Album "Tutti all'inferno - Tous au diable" 2001 (15 titres)

Traductions réalisées par le camarade "Edgir" ! Un grand merci à lui !!!

Un grand merci à "Chabada Bohême" pour son aide précieuse !!!

 

BASTIGLIA
(BASTILLE)

Regarde cette poussière
Entends ce cri
Vois la foule qui s'approche
Non, soldat, ne les regarde pas comme ça
N'espère pas qu'ils s'arrêtent
Ils viennent ici
C'est ce qui arrive lorsque qui est noble s'enfuit
Lorsque qui est noble se rend
Nous restons, toi et moi
Lorsque qui est noble par son nom
Ou qui est noble par son or
Abandonne ses soldats
Ils ne restent qu'eux
Ne demeure pas fidèle à ce duc qui nous a abandonné
Mais demeure fidèle à ces remparts
Demeure fidèle à leur granit
N'abaisse pas le pont-levis
Ne te fie pas à leurs promesses
Tu vois ces piques ?
Elles sont pour nos têtes.


ATTACCO
(ATTAQUE)

Ne reste pas les bras croisés
Tu ne dois jamais t'arrêter
La bataille est commencée
Si tu te perds, ce sont des ennuis,
Attaque !

Nous, nous n'avons pas besoin
Pas besoin de drogue parmi nous
Pas de joints ni de pastilles
Nous, nous sommes contre tout le monde
Attaque !

Combien de gens espéraient déjà
Ne plus nous revoir
Baissez le rideau de fer
Parce que nous sommes encore là,
Attaque !

La rage défile dans la ville
Sens la tension, sens la tension
La rage défile dans la ville
Sens la tension, sens la tension
La rage est encore dans la ville
Tu entendras les cris, tu entends les sirènes
La rage est encore dans la ville
Tu entendras les cris, tu entends les sirènes
Attaque !
Attaque !


PAGATO PER MENTIRE
(PAYÉ POUR MENTIR)

Qu'est-ce qu'on nous raconte aujourd'hui dans le journal ?
Peut-être qu'un démocrate s'est retrouvé à l'hôpital,
Où qu'augmentent les actes de racisme,
Où que l'on a vent d'un nouveau terrorisme,
Ou que la répression dans la bande de Gaza,
Est déjà justifiée par les actes commis,
Ou même que ce train qui hier a déraillé,
Est sûrement l'ultime attentat des fascistes.
C'est facile de parler dans un confortable fauteuil,
C'est facile de réclamer une juste répression,
Hooliganisme dans les stades, plaie du week-end,
Avec tes mensonges tu fais bien plus de mal,
Tu es payé pour mentir,
Avec ton stylo tu peux faire bien plus de mal,
Tu es payé pour mentir,
Ta violence est la plus meurtrière,
Payé pour mentir, payer pour ne pas dire.
Payé pour mentir, payer pour blesser.
La nuit, tu vas jeter de l'huile sur le feu,
Comme ça demain tu sauras de quoi parler.
Honnête travailleur mais quelle imagination,
Mais quel sera donc ton prochain mensonge ?


IL GRANDE AVVENIMENTO
(LE GRAND ÉVÈNEMENT)

Ils veulent refaire le maquillage de notre ville
Ils organiseront le grand évènement
Le plan est déjà établi, tout paraîtra beau
Et masquera pour un instant la pourriture
Les porcs bien nourris sont en train de s'organiser
Des rues propres, des services efficaces
Les ordures finissent sous le lit
Pour leurrer tant de crétins
Grandes rencontres de multinationales
Grandes arnaques des fonds monétaires
Grands défilés, tripotages électoraux
Et festivals de cinéma et organismes humanitaires
Le grand évènement est fin prêt
La pourriture resplendit
Nous boycottons le grand évènement
Que restera-t-il après la manifestation
Les habituels porcs nés pour se goinfrer
Tout retournera à la désolation
Avec des gens fatigués qui ne sont pas capables de lutter
Ils te leurrent avec peu mais ce n'est qu'un paravent
Avec quatre bobards ils veulent te rendre heureux
Notre rage va bientôt exploser
Nous boycotterons le grand évènement.


