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Traductions réalisées par le camarade "Edgir" ! Un grand merci à lui !!! (BASTILLE) Entends ce cri Vois la foule qui s'approche Non, soldat, ne les regarde pas comme ça N'espère pas qu'ils s'arrêtent Ils viennent ici C'est ce qui arrive lorsque qui est noble s'enfuit Lorsque qui est noble se rend Nous restons, toi et moi Lorsque qui est noble par son nom Ou qui est noble par son or Abandonne ses soldats Ils ne restent qu'eux Ne demeure pas fidèle à ce duc qui nous a abandonné Mais demeure fidèle à ces remparts Demeure fidèle à leur granit N'abaisse pas le pont-levis Ne te fie pas à leurs promesses Tu vois ces piques ? Elles sont pour nos têtes. ATTACCO (ATTAQUE) Tu ne dois jamais t'arrêter La bataille est commencée Si tu te perds, ce sont des ennuis, Attaque ! Pas besoin de drogue parmi nous Pas de joints ni de pastilles Nous, nous sommes contre tout le monde Attaque ! Ne plus nous revoir Baissez le rideau de fer Parce que nous sommes encore là, Attaque ! Sens la tension, sens la tension La rage défile dans la ville Sens la tension, sens la tension La rage est encore dans la ville Tu entendras les cris, tu entends les sirènes La rage est encore dans la ville Tu entendras les cris, tu entends les sirènes Attaque ! Attaque ! PAGATO PER MENTIRE (PAYÉ POUR MENTIR) Peut-être qu'un démocrate s'est retrouvé à l'hôpital, Où qu'augmentent les actes de racisme, Où que l'on a vent d'un nouveau terrorisme, Ou que la répression dans la bande de Gaza, Est déjà justifiée par les actes commis, Ou même que ce train qui hier a déraillé, Est sûrement l'ultime attentat des fascistes. C'est facile de parler dans un confortable fauteuil, C'est facile de réclamer une juste répression, Hooliganisme dans les stades, plaie du week-end, Avec tes mensonges tu fais bien plus de mal, Tu es payé pour mentir, Avec ton stylo tu peux faire bien plus de mal, Tu es payé pour mentir, Ta violence est la plus meurtrière, Payé pour mentir, payer pour ne pas dire. Payé pour mentir, payer pour blesser. La nuit, tu vas jeter de l'huile sur le feu, Comme ça demain tu sauras de quoi parler. Honnête travailleur mais quelle imagination, Mais quel sera donc ton prochain mensonge ? IL GRANDE AVVENIMENTO (LE GRAND ÉVÈNEMENT) Ils organiseront le grand évènement Le plan est déjà établi, tout paraîtra beau Et masquera pour un instant la pourriture Les porcs bien nourris sont en train de s'organiser Des rues propres, des services efficaces Les ordures finissent sous le lit Pour leurrer tant de crétins Grandes rencontres de multinationales Grandes arnaques des fonds monétaires Grands défilés, tripotages électoraux Et festivals de cinéma et organismes humanitaires Le grand évènement est fin prêt La pourriture resplendit Nous boycottons le grand évènement Que restera-t-il après la manifestation Les habituels porcs nés pour se goinfrer Tout retournera à la désolation Avec des gens fatigués qui ne sont pas capables de lutter Ils te leurrent avec peu mais ce n'est qu'un paravent Avec quatre bobards ils veulent te rendre heureux Notre rage va bientôt exploser Nous boycotterons le grand évènement. TIFO SERVAGGIO (SUPPORTER ESCLAVE) Je ne viens pas pour les voir, je n'achète pas leurs drapeaux J'ai une écharpe à leurs couleurs, je ne sais pas qui me l'a donnée Je l'ai autour du cou, qui la touche je le massacre Avec les amis en colère, nous sommes tout survoltés, Nous sommes crasseux, vulgaires, nous sommes des cogneurs, Les crânes bondissent, les dents sautent Là où passe mon équipe il ne reste que des lamentations nananananana Supporter esclave nananananana Supporter esclave Si je n'entre pas, je passe par-dessus Seul je ne reste pas, seul comme un crétin Soldat égaré de l'armée ennemie Une volée de coups, des os brisés Qui supporte celle-ci, qui supporte celle-là Tu n'a pas encore compris que tu t'es trompé ? L'équipe que tu supportes n'a jamais existé ! L'épée, mon manche de pioche, l'hallebarde, le canon J'ai le fusil, le lance-flammes, le pistolet, une balle dans le canon, Le Beretta, la tronçonneuse, J'ai la décapeuse chenillée, j'ai la canne ferrée, j'ai la grenade à manche J'ai le masque de Zorro, j'ai le sabre aiguisé et le chapeau de pirate, Matraque électrique, char d'assaut ! Je connais ceux de l'équipe de Rome, du Lazio, de Vérone, Campobasso, Barri, Foggia, Inter, Milan, Juve, Lecce, Fiorentina, Je n'ai pas de préférence, je suis du côté de celui met le plus de bordel