|
|
|
|
|
|
Traductions réalisées par notre kamarade Edgir, merci à lui ! (JAMBEDEBOIS) Mettez-vous sur le côté, qu'est-ce que vous avez... ... Qu'est-ce que vous avez à regarder ? J'ai une jambe de bois Vous avez quelque chose à dire ? J'ai une jambe de bois Mais je vais vous la faire payer ! Ils m'ont coupé une jambe Ils me l'ont fait sauter Mais même avec les béquilles Je viens vous chercher ! Ils m'ont coupé un tibia Ça n'a rien de drôle Mais même avec les béquilles Je vais vous la faire payer ! J'ai une jambe de bois C'est une vraie poisse J'ai une jambe de bois Mais l'autre elle est vraie J'ai les courroies de cuir qui me serrent le genou J'ai le bandeau sur la tête qui me tombe sur l'il J'ai ce bois qui me rentre mais je parviens à m'appuyer J'ai ces cochonneries de béquilles mais les escaliers je les monte J'ai une jambe en moins Mais je me suis débrouillé pour revenir Qu'est-ce que vous vous imaginiez, pouvoir m'arrêter ? Tant que je tiendrai debout, Tant que je pourrai me traîner, Même avec une moitié de jambe Je vous la ferai payer ! J'ai une jambe de bois Vous avez quelque chose à dire ? J'ai une jambe de bois Mais essayez donc de me faire trébucher J'ai une jambe de bois Mais j'ai encore le poignard Et je m'en fous De me faire arrêter J'ai mis des mois à me remettre sur pied Avec les bois et les boulons et avec les fers articulés Je monte les escaliers une marche à la fois, Et même si je glisse je me rattrape à la porte Vous vous attendiez à quoi, à me voir ramper ? Vous avez essayé mais ça ne vous a pas réussi J'ai vu l'enfer et j'ai sauté sur une bombe Mais je me suis débrouillé pour revenir Même avec une jambe en moins Je me suis débrouillé pour revenir Avec la jambe coupée Avec les os brisés et avec la peau brûlée Et avec les courroies qui maintiennent toute cette ferraille Avec les côtes brisées et le genoux en tenaille Mon ombre par terre est une mante noire. Elle flaire le chemin comme un chien de guerre Je ne suis qu'une carcasse recollée avec le plasma sanguin De la haine et des restes de quand j'étais entier J'ai une jambe de bois Et j'ai la décoration J'ai une jambe de bois Et j'ai la médaille du mérite J'ai une jambe de bois Où donc voulez-vous fuir ? J'ai une jambe de bois Mais je vous ferai sauter ! (AVANT-GARDE) Il a résonné dans les rues vides, C'est le tambour qui embrase la foule, C'est le tambour de la Bastille, C'est le tambour de la Vendée, Il bat lentement dans le brouillard épais, C'est le tambour qui ne pardonne pas, C'est le tambour de la guillotine ! C'est le tambour qui ne se rend pas, C'est le tambour qui enflamme les steppes, C'est le tambour des guerres perdues, C'est le tambour qui guide les masses, Qui arrose les billots et affûte les haches, C'est le tambour qui n'oublie pas, C'est le tambour de l'avant-garde ! C'est le tambour qui a déjà résonné, C'est le tambour qui soulève la poussière Sur la Place du Plébiscite (1), C'est le tambour des mille torches, C'est le tambour en marche pour Rome, C'est le tambour qui s'en fout (2) C'est le tambour qui ne pardonne pas ! Et à présent c'est sous les drapeaux noirs, Il réveillait déjà les armées dans la boue, C'est le tambour qui arrête le temps, C'est le tambour de la terre noire, C'est le tambour du marbre blanc, C'est le tambour qui n'oublie pas, C'est le tambour de l'avant-garde ! Avec le bois du dernier chêne Et la carcasse de mon tambour, C'est le tambour de la dernière marche, C'est le tambour des renforts, C'est le tambour qui bat à l'aube, C'est le tambour qui n'oublie pas, C'est le tambour de l'avant-garde ! Et à présent c'est sous les drapeaux noirs, Il