TIFO SERVAGGIO
(SUPPORTER ESCLAVE)

Je n'en ai rien à foutre de ce qui arrive au Lazio
Je ne viens pas pour les voir, je n'achète pas leurs drapeaux
J'ai une écharpe à leurs couleurs, je ne sais pas qui me l'a donnée
Je l'ai autour du cou, qui la touche je le massacre
Avec les amis en colère, nous sommes tout survoltés,
Nous sommes crasseux, vulgaires, nous sommes des cogneurs,
Les crânes bondissent, les dents sautent
Là où passe mon équipe il ne reste que des lamentations

Refrain
nananananana
Supporter esclave
nananananana
Supporter esclave

Qui m'arrête, je lui rentre dedans
Si je n'entre pas, je passe par-dessus
Seul je ne reste pas, seul comme un crétin
Soldat égaré de l'armée ennemie
Une volée de coups, des os brisés
Qui supporte celle-ci, qui supporte celle-là
Tu n'a pas encore compris que tu t'es trompé ?
L'équipe que tu supportes n'a jamais existé !

Je me balade seul avec le couteau, le tournevis et le marteau,
L'épée, mon manche de pioche, l'hallebarde, le canon
J'ai le fusil, le lance-flammes, le pistolet, une balle dans le canon,
Le Beretta, la tronçonneuse,
J'ai la décapeuse chenillée, j'ai la canne ferrée, j'ai la grenade à manche
J'ai le masque de Zorro, j'ai le sabre aiguisé et le chapeau de pirate,
Matraque électrique, char d'assaut !
Je connais ceux de l'équipe de Rome, du Lazio, de Vérone,
Campobasso, Barri, Foggia, Inter, Milan, Juve, Lecce, Fiorentina,
Je n'ai pas de préférence, je suis du côté de celui met le plus de bordel
Je les frappe tous à coup de pieds : série A, série B, série C, série D, E, F et G

Pour faire le championnat je fais des plans de batailles,
Je fais des prévisions subtiles, qui l'emporte, qui se déchaîne
Les alliances complexes entre les différentes bandes,
Je ne fais pas de tags comme tous ces couillons,
Aucune fausse carte de membre, aucune organisation
Tous ceux qui à chaque fois se font avoir,
Moi je m'éclipse dès que ça sent le roussi : salut et ni vu ni connu.

Il n'y a pas seulement le match, toutes les occasions sont bonnes
Carnaval, Pâques, Naples champions, supermarché et mêmes funérailles
II suffit qu'il y ait une foule dont tu puisses te détacher
Et qui peux t'attraper ?
Suis mon conseil : sage prudence
Viens par ici, ne reste pas de glace
Rejoins-nous, nous les supporters esclaves


MUORI
(CREVE)

Ta voix criarde je l'ai assez supporté pour aujourd'hui
Ta gueule de poisson m'a détruit et dégoûté
Je ne peux pas supporter tes mouvements empotés
Je ne veux plus voir tes traits grotesques.

Refrain
Tu restes à la maison au moins ce soir,
Je veux m'amuser au moins ce soir,
Je ne veux pas être mal même ce soir
Je te prie de ne pas venir au moins ce soir

Dis-moi combien tu pèses, c'est quelque chose d'effrayant
Je n'avais jamais vu une bête aussi monstrueuse
Avec ces cheveux crépus, pourquoi ne te les coupes-tu pas ?
Non, laisse-les comme çà, de toute façon à chaque fois tu te trompes !

Es-tu une femme ou bien un homme, je ne l'ai jamais compris
Mais par ta puanteur affreuse j'ai été terrassé
Tu pourrais même disparaître de la circulation
Quelle chose dégoûtante, quelle sale situation.


ROCCHETTARO
(SALE TÊTE)

La politique est ton slogan
Toi qui prend position
Sur les problèmes les plus lointains
Mais tu cafouilles trop
Tu chantes ce qu'ils veulent
Tu ne raisonnes pas avec ta tête
Tu ne sais plus à quoi t'accrocher
Tu vas à la fête du parti

Refrain
Sale tête anticonformiste
Tu es le premier sur la liste

Tu sais seulement te lamenter
De concret, tu ne sais rien faire
Penser tu en es incapable
Tu joues les miséreux
Des problèmes tu en as tant
Des idéaux tu en as beaucoup
Mais ce que tu veux en réalité
C'est toujours et uniquement les sous


COME IL VENTO
(COMME LE VENT)

Années de torpeur, années d'aplatissement,
Une génération sans sentiments
Il n'y a plus d'élans, il n'y a plus de tensions,
Il n'y a plus de raisons pour le combat,

Refrain :
La révolution est comme le vent (x 4)

Le cancer consumériste a dévasté les esprits
Des jeunes sans ossature : c'est le seul résultat
Des jeunes perdus, combien d'années gâchées
Maîtres du système vous ne nous avez pas fait plier