Je les frappe tous à coup de pieds : série A, série B, série C, série D, E, F et G Je fais des prévisions subtiles, qui l'emporte, qui se déchaîne Les alliances complexes entre les différentes bandes, Je ne fais pas de tags comme tous ces couillons, Aucune fausse carte de membre, aucune organisation Tous ceux qui à chaque fois se font avoir, Moi je m'éclipse dès que ça sent le roussi : salut et ni vu ni connu. Carnaval, Pâques, Naples champions, supermarché et mêmes funérailles II suffit qu'il y ait une foule dont tu puisses te détacher Et qui peux t'attraper ? Suis mon conseil : sage prudence Viens par ici, ne reste pas de glace Rejoins-nous, nous les supporters esclaves MUORI (CREVE) Ta gueule de poisson m'a détruit et dégoûté Je ne peux pas supporter tes mouvements empotés Je ne veux plus voir tes traits grotesques. Tu restes à la maison au moins ce soir, Je veux m'amuser au moins ce soir, Je ne veux pas être mal même ce soir Je te prie de ne pas venir au moins ce soir Je n'avais jamais vu une bête aussi monstrueuse Avec ces cheveux crépus, pourquoi ne te les coupes-tu pas ? Non, laisse-les comme çà, de toute façon à chaque fois tu te trompes ! Mais par ta puanteur affreuse j'ai été terrassé Tu pourrais même disparaître de la circulation Quelle chose dégoûtante, quelle sale situation. ROCCHETTARO (SALE TÊTE) Toi qui prend position Sur les problèmes les plus lointains Mais tu cafouilles trop Tu chantes ce qu'ils veulent Tu ne raisonnes pas avec ta tête Tu ne sais plus à quoi t'accrocher Tu vas à la fête du parti Sale tête anticonformiste Tu es le premier sur la liste De concret, tu ne sais rien faire Penser tu en es incapable Tu joues les miséreux Des problèmes tu en as tant Des idéaux tu en as beaucoup Mais ce que tu veux en réalité C'est toujours et uniquement les sous COME IL VENTO (COMME LE VENT) Une génération sans sentiments Il n'y a plus d'élans, il n'y a plus de tensions, Il n'y a plus de raisons pour le combat, La révolution est comme le vent (x 4) Des jeunes sans ossature : c'est le seul résultat Des jeunes perdus, combien d'années gâchées Maîtres du système vous ne nous avez pas fait plier Revient le vieux rêve de révolution Les récits sans fins de celui qui a payé Tu ne peux abandonner maintenant la lutte à ce niveau Les révolutionnaires ne sont pas tombés en vain Le feu de la révolte brûle encore De la résurrection resurgira l'aurore Tyrans de la bourgeoisie il reste peu de temps La révolution va bientôt éclater STEPPA (STEPPE) Là où tu vois un champ se trouvait autrefois une forêt. Sous cette glace demeurent les empreintes de nos pas congelés, Les traces de nos chars sous cette neige, C'est ici que nous sommes passés. Quand la lune est pleine, quand souffle le vent, Le long de ce sentier tu pourras entendre un chant, Un chant qui parle du moment où nous sommes partis Partis pour combattre d'invisibles ennemis, Le long de ce sentier, c'est là que nous sommes passés. Dans nos rangs plusieurs langues mais une seule tradition, Dans nos rangs, plusieurs peuples mais une seule légion. Partis au printemps nous sommes passés par là, Les champs étaient verts et les arbres fleuris, Derrière ces montagnes c'est là que nous nous sommes arrêtés. Frappés par l'hiver, nous, jeunes soldats, Nos coeurs battaient dans les chars chenillés. Nous autres, aigles d'argent, nous autres, aigles glacés, Désormais sur ce sentier nous ne reviendrons plus. Vous, jeunes d'Europe, ne nous oubliez pas. WERWOLF Des spectres de soldats affamés et détruits Flotte sur les décombres le drapeau ennemi Il a la couleur de qui a donné sa vie Je n'accepte pas la capitulation, je ne dépose pas les armes Avant de m'avoir, ils devront venir me chercher Je suis le dernier survivant de ma section Mais j'ai deux grenades et un chargeur. Pour moi cette guerre n'est pas finie Pour cette guerre j'ai donné ma vie. Je ne sais plus quel est mon uniforme Je n'ai plus de drapeau J'ai un fusil et deux grenades Je n'ai plus de pays, je n'ai plus qu'une terre, Je n'ai plus de nom, moi je suis la guerre. La guerre s'achèvera lorsque je mourrai moi Je ne suis plus un homme, je suis un Dieu Je suis le fils d'Europe, mon sang est l'histoire Je n'ai plus de langue, ma langue est la gloire. L'ennemi se fait des illusions parce que tout se tait Mais tant que je vivrai ils n'auront pas de paix Je suis le loup-garou, je ne suis plus un homme Je suis le loup-garou, je ne suis plus un homme IMPERO (EMPIRE) Un battement de tes