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Traductions réalisées par le camarade "Edgir" ! Un grand merci à lui !!! (JE N'AI PAS TRAHI) Sous ton vigoureux pas d'Ardito, (2) Tu avances assuré avec ta devise : Je n'ai pas trahi ! A ton passage t'ont montré du doigt Réponds sans te retourner : Je n'ai pas trahi ! En raison de ta foi t'ont frappé, Ta devise, tu l'as déjà dite : Je n'ai pas trahi ! Esprit invaincu, corps blessé, Encore plus fièrement tu répondras : Je n'ai pas trahi ! T'amènera au ciel, dans l'infini On entendra plus fort, on entendra plus saint Je n'ai pas trahi ! Je n'ai pas trahi, je n'ai pas trahi ! Pour l'honneur de l'Italie, pour l'honneur de l'Italie Je n'ai pas trahi, je n'ai pas trahi ! (2) "Ardi" : équivalent des troupes de choc EL ALAMEIN Curs d'acier en alerte, le ciel est un tremplin, démobiliser la brigade est une espérance vaine. L'esprit et la gloire des parachutistes ont à coup sûr traversé même ces tristes années Cette escroquerie de réforme et ces faux volontaires qui souillent ce béret pour trente vils deniers. Ce ne sont sûrement pas cela les véritables volontaires lâches adipeux sans vertu militaire. La meilleure jeunesse d'Italie tomba au champ d'honneur. El Alameim, El Alamein, c'est nous les héritiers d'El Alameim Nous qui du Liban à la Somalie Versons notre sang pour l'Italie La "Folgore" fût un exemple d'honneur et de gloire guerrière. Mais cette chienne d'Italie nous craint et nous méprise pour notre courage et notre pureté. Combattre, mourir et être poursuivis par la haine des lâches, nous en sommes honorés. Mais ils montent la garde pour l'éternité sur notre terre, Les garçons de la "Folgore" qui ont rejoint les héros. GIOVINEZZA (JEUNESSE) Jeunesse les barreaux Jeunesse la joie et la douleur Jeunesse offerte et jamais gâchée Jeunesse la foi et l'amour Jeunesse de larmes amères Jeunesse offerte Jeunesse Dans les mains de qui sait en user, jeunesse c'est une arme mortelle. Jeunesse c'est mon cri de guerre et de vengeance Ce sera mon épée, Et l'honneur sera mon bouclier et l'amour sera ma lance. Oui, l'amour de ce qui a été, l'espoir de ce qu'il adviendra, Et la gloire des hauts faits d'armes demeurera dans la jeunesse éternelle Jeunesse, Jeunesse printemps de beauté Tu es l'ivresse de la vie Jeunesse, Jeunesse printemps de beauté On ne fait pas plier et on ne brise pas la jeunesse Jeunesse, elle frappe vite, jeunesse, elle est sans pitié. Jeunesse, c'est une grande bataille, jeunesse, c'est un champ de fleurs, Jeunesse c'est un choix d'amour que donne la vie à un cur généreux. Jeunesse, c'est une étoile splendide, jeunesse c'est l'engagement éternel, Jeunesse, c'est le plus grand amour, jeunesse pour l'éternité. NOTTI (LES NUITS) Déchirées par de lointaines lampes Amère est la tempête des souvenirs Qui entraîne dans le remous un autre lendemain L'esprit plane sur des places écarlates Et sur des forêts de bras tendus En la recherche d'une lueur et de nouveaux parfums La mort narquoise les attend Je chante pour mes frères tués Je célèbre les esprits immaculés Je revois les corps ensanglantés, Je chante pour mes frères tués Parmi les échos de leurs rires Mais nous enseignons des sourires plus amers Aux tortionnaires et aux assassins En dansant au rythme des coups de feu Nous autres heureux comme des enfants Serpente un sentier de givre Je recherche ces visages perdus parmi tant d'autres Avant que ne renaisse le matin Des visages gravés dans ma mémoire Des abîmes creusés dans mon cur Une fois évanouis les horizons de gloire Renaît chaque jour la douleur NON NOBIS DOMINE Non nobis Domine, non nobis Domine, sed nomine tuo da gloriam Pour une lutte sans tache et avec vaillance, Nous Te louons. Pour la faim qui nous tourmente, pour la soif qui nous dessèche, Quand la fatigue accable nos membres, Nous Te remercions. Pour le vent qui nous aveugle, pour le sable qui nous recuit, Pour notre sang répandu dans la terre Nous Te louons. Pour les nuits blanches en armes, en silence et en prière, Nous Te remercions. Non nobis Domine, non nobis Domine, sed nomine tuo da gloriam dans la joie de la bataille notre fête Nous Te louons. Pour la foi et le beaussant (1) qui sur les poitrines et les tours se détache, Pour la mort salvatrice qui nous attend, Nous Te remercions. Et pour la douce espérance de parvenir sur ton