Reviennent les souvenirs des années de passion
Revient le vieux rêve de révolution
Les récits sans fins de celui qui a payé
Tu ne peux abandonner maintenant la lutte à ce niveau

Les affrontements sur les places avec les barres à la main
Les révolutionnaires ne sont pas tombés en vain
Le feu de la révolte brûle encore
De la résurrection resurgira l'aurore
Tyrans de la bourgeoisie il reste peu de temps
La révolution va bientôt éclater


STEPPA
(STEPPE)

Toi fils de l'Europe, lève la tête,
Là où tu vois un champ se trouvait autrefois une forêt.
Sous cette glace demeurent les empreintes de nos pas congelés,
Les traces de nos chars sous cette neige,
C'est ici que nous sommes passés.
Quand la lune est pleine, quand souffle le vent,
Le long de ce sentier tu pourras entendre un chant,
Un chant qui parle du moment où nous sommes partis
Partis pour combattre d'invisibles ennemis,
Le long de ce sentier, c'est là que nous sommes passés.
Dans nos rangs plusieurs langues mais une seule tradition,
Dans nos rangs, plusieurs peuples mais une seule légion.
Partis au printemps nous sommes passés par là,
Les champs étaient verts et les arbres fleuris,
Derrière ces montagnes c'est là que nous nous sommes arrêtés.
Frappés par l'hiver, nous, jeunes soldats,
Nos coeurs battaient dans les chars chenillés.
Nous autres, aigles d'argent, nous autres, aigles glacés,
Désormais sur ce sentier nous ne reviendrons plus.
Vous, jeunes d'Europe, ne nous oubliez pas.


WERWOLF

Berlin est tombée sous mes yeux
Des spectres de soldats affamés et détruits
Flotte sur les décombres le drapeau ennemi
Il a la couleur de qui a donné sa vie
Je n'accepte pas la capitulation, je ne dépose pas les armes
Avant de m'avoir, ils devront venir me chercher
Je suis le dernier survivant de ma section
Mais j'ai deux grenades et un chargeur.
Pour moi cette guerre n'est pas finie
Pour cette guerre j'ai donné ma vie.
Je ne sais plus quel est mon uniforme
Je n'ai plus de drapeau
J'ai un fusil et deux grenades
Je n'ai plus de pays, je n'ai plus qu'une terre,
Je n'ai plus de nom, moi je suis la guerre.
La guerre s'achèvera lorsque je mourrai moi
Je ne suis plus un homme, je suis un Dieu
Je suis le fils d'Europe, mon sang est l'histoire
Je n'ai plus de langue, ma langue est la gloire.
L'ennemi se fait des illusions parce que tout se tait
Mais tant que je vivrai ils n'auront pas de paix
Je suis le loup-garou, je ne suis plus un homme
Je suis le loup-garou, je ne suis plus un homme


IMPERO
(EMPIRE)

Prends ton envol et vole sur la terre
Un battement de tes ailes est vie, amour, guerre
Tu es une promesse vivante, toi les yeux des Dieux
Tu enveloppes dans tes ailes la terre, la mer et les cieux
Ils t'ont choisi comme symbole les hommes d'alors
Ils t'ont choisi mais tu existais déjà avant l'aurore
Tu te souviens des chevaliers
Tu es sur les étendards
Au milieu de mille couleurs, tu t'en souviens encore
Depuis des millénaires tu te souviens des hommes des belles époques
Tu te souviens du paysan à l'ombre des châteaux
Bien sûr que ça a changé mais le temps n'a pas d'importance
Les hommes de cette époque, il y en aura toujours
Il en naîtra encore, il en est toujours né
Ils ne portent pas l'armure, ils n'ont pas le heaume et les plumes
Mais ils t'ont dans le coeur et leurs coeurs sont des drapeaux
Et déjà ils combattent pour tes plumes noires
Et il vole sur la terre, ton symbole de joie
Il jubile dans ton coeur qui bat avec l'histoire
Tu te moques des patries, tu te moques des nations
C'est toi la seule patrie et tu n'as pas de frontières
Les hommes des autres contrées t'ont comme drapeau
Pour rencontrer l'ennemi, il n'y aura certes pas de frontières
Rapide comme le vent dans les cieux
Déjà omniprésent l'homme t'oublie déjà
Peu t'importe ce n'est pas lui qui te fait vivre
Tu es éternel comme l'air
Tu écoutes seulement qui chante ta gloire
Tu écoutes qui, serein, combat pour voir dans le ciel d'Occident
Son aigle impérial.


