|
|
|
|
|
|
Comme le meilleur exemple à suivre Ils se sont faits enfermer Garçons et filles mélangés Pour le pognon et la télé Ils avaient tout à gagner Bye, bye cobayes des médias de la provoq' Par les esprits intoxiqués Par un peuple asservi Dont la télé remplit la vie Pauvre victime des médias Pris au piège comme des rats Bye, bye cobayes des médias de la provoq' Sujet de dissection, de toutes discussions Pour les yeux de la nation Vos ébats sont filmés Vos joies, vos peines, sans pitié Tout un crible est passé Bye, bye cobayes des médias de la provoq' Pauvres bêtes à concours Jeu d'un vote pitoyable Orchestré par des minables Au voyeurisme, incitation à la délation, initiation. C'est le règne du franc Ce franc qui signifie libre Ce franc qui te fait vivre Pourtant les technocrates Sous leurs bannières démocrates En ont décidé autrement Pour mieux te piquer ton argent Le compte à rebours est lancé Plus moyen de l'arrêter A grands coups de publicité Ils nous l'ont imposé Sans se presser Le grand euro, le bel euro Avec son inflation et ses impôts Qui vont te poignarder dans le dos Eh, eh, sacrés escrocs ! Pour diffuser la corruption L'escroquerie est à la mode Et sans frontières c'est plus commode Les prix vont augmenter Et les impôts se multiplier On va se faire racketter Pas de quoi vous inquiéter En route pour le carnage Vers plus de misère et de chômage Vers la banqueroute européenne Cela se fera sans peine. Sans le sou, sans moyens Mais convaincus tous les trois Que chanter est un combat Parce que pour avancer Pour faire passer nos idées Parce que pour s'exprimer Se faire entendre il faut chanter Traboule Gones, 100% Lyonnais Traboule Gones, c'est un combat Qui ne peut se faire sans toi Pour toi contraint de te taire Pour toi blessé sur ta terre Pour toi restons fiers Traboule Gones pourquoi pas Car la France est au plus bas Demain elle disparaîtra Si nous ne réagissons pas. Par la société de consommation Achat, paiement sécurisé Plus de temps, plus de réflexion Nous sommes américanisés Etouffés sous leur bêtise Envahis de tout côté Il y a déjà trop de crises Libère-toi de tes chaînes Jeunesse mobilise-toi Cela en vaut la peine Jeune français ouvre les yeux S'il n'y a plus de mobilisation Tu ne pourras plus être heureux France, tu survivras à leurs traîtrises A leurs affronts Le peuple un jour se lèvera LIBERATION ! Libère-toi de tes chaînes Jeunesse mobilise-toi Cela en vaut la peine Te sens-tu le courage de trahir Tes pères morts sur les chemins Pour que tu voies tes enfants grandir ? Alors une fois ta terre libérée De tous ces poids qui l'écrasaient Tu pourras clamer ta fierté D'être un homme libre, d'être français. De cris, de joies et de peines D'élèves bigarrés, prêts à se bagarrer Tu venais juste d'avoir 15 ans Tu étais plutôt bel enfant Tes poches ils les ont vidées Tous les jours tu en as chialé De la haine, de la terreur Bourreaux de professeurs Qu'on nomme inciviles pour chasser la peur Tu ne faisais que ton boulot Un jour pour un zéro pointé A la sortie ils t'ont lynché De la haine, de la terreur Bourreaux de professeurs Qu'on nomme inciviles pour chasser la peur Les barres de fer et les couteaux Ont remplacé les stylos Et le sang coule sur le tableau Entre le fumeur de joint Et le semeur de coups de poings Dans ces lycées à problèmes C'est le royaume de la haine. Traitement antipatriotique A consommer sans modération Pour l'abrutissement des nations Une posologie facile Adaptée à tous les âges A tous les anthropomorphes Aux tempéraments amorphes Traitement antipatriotique A consommer sans modération Pour l'abrutissement des nations Juste avant d'aller stresser Dans les embouteillages quotidiens Qui rythment ta vie de chien On t'annonce le nécessaire Surtout la bourse, nerf de la guerre Jeune cadre dynamique Ne cède pas à la panique La deuxième dose est à midi Le présentateur sourit Petite ballade pour retraités Pour rassurer nos aînés Les catastrophes sont diluées Dans une masse de curiosités Visite de tous les fonds de terroir Etalage de ragots de trottoirs Traitement