réveillait déjà les armées dans la boue, C'est le tambour qui arrête le temps, C'est le tambour de la terre noire, C'est le tambour du marbre blanc, C'est le tambour qui n'oublie pas, C'est le tambour de l'avant-garde ! Avec le bois du dernier chêne Et la carcasse de mon tambour, C'est le tambour de la dernière marche, C'est le tambour des renforts, C'est le tambour qui bat à l'aube, C'est le tambour qui n'oublie pas, C'est le tambour de l'avant-garde ! (2) "Me ne frego !" - "Je m'en fous !". Slogan très à la mode sur certains drapeaux noirs italiens au début des années 20... (DRAPEAU NOIR) Voici la prison véritable Voici la prison de l'esprit Voici la prison la plus noire Mais moi je sais que dans cinq ans Dans cinq ans au printemps Je sais que dans cinq ans Flottera mon drapeau Et moi je sais que dans cinq ans Dans cinq ans au printemps Je sais que dans cinq ans Je brandirai le drapeau noir Sans cellules ni gardiens C'est la prison qui te prend de la tête aux pieds C'est la prison et qui perd gagne Les fausses hiérarchies Faites d'intrigues et de fauteuils moelleux Se déchireront les étoffes et les broderies Cousues de conseils et de fausses passions Je pourrais arracher de ma peau Une fois pour toutes Mes grimaces contre-nature Je pourrais dévisser de mon crâne Mon masque de plâtre Et mes grades et ma fausse armure Lorsque je sortirai de la prison de l'âme Peut-être ne trouverai-je personne Mes camarades seront peut-être déjà tombés Asphyxiés par des obstacles de fumée Mais j'aurais vaincu le brouillard de l'âme J'aurai transpiré dans les méandres du vide J'aurai bien autre chose dans le corps qu'un faux livre Tout au moins j'aurai mon libre-arbitre ! (SQUADRISTES) Que de morbide mollesse Dans cette triste Gauche intellectuelle, Et que de peur, de sympathie feinte De traits d'esprit superficiels Se transforment Dès que l'on aborde certains thèmes La conscience d'une infériorité Physique, morale et spirituelle Peut sauter aux yeux avec une telle évidence Comme le nez au milieu du visage De chacune de ces gueules Pleines de fiel et de rancur ! Mais ça ne me surprend pas En fait je ne dis rien d'ordinaire, Je m'en fous Et si l'on me propose démocratiquement De dire ce je pense je décline volontiers la concession, Ma faculté, ma volonté de donner mon avis N'a sûrement pas besoin De leur autorisation Et ça ne m'étonne pas que le squadriste Et comprenons-nous bien ! J'entends celui des années 20, Fourgonnette, fez et manche de pioche Le punk du début du siècle ! Et ça ne m'étonne pas que le squadriste Les fasse trembler Et fasse transpirer leur peau grasse Parce que le squadriste représente le symbole De tout, je dis bien tout, Ce qu'eux ne pourront jamais être De tout ce qu'ils ne pourront jamais avoir L'insolence pure et simple Pas celle érudite et faussement courageuse La compréhension de soi-même Et l'acceptation de sa propre condition Le tout allié à la volonté de s'intégrer De façon organique, désintéressée L'acceptation du système hiérarchique naturel Mais non définitif ni total ! Les diverses hiérarchies Différentes selon les capacités Le courage physique, physique Le courage de rechercher et de trouver l'affrontement Et le goût pour les quelques-uns contre la multitude ! Regardons-nous dans les yeux ! Regardons-nous dans les yeux ! (ENCORE DEBOUT) J'ai garé la vespa devant Sciences-Po pour aller rendre ma thèse Il y avait une espèce de piquet antifasciste et normalement je serais parti Mais j'avais rendez-vous avec le prof et le prof ne m'aurait pas attendu Je marchais le long du couloir en regardant par terre et côté mur J'ai senti un mouvement sur ma