volontiers à une telle activité. Ainsi, il suffit d'une phrase, d'une remarque, d'une caricature pour réveiller en eux les instincts adéquats. Il faut en conclure - premièrement que la discrimination est une composante naturelle de l'esprit humain ; - deuxièmement qu'il existe bel et bien des sujets assez différents pour que cette discrimination s'exerce dans toute conscience solide et indépendante. Or, le système judiciaire actuel condamne la discrimination ; par conséquent, il condamne la nature humaine, qui s'organise qu'on le veuille ou non en "familles" différentes, identifiables et hiérarchisées - il est donc lui aussi contre-nature, comme le sont tous ceux qui s'en servent pour nous combattre. En faut-il des preuves supplémentaires ? Que l'on considère l'ampleur de l'effort mental qu'il faut pour ne pas voir les différences morphologiques et/ou comportementales entre deux membres d'une race différente. Pour ne pas constater les premières, il faut fermer les paupières ou regarder ailleurs. Ne pas en prendre conscience des secondes suppose qu'on s'identifie à tel point à l'Autre qu'on se confond avec lui ou qu'on mette sa conscience en stand-by au nom de considérations morales, ce qui entraîne invariablement des "poses" vertueuses parfaitement grotesques ("MOI, je ne vois pas ces différences, contrairement au vulgaire !") Un tel état d'esprit ne peut prendre racine que dans une âme pervertie, si hermétique à l'idée d'identité culturelle qu'elle imagine possible une grande fraternité mondiale, rationnellement organisable. On appelle couramment ethnomasochisme cette version cocasse du syndrome d'Alzheimer, et à l'instar de cette maladie comme du marxisme, pas besoin de s'en réclamer pour en souffrir ! Sa forme la plus courante fait croire au malade que tous les peuples du monde doivent préserver leurs traditions et leur mode de vie - sauf celui auquel il appartient, qui doit être tourné vers "l'avenir" et le "progrès", les modes de vie traditionnels de sa Nation étant par définition "obscurantistes". On peut en guérir
mais on devient, à coup sûr, irrémédiablement
fasciste. |