antipatriotique A consommer sans modération Pour l'abrutissement des nations Bien étudiée pour t'achever Le ciel s'est soudain assombri L'espace d'un après-midi Mauvaises nouvelles à la pelle A midi, la vie était belle Ce soir tu vas te coucher Avec un avenir bouché Avec trois doses quotidiennes Réparties sur plusieurs chaînes Divulguant une pensée unique A la portée de tout public Pas de contre-indications Si ce n'est la dépression La somnolence ou la violence Chacun sa part de décadence. Tu parcours les rues et le pavé Mémoire de la beauté passée Tu es fier d'appartenir à ce siècle Pourtant ce n'est pas brillant Te répètent tes grands-parents Car le désespoir est grand Et la solitude autant La communication prospère Plus personne n'est isolé Pourtant sur ce coin de terre Tu es bien seul à errer Il est temps de faire le bilan De réveiller tous ces gens Ballottés par leur routine Ils ne voient pas que c'est la ruine Décadence en France Décadence, décadence, décadence Décadence en France Beau siècle de l'euthanasie On assassine les plus gênants Les bébés et les grands-parents On te fait croire que ton bulletin de vote Te donne un peu de pouvoir Que tout va changer dès ce soir Mais droite ou gauche ils sont tous potes Tu marches, tu continues Un dealer à chaque coin de rue Te temps en temps une ambulance Brise la loi du silence Beau siècle on t'avait dit Société à l'agonie Persécution des tout petits Perversion des esprits. Tu l'as tout de suite trouvée jolie Le jour où elle t'a invité A sa soirée t'étais comblé Pendant des semaines ce fut l'enfer D'attendre ce moment, quelle misère Enfin le grand soir est arrivé Tu vas pouvoir te déclarer Grève des bus, comment faire ? Tes amis sont tous de sortie Tu marches seul sous la pluie En arrivant c'est le cauchemar On n'apprécie pas ton retard Après les présentations d'usage Tu es le seul de ton âge Et les cheveux ébouriffés Tu fais fort mauvaise impression On dirait un vagabond Apercevant ta bien aimée Seule au milieu de la mêlée Tu t'approches d'elle, pour l'inviter Elle te répond : " Invite ma petite sur à danser " Et tu manques de t'étouffer Avec un cake trop cuit T'en critiques l'auteur abruti Soudain tu comprends ton erreur En voyant l'élue de ton cur S'éloigner le visage en sanglots C'est elle qui avait fait le gâteau Et finis par t'étaler Renversant le buffet Sur sa mère effarée Rentré chez toi au petit matin Désespéré, plein de chagrin Encore un espoir perdu Oh oui vraiment tu n'en pouvais plus. Des femmes exposant leur corps Exhibant leurs charmes dénudés A toute la société Passant, songe à tes enfants Exposés constamment A ces poses obscènes A ces abjectes mises en scène Persécution du regard Matraquage d'immondices Incitations au vice Quel avenir les attend Quand les filles jouent leur corps Au jackpot de la mort Passant, ce proxénétisme Qui profite de ton laxisme Dans la rue sur tous les murs N'enrichit que les ordures. La télé est allumée On annonce des résultats Mais ce soir tout a changé Un bout de papier ne pourra rien y changer Mais pour une fois l'édifice est ébranlé La démocratie bien huilée est piégée Les sondages sont enfoncés Morts de trouille tous nos héros De voir le peuple enfin s'exprimer Un bout de papier ne pourra rien y changer Mais pour une fois l'édifice est ébranlé La démocratie bien huilée est piégée D'autres préparent leur résistance Montrant les images, les pires Reflets de leur intolérance. Je n'ai jamais été bien compris Bien des gens me critiquent Alors tant pis je vis ma vie Et le prince des décibels Il n'y a que sur une scène Que je trouve que la vie est belle Et fais chauffer mon ampli Les notes s'enchaînent rapidement Je n'y peux rien si je fais du bruit Et le prince des décibels Il n'y a que sur une scène Que je trouve que la vie est belle Et mener une vie banale Mais je trouve cela compliqué Car j'ai la fièvre musicale. |
| Entrevue | Discographie | Photos | Paroles |
| Aion | Aquilonia | Basic Celtos | Compile | Goldofaf |
Ile de France |
In Memoriam |
IPVOX | Kaiserbund | Traboule Gones |
Vae Victis |