Marguerite Bastien (FNB) censurée sur le site Internet du Parlement Bruxellois :
La dictature en marche !


Le site Internet du Parlement Régional Bruxellois offre aux députés la possibilité de s'exprimer par le biais d'une page intitulée "Tribune". Chaque parlementaire bruxellois est sensé pouvoir s'exprimer librement sur ce site.

Pour ce faire, donc, j'ai envoyé l'éditorial du "Bastion" n° 48 de novembre, le lundi 13 décembre, au service informatique de la Région. (le "Bastion" est l'organe mensuel de diffusion du FNB ­ voir : www.fnb.be/bastion.htm).

Le vendredi, la tribune était en place. Et le lundi matin, elle était déjà retirée ! Après plusieurs courriers électroniques échangés avec le service informatique, il s'est avéré qu'ordre de retirer le texte avait été donné, le lundi 16 dès poltron minet, par la Présidente du Parlement bruxellois, la très socialiste Magda De Galan.

Motif officiel : contraire aux "droits de l'homme" !

Ce texte est pourtant tout à fait mesuré. Il n'a jamais fait l'objet, à ma connaissance, d'une plainte pour violation des lois belges (et l'on sait qu'elles sont particulièrement liberticides !). Vous pouvez d'ailleurs le consulter à l'adresse suivante : www.fnb.be/bastion-47-1.htm.

Précisons ici que la Constitution belge interdit la censure (article n°25) et garantit la liberté totale d'opi-nion des parlementaires (article n°58). Depuis cet incident, et suite aux vigoureuses protestations tant de Marguerite Bastien que de moi-même et de plusieurs de nos militants internautes, il semblerait que les écrits de Madame Bastien soient à présent plus ou moins "tolérés" par Magda de Galan (http://www.parlbru.irisnet.be/fr/Tribune/bastien_tr.htm). Ce qui n'a pas empêché, récemment, le Parlement Bruxellois de réunir une commission parlementaire rien que pour juger les écrits du député Bastien

Madame De Galan est connue dans sa commune de Forest pour ses méthodes musclées envers ses concurrents politiques, tant notre courageux représentant local, que la libérale Corinne de Permentier.

En Belgique, nous nous rapprochons chaque jour un peu plus du "paradis" socialiste.

Dans d'autres pays d'Europe également, la liberté d'expression sur Internet est gravement menacée, comme en Belgique, par une série de mesures liberticides prises par les gouvernements socialistes :

En France, où les socialistes sont alliés aux communistes au sein du gouvernement, le ministre PS de la justice, Marylise Lebranchu, a affirmé lors d'un colloque sur Internet organisé par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), que la répression de la cybercriminalité devait également viser les délits de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme.

Un site politiquement incorrect de fort bonne qualité en a d'ailleurs fait récemment les frais ; le "Lion des Flandres", hébergé chez Wanadoo (France Télécom), a été obligé de fermer pour raison de "liens" qui ne plaisaient pas au parquet de Lille.

"Nous recherchons activement le soutien des autres pays de l'Union européenne sur ce point", a d'ailleurs ajouté Marylise Lebranchu.

Gageons qu'elle pourra déjà compter sur l'appui inconditionnel du ministre belge des affaires très étrangères, le "libéral de gauche" Louis Michel, qui a encore récemment ridiculisé la Belgique en traînant Joerg Haider dans la boue, pour ensuite se courber jusque devant le cercueil du dictateur communiste Kabila.

En Allemagne, la chasse aux sites dits "néo-nazis" est ouverte : sous prétexte de lutte contre l'extrême-droite, l'attribution de l'extension .de (caractéristique des sites allemands) aux noms de domaine est étroitement surveillée, et régulièrement, des sites politiquement incorrects, pourtant exempts de références au passé, s'en voient arbitrairement privés.

Le gouvernement du chancelier socialiste Gerhard Schröder, dont la majorité comprend les écologistes, y est décidé à lutter contre tout ce qui est patriotique.

Dans le monde, la liberté est également menacée. Sous prétexte de lutte contre la pornographie, les Etats musulmans filtrent étroitement l'accès au Réseau.

Et aux Etats-Unis, en Australie, les propositions de censure de l'lnternet se multiplient.


Georges-Pierre TONNELIER
www.tonnelier.be