gauche : un chevelu m'a reconnu ! Ils me sont tombés dessus ils étaient une dizaine Ils m'ont bourré de coups de pieds dans le dos Mais heureusement je suis allé me cogner contre une porte Et comme ça je ne suis pas tombé par terre Je suis encore debout... Je suis encore debout... Je suis encore debout... Et le sang me coulait sur le pull et sur les mains, ces bâtards m'ont ouvert la tête ! Et pendant que je dégringolais marche après marche la rage me montait aux tempes Et ça giclait sur le marbre et sur le travertin et sur les chaussures de ce sale bourreau. Je suis encore debout... Je suis encore debout... Je suis encore debout... Ils ont piétiné mon lecteur Sony et toutes mes cassettes comme si c'était une danse de guerre Je les ai chargés en hurlant, là, au milieu de la place, mais c'était une charge façon de parler Et j'ai cherché à récupérer au moins l'écharpe Mais j'ai passé l'après-midi dans le panier à salade Je suis encore debout... Je suis encore debout... Je suis encore debout... À côté des chiottes près de l'amphi N°4 il y avait le bâtard qui m'avait agressé On l'a fait tomber par terre et il a voulu s'enfuir mais il est resté accroché à une poignée Je lui ai filé tellement de coups de pieds et avec une telle rage que je me suis presque tordu la cheville ! Je suis encore debout... Je suis encore debout... Je suis encore debout... (CHERCHE L'ORDRE) Cherche l'ordre Cherche l'ordre Même dans le désordre Non on ne se rend pas On ne regarde pas derrière Ne te rends pas Formons le carré ! On ne recule pas... Cherche l'ordre Cherche l'ordre Cherche l'ordre Même dans le désordre Non on ne se rend pas On ne regarde pas derrière Ne te rends pas Formons le carré ! On ne recule pas... Cherche l'ordre Cherche l'ordre Cherche l'ordre Même dans le désordre Non on ne se rend pas Ici on ne regarde pas derrière Ne te rends pas Formons le carré ! On ne recule pas... On ne recule pas ! (COURS GRAS-DOUBLE) Gras-double cours ! Gras-double cours ! Echappe-toi ! Gras-double cours, ils l'ont appris Gras-double ils le savent, Ils le savent que tu as flanché Gras-double ils le savent tous Que tu t'es mal conduit Gras-double ou cours-tu donc Ou veux-tu t'échapper ? Gras-double te voilà frais, Comment as-tu fait pour te tromper Gras-double tu le savais, Tu le savais que tu devais nier Gras-double quel bordel Ou veux-tu t'échapper ? Gras-double ils te cherchent, Tu ne devais pas signer ! Peut-être qu'ils n'y croient pas Ou peut-être qu'ils le savent Peut-être qu'ils laissent tomber Et peut-être qu'ils s'en vont Peut-être qu'ils ne te trouvent pas Ils ont renoncé Gras-double ou cours tu donc ? Gras-double tu es en nage Gras-double échappe-toi ! Gras-double cours ! Gras-double cours ! Gras-double cours ! Echappe-toi ! Gras-double cours, ils l'ont appris Gras-double ils le savent, Ils le savent que tu as flanché Gras-double ils le savent tous Que tu t'es mal conduit Gras-double ou cours-tu donc ? Ou veux-tu t'échapper ? Gras-double te voilà frais, Comment as-tu fait pour te tromper Gras-double tu le savais, Tu le savais que tu devais nier Gras-double quel bordel Ou veux-tu t'échapper ? Gras-double ils te cherchent, Tu ne devais pas signer ! Gras-double tu le savais Ils te l'avaient expliqué Gras-double tu n'as pas d'excuses ! Gras-double tu t'es fait rouler Gras-double qu'est-ce qu'on fait ? Ils t'avaient averti Gras-double à quoi as-tu pensé ? Gras-double tu as trahi ! Gras-double cours ! Gras-double cours ! Gras-double cours ! Echappe-toi ! (À L'ENSEIGNE DU CERF BLANC) Tous à l'enseigne du Cerf Blanc ! Nous voici arrivés à Via Trinciana, Nous voici entre les chants et les