YANKEE IN MARE
(LES YANKEES A LA MER)

Il ne nous est pas permis de parler mal
Des paladins du monde occidental,
Ils nous ont fait cadeau de la vraie liberté
Ce sont eux le cancer de cette société.
Logique de Yalta, politiciens sionistes,
Nous les connaissons bien les véritables terroristes
Nous nous défendons nous-même contre le péril rouge
La pourriture à bannière étoilée est sans cesse davantage sur notre dos.

Refrain
Yankee à la mer (X8)

Coca-Cola, argent et consumérisme
Tu ne saurais qui choisir entre Yankee et communisme,
Pour définir la colonisation,
L'Europe est Civilisation, elle deviendra Nation,
Stop avec l'OTAN et avec le nucléaire
Les bases américaines doivent dégager
Dehors les Américains de notre continent
L'Europe et les Européens ne vous doivent rien

De votre aide nous n'avons que faire
Yankee à la mer (X 4)
Qu'est-ce qu'ils nous ont apporté, penses-y un instant ?
Uniquement la corruption, uniquement l'exploitation
De votre aide nous n'avons que faire
Yankee à la mer (X 5)


INTOLLERANZA
(INTOLÉRANCE)

Je ne tolère pas !
Je ne tolère pas les abus de pouvoir
Je ne tolère pas les esclaves professionnels
Je ne supporte pas les sales indicateurs
Je ne supporte pas les infâmes délateurs
Intolérance !

Refrain
Ne vient pas me dire que tu as été opprimé
Tout t'est dû
Tout t'est concédé
Marchand.

Je ne tolère pas les faux journalistes
Je ne tolère pas les nouveaux moralistes
Je ne tolère pas, je ne tolèrerai jamais
Je ne tolère pas les bobards de la RAI (1)

Je ne tolère pas le monde des fous
Je ne tolère pas le lavage des cerveaux
Je ne supporte pas les faux journalistes
Je ne tolère pas les pleurnicheurs et les pleurnicheries
Je ne tolère pas les bobards de la RAI (1)
Intolérance !

(1) RAI : TV italienne


MANIFESTAZIONE NON AUTORIZZATA (1)
(MANIFESTATION NON AUTORISÉE)

Les lumières bleues dans la vitrine
Quelqu'un agite un drapeau
Sirènes couvertes par la joie
De la lutte et de la victoire.
Tu vois où est ce bus
Au-delà ils ne passeront jamais
Et dehors par les rues pour vivre
Une idée contre qui veut
Vaincre le futur
Contre qui vit de dollars et de roubles
La petite vie des marchands
Tu vois où est ce bus
Au-delà ils ne passeront jamais
Nous courrons plus vite que tes flics
Nous remplirons le silence des soirs
Nous vernirons de liberté les maisons, les places et toutes les écoles
Tu vois où est ce bus
Au-delà ils ne passeront jamais

(1) Reprise de Janus


NESSUNO CI POTRÀ FERMARE
(PERSONNE NE POURRA NOUS ARRÊTER)

Courir toujours plus vite
Courir sans s'arrêter
En regardant la mort dans les yeux
Courir sans jamais se retourner
Tomber sans se faire mal
Mourir mais advienne ce qui doit advenir
Se croiser et serrer les rangs,
Lutter, qui ne vient pas est un lâche
Lutter fort d'abord contre soi-même
Voilà ce que nous devons faire
Une fois tué l'ennemi qui est en nous
Personne ne pourra nous arrêter
Bâtir un nouveau château
Peu importe si lui aussi tombera
Se relever avec le sourire
Suivre son propre destin
Est encore debout qui ne s'est pas rendu
Chacun a son propre chemin
Regarder devant et affronter l'ennemi
Voilà ce que nous devons faire
Aux côtés de la mort toujours combattre
Le feu continue de brûler
Le tonnerre qui déchire la nuit invoque la furie du vent
L'éclair qui brille puissamment invoque la force du feu
Le feu me donna la force alors que le vent m'entraîna à la guerre
Le feu me donna la force alors que le vent m'entraîna à la guerre
Le feu brûle encore, c'est la force qui me fait marcher,
Le vent souffle encore, personne ne pourra nous arrêter.
Personne ne pourra nous arrêter.
Personne ne pourra nous arrêter.

Epilogue Discographie Paroles

270 bis Amici del Vento Aurora Compagnia Dell Anello  Delenda Carthago Hobbit Indole Intolleranza Londinium SPQR Massimo Morsello Non Nobis Domine Skoll Sotto Fascia Semplice Zeta Zero Alfa Lorien Perimetro

France

Québec

Suède

Slovénie

Espagne

Italie

Allemagne