Pour une renaissance et une véritable démocratie en Europe


Depuis la chute du mur de Berlin, les choses se sont accélérées de manière exponentielle sur notre continent.

C'est ainsi que la liberté d'expression s'est réduite fortement sur notre terre, alors qu'elle était l'inspiratrice des libertés fondamentales pour tout homme. Le révisionnisme historique est désormais interdit par la loi -comme si la loi pouvait interdire de penser-, et cela de façon sévère, pour des agissements qui restent en grande partie à vérifier.

L'Europe, en même temps qu'elle s'est renforcée sur le terrain de l'économie, et de ses organes de décision communs ; s'est dramatiquement soumise à l'ordre imposé par les Etats-Unis, créant ainsi la situation idéale pour son déclin.

Il est tout de même intéressant de constater que jamais on a autant parlé de "l'Europe", chose dont on pourrait logiquement se réjouir. Mais voilà, ce qui est dramatique est que l'on n'a jamais aussi peu contribué à l'épanouissement de ce continent qu'aujourd'hui.

Faisons en sorte de faire basculer cet état de fait dans une nouvelle donne, laquelle serait à la fois respectueuse de l'essence même de l'Europe et de ses peuples. Ce continent se doit de résister à la fois pour le bien-être de sa terre et de son peuple, mais aussi -et peut-être même surtout-pour le respect des vies qui nous ont précédées, que l'on pourrait justement appeler, au risque de paraître vieillot, "nos ancêtres".

De tout temps, ceux qui dirigeaient la destinée de leur peuple, même s'ils étaient maîtres et souverains de leur pouvoir, il n'en demeurait pas moins que leurs décisions subissaient les assauts des intérêts particuliers et corporatistes. Moyennant quoi, le pouvoir exercé l'était rarement dans l'intérêt général. Dans notre histoire néanmoins, ceci ne remettait pas en cause l'existence de notre patrimoine commun.

Aujourd'hui tout est bien différent. Une décision qui ne serait pas prise dans l'intérêt général, et qui se bornerait à protéger ou pire, à créer de nouveaux intérêts pour des minorités, sont des actes entraînant de graves conséquences qui se répercuteront encore dans le futur.

C'est ainsi, le passé aidant, que nous devons remettre les pendules à l'heure à laquelle elles avaient maladroitement été remises en cause. Que ceux dont le but est de nous détruire, de nous laisser sans défense comme des animaux peureux face à leur maître ; puissent être remis à leur endroit, de la même façon d'ailleurs que les pendules.

Comment pourrait-on continuer dans le système dans lequel nous nous trouvons alors même que nous n'avons de cesse de valoriser les cultures étrangères ! Et ne vous y trompez pas ; lorsque l'on déterre notre patrimoine celte, ce n'est que la représentation d'une stratégie commerciale pour vendre de la musique, des séjours touristiques ou un nouveau jour de fête. Il serait suicidaire de la part de nos gouvernants de persister dans une direction aussi nuisible pour ceux qui sont gouvernés. On pourrait donc s'interroger sur la raison pour laquelle les détenteurs du pouvoir ne changent pas de cap, et surtout pour quelle raison ils ont en premier lieu entrepris cette politique.

Pour justifier cette politique dont la nocivité est tellement évidente, on a inventé la démocratie, le suffrage universel. Ce dernier est devenu une valeur mondiale, incontournable. Il y a une raison à cela. La démocratie permet de manipuler facilement et à outrance. "L'homme" se sent libre grâce à la démocratie, et ne peut critiquer ce que ses gouvernants font puisque c'est lui-même qui les a élu ! Alors il suffisait de créer un parti alternatif. Le Front National de Jean-Marie Le Pen en est l'exemple parfait. La démocratie protégeant ce nouveau parti, les médias ont pris le relais afin de le diaboliser auprès de l'électorat. On connaît la suite ; Le Pen s'est finalement embourgeoisé, et a pris plaisir à être comme lui-même l'a affirmé le "mousquetaire" de la politique. Finalement peu à peu, les gens ont compris ou cru comprendre qu'il était comme les autres, et que les médias avaient raison, choisir entre un des membres de la bande des quatre était vraiment l'idéal !

L'Europe ne doit pas disparaître, elle ne peut le faire. La Loi L'y interdit. Cette loi, c'est celle de la providence, celle de notre sang.

Une revanche est donc à prendre !


Gustave R. (Militant NR français)