beuveries, Nous voici tous abrutis, Prêts à sortir nos conneries Tous à l'enseigne du Cerf Blanc ! Tous à l'enseigne du Cerf Blanc ! Nous voici loin du centre et du monde, Nous voici coincés dans le ciment urbain, Éternelles victimes de quelque connard, Éternelles merdes, donnons-nous la main Et allons à l'enseigne du Cerf Blanc Tous à l'enseigne du Cerf Blanc ! Allons-nous faire chier avec le Cerf Blanc, Grattons-nous les couilles avec les musiciens runiques, Branlons-nous sur "Cino e Franco" (1), Et allons à l'enseigne du Cerf Blanc Tous à l'enseigne du Cerf Blanc ! Et allons à l'enseigne du Cerf Blanc Tous à l'enseigne du Cerf Blanc ! Voici la bière, voici les noix, Voici les barbes et les gueules de pédés Voici les histoires du bon vieux temps, Voici la torpille qui te pète à la gueule Fais gaffe chevalier, moi je suis fatigué Fais gaffe à la corne du Cerf Blanc Fais gaffe le squadriste, avec une mentalité de gonzesse, Avec l'huile de ricin et une petite bite, Tu répands l'odeur de ta tristesse, Tu grattes des guitares qui ont un son de merde, Tu excites des pétasses qui ont des culs de bonnes surs, Arrête ton char ! Fais gaffe chevalier, moi je suis fatigué Fais gaffe à la corne du Cerf Blanc ! Fais gaffe chevalier, moi je suis fatigué Fais gaffe à la corne du Cerf Blanc Fais gaffe chevalier, moi je suis fatigué Fais gaffe à la corne du Cerf Blanc ! (AUTO-MYTHE) Durant les heures d'un trajet en Pullman, Les heures de chants, de cris, d'hymnes de section, Le grand rassemblement, les saluts romains Devant la gare Katanga quand on se déployait sur la place, Et entre nous et les chevelus hurlants Il n'y avait qu'une fine couche de gardes mobiles Très mécontents, armés jusqu'aux dents, Avec des visages bouffis et des culs tombants Et des regards énervés et méchants Katanga, mais quel nom de guerre ! C'est mon secrétaire de section de l'époque Qui me l'a donné Il portait au col la rune de la paille (1) Et la sonorité de son nom Préoccupait mon père Et mon père se trompe rarement Katanga et la rune sur le Bomber Quand nous avons enfilé les grosses chaussures Et quand quelque crétin dans mon genre Se décolorait les jeans à l'eau de Javel Et portait tombantes les bretelles rouges Katanga comme Intolleranza Comme les concerts épicés par le panier à salade Et par les bordels monstres Et sur les fanzines je voyais Katanga Écrit sous la photo d'un type En sueur et ivre et c'était moi Convaincu de jouer de la basse Comme un dieu et je pensais "Putain de moi Mais quel nom ils m'ont donné !" Katanga avec un K comme dans Kapranica (2) Et quel immense bordel sans fin La bagarre générale avec les portes et fenêtres brisées Quel bordel ça a été ! Et alors, Katanga je l'ai vu Imprimé noir sur blanc, D'abord sur le journal et puis encore imprimé, Bien imprimé, souligné, dans les minutes du procès Et ça aurait été mieux si ce nom à la con On ne me l'avait jamais donné Parce que ça a été vraiment compliqué D'en expliquer le sens Katanga comme dans koup de pied au kul, direction la prison Comme les cellules d'infirmerie sans infirmières Où parmi les victimes des balles de la police J'ai rencontré un homme détruit Dont le futur était encore plus moche que le passé Parce qu'accusé d'avoir assassiné ses enfants Mais il m'a dit que ça ne s'était pas passé comme ça Et je l'ai cru parce que ça a été le premier Qui m'a offert une cigarette Quand on a refermé la porte derrière moi Katanga comme Khrist, comme Kouillon, Putain de merde, comme je ne supporterais pas la triste vie que je devrais subir Si je devais vivre une vie inutile ! Et puis il ne s'est pas écoulé tant de temps que ça Et