seuil Purifiés et blessés sous la poitrine, Nous Te louons. Pour l'amour des armes, qui inspire notre cur Pour ta plus grande gloire, Notre Seigneur Nous Te remercions. Non nobis Domine, non nobis Domine, sed nomine tuo da gloriam In nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti. Amen. MERCENARIO (MERCENAIRE) Mais on le sait, une bonne guerre sanctifie n'importe quelle cause. Le mépris et le dédain des petits hommes mesquins S'est refermé dans tes bras, s'est refermé dans ton esprit. Mais heureux tu avances parmi les périls et la mort, Parce que tu aimes la guerre, oui, tu aimes la guerre. Et tu cours, et tu tires, et la vie n'a pas d'importance, Mais quel sens a la vie si tu n'as jamais tué ? Mais quel sens a la mort si l'on ne peut haïr ? Mais quel sens a la paix s'il n'y a plus de guerre ? Si je suis né guerrier, mercenaire je mourrai. Sans remords ni regrets j'ai vécu et m'en irai. Quant à la dernière cartouche je rencontrerai ma bien-aimée, Avec elle dans un sac noir je retournerai chez moi. Mais oui, moi je me moque de vos petits dieux misérables ! Mais oui, moi je me moque de vos sordides rêves de négociants ! Mais oui, moi je me moque de votre dieu argent ! Mais oui, moi je me moque de la démocratie ! Moi je mène ma guerre, où que soit la guerre, Moi je tue mon ennemi quelque soit la guerre, Moi je ne veux pas acheter avec votre or votre paradis, Moi j'ai des ennemis et des amis, des couronnes, des lèvres et des chants. Et la vie n'est qu'un jeu que j'ai joué avec la mort chaque jour. Et je ne regrette rien de ce que j'ai fait. ULTIMA VOLONTÀ (DERNIERES VOLONTÉS) Fleurs des champs, parfum de vie, mais madame la mort était déjà dans les parages. Faire la guerre comme l'amour, avec une absolue pureté de cur, Claire vision de son propre destin, sans joie et sans douleur. Il se leva doux, comme un sourire, et son cur battait fort Et ce sourire tonna plus effrayant que la Terreur et que la Mort elle-même. Il vola au-dessus du camp arrogant et profond, danseur dans la bataille, Et son sang chanta plus fort que l'Obscurité et la mitraille, Et dans les cieux déchirés par une obscurité profonde rejaillirent des mers de lumières. Et nous fûmes tous remplis de cette joie mystérieuse qui aujourd'hui encore nous conduit Dur à la souffrance, Lui ne plia pas, Comme un chêne droit, Il s'abattit en avant, Il serra la vie dans ses poings et se releva, Et entre ses dents ensanglantées, il murmura : Mieux vaut vivre et mourir comme un jeune nationaliste Que se soumettre à ce monde de lâches et de métis, Mieux vaut un jour lumineux avec une arme à la main Qu'une mort obscure, obscure et éloignée par mille lendemains craintifs ELEGIA (ELEGIE) Je t'en prie, reste même lorsque la lune s'obscurcit. Le désir est une blessure qui laisse s'écouler sang et sentiments, Mais ça tu peux le comprendre même si tu n'as que 20 ans. Dans l'obscurité trempée de cette nuit humide sans même un peu de vent Je ne respire pas, je t'en prie laisse moi à mon tourment. Ongles acérés qui déchirent la peau et blessent mon cur, Je t'en prie reste, ne me laisse pas endurer une autre nuit de douleur. Fais-moi oublier les coups de rasoirs de mes obsessions, Ne me laisse pas me noyer dans les flots amers de mes émotions. Ta beauté illumine le coucher de soleil et resplendit dans l'aurore, C'est un incendie dans la nuit qui me brûle et me dévore. Ta beauté est un phare dans les nuits de tempêtes, Et même si tu ne m'offres pas ton cur, le reste me suffit. Ta beauté est une étoile qui brille au-dessus des mers, Qui me guide parmi les ombres de mes souvenirs amers. Ta beauté est le remède de chaque cicatrice, C'est une déesse qui m'apparaît aujourd'hui mais ne prédit pas l'avenir. Je t'en prie, reste même lorsque la lune s'obscurcit. Ton corps resplendit seulement voilé d'un manteau de lune, Il glisse parmi les ombres d'argent alors que la nuit s'écoule et déjà se consume. Donne-moi les mains je veux et confesser ma folie, Cette nuit, oui je t'en prie, ne t'en vas pas ! Reste avec moi, le monde extérieur dort ou peut-être est-il mort. Ne t'en va pas, je veux voir l'aube serré contre ton corps. Ne me laisse pas même cette nuit, comparse d'une histoire sans importance, Comme une ombre froide comme la mort, je redoute ton absence amère. |
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