quand ils répètent mon nom avec le K Il me semble entendre teinter l'argent Sous l'étoffe de la cravate Et quand sonnent les runes d'argent Et quand on parle de Vent et de Steppe Je me rends compte à quel point je suis content De mon nom qui s'écrit avec un K. (2) Capranica : place de Rome. (SFS-GROUPE SPECIAL) Il rentrait à la maison de mauvaise humeur et le rouait de coups Et puis Checco a grandi et comme par enchantement il est devenu grand et fort Il a attrapé son père et lui a fait comprendre qu'il valait mieux ne plus lever la main sur lui Après tout ce bordel et les coups de massue il s'est mis à jouer de la batterie Il était brave et content comme un pape et pour se faire venir des cors aux mains Il empoisonnait les après-midi de tous les voisins même des plus éloignés Il habitait encore chez ses parents et l'été il allait à la mer Il voulait toujours la ramener avec les grosses chaussures et le cerveau fin Et il s'est mis à jouer de la guitare électrique pour faire encore plus de bordel Un certain nombre de fois malgré tout il a été victime de l'antifascisme Et il s'est mis à jouer de la basse mais il avait l'impression d'avoir loupé l'occasion D'être au premier plan et de se faire voir c'est pour ça qu'il augmentait le volume Ils chantaient en italien même s'ils jouaient sur des guitares américaines Ne me demandez pas ce qui leur a pris, ne me demandez pas d'expliquer Peut-être que tous trois rongeaient leur frein et qu'ils voulaient se défouler C'était sotto fascia semplice ["imprimé simple"] et tout ça c'était pour de vrai C'était fait sans se prendre la tête avec les photos en noir et blanc Tout ça un peu rugueux et avec une saveur d'extrême droite Mais seulement parce qu'en Italie il est toujours difficile de relever la tête ! C'est seulement parce que nous sommes en Italie que ça s'appelle Musique alternative... Et c'est toujours en Italie qu'ils te disent "regarde la caméra et prends l'air méchant..." SFS - Sotto Fascia Semplice. Je ne veux pas la regarder ! SFS - Sotto Fascia Semplice. Quelle connerie ça me semble être... (POEME DE F.) Et les traîtres qui n'ont pas la foi Un jour s'écrouleront sur leurs fondations de sable Et le brouillard tombera sur les formes dont ils ont rêvé Dehors l'aube inonde déjà la forteresse de rouge sang Et l'ennemi déjà se croit immortel Et l'ennemi déjà se croit immortel Et il n'espère que dans le long avenir Dans le long avenir de son pouvoir Mais nos barreaux ne parviennent pas encore à nous masquer le soleil Mais nos barreaux ne parviennent pas encore à nous masquer le soleil Mais nos barreaux ne parviennent pas encore à nous masquer le soleil Mais nos barreaux ne parviennent pas encore à nous masquer le soleil. (À LA PROCHAINE) Et avec le film en accéléré Avec l'il éteint, fixé sur la caméra, En file indienne les épaules courbées Sous ce qu'il reste de l'uniforme, Avec la barbe longue et les mains derrière la nuque. Qui l'aurait dit ? Mais ça aurait pu plus mal finir, Au moins ils n'ont pas encore fait feu. Ils pourraient au moins nous donner un bout de pain Ou quelque chose à manger. Ça fait des semaines qu'on est sans rations. Qu'est-ce que ça peut bien faire au point où en est ? Et certains d'entre nous ont pris le maquis Depuis un bon bout de temps. J'ai entendu dire que s'ils les prennent Ils les pendent pour l'exemple. Et j'ai su qu'au Nord La Decima (1) avait été dissoute. En ce qui me concerne pour le moment J'en ai fini avec cette guerre. Mais soyez tranquilles : On se reverra à la prochaine ! |
| Entrevue | Discographie | Paroles |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|
|
|
|
|
|
|