ailes est vie, amour, guerre Tu es une promesse vivante, toi les yeux des Dieux Tu enveloppes dans tes ailes la terre, la mer et les cieux Ils t'ont choisi comme symbole les hommes d'alors Ils t'ont choisi mais tu existais déjà avant l'aurore Tu te souviens des chevaliers Tu es sur les étendards Au milieu de mille couleurs, tu t'en souviens encore Depuis des millénaires tu te souviens des hommes des belles époques Tu te souviens du paysan à l'ombre des châteaux Bien sûr que ça a changé mais le temps n'a pas d'importance Les hommes de cette époque, il y en aura toujours Il en naîtra encore, il en est toujours né Ils ne portent pas l'armure, ils n'ont pas le heaume et les plumes Mais ils t'ont dans le coeur et leurs coeurs sont des drapeaux Et déjà ils combattent pour tes plumes noires Et il vole sur la terre, ton symbole de joie Il jubile dans ton coeur qui bat avec l'histoire Tu te moques des patries, tu te moques des nations C'est toi la seule patrie et tu n'as pas de frontières Les hommes des autres contrées t'ont comme drapeau Pour rencontrer l'ennemi, il n'y aura certes pas de frontières Rapide comme le vent dans les cieux Déjà omniprésent l'homme t'oublie déjà Peu t'importe ce n'est pas lui qui te fait vivre Tu es éternel comme l'air Tu écoutes seulement qui chante ta gloire Tu écoutes qui, serein, combat pour voir dans le ciel d'Occident Son aigle impérial. YANKEE IN MARE (LES YANKEES A LA MER) Des paladins du monde occidental, Ils nous ont fait cadeau de la vraie liberté Ce sont eux le cancer de cette société. Logique de Yalta, politiciens sionistes, Nous les connaissons bien les véritables terroristes Nous nous défendons nous-même contre le péril rouge La pourriture à bannière étoilée est sans cesse davantage sur notre dos. Yankee à la mer (X8) Tu ne saurais qui choisir entre Yankee et communisme, Pour définir la colonisation, L'Europe est Civilisation, elle deviendra Nation, Stop avec l'OTAN et avec le nucléaire Les bases américaines doivent dégager Dehors les Américains de notre continent L'Europe et les Européens ne vous doivent rien Yankee à la mer (X 4) Qu'est-ce qu'ils nous ont apporté, penses-y un instant ? Uniquement la corruption, uniquement l'exploitation De votre aide nous n'avons que faire Yankee à la mer (X 5) INTOLLERANZA (INTOLÉRANCE) Je ne tolère pas les abus de pouvoir Je ne tolère pas les esclaves professionnels Je ne supporte pas les sales indicateurs Je ne supporte pas les infâmes délateurs Intolérance ! Ne vient pas me dire que tu as été opprimé Tout t'est dû Tout t'est concédé Marchand. Je ne tolère pas les nouveaux moralistes Je ne tolère pas, je ne tolèrerai jamais Je ne tolère pas les bobards de la RAI (1) Je ne tolère pas le lavage des cerveaux Je ne supporte pas les faux journalistes Je ne tolère pas les pleurnicheurs et les pleurnicheries Je ne tolère pas les bobards de la RAI (1) Intolérance ! MANIFESTAZIONE NON AUTORIZZATA (1) (MANIFESTATION NON AUTORISÉE) Quelqu'un agite un drapeau Sirènes couvertes par la joie De la lutte et de la victoire. Tu vois où est ce bus Au-delà ils ne passeront jamais Et dehors par les rues pour vivre Une idée contre qui veut Vaincre le futur Contre qui vit de dollars et de roubles La petite vie des marchands Tu vois où est ce bus Au-delà ils ne passeront jamais Nous courrons plus vite que tes flics Nous remplirons le silence des soirs Nous vernirons de liberté les maisons, les places et toutes les écoles Tu vois où est ce bus Au-delà ils ne passeront jamais NESSUNO CI POTRÀ FERMARE (PERSONNE NE POURRA NOUS ARRÊTER) Courir sans s'arrêter En regardant la mort dans les yeux Courir sans jamais se retourner Tomber sans se faire mal Mourir mais advienne ce qui doit advenir Se croiser et serrer les rangs, Lutter, qui ne vient pas est un lâche Lutter fort d'abord contre soi-même Voilà ce que nous devons faire Une fois tué l'ennemi qui est en nous Personne ne pourra nous arrêter Bâtir un nouveau château Peu importe si lui aussi tombera Se relever avec le sourire Suivre son propre destin Est encore debout qui ne s'est pas rendu Chacun a son propre chemin Regarder devant et affronter l'ennemi Voilà ce que nous devons faire Aux côtés de la mort toujours combattre Le feu continue de brûler Le tonnerre qui déchire la nuit invoque la furie du vent L'éclair qui brille puissamment invoque la force du feu Le feu me donna la force alors que le vent m'entraîna à la guerre Le feu me donna la force alors que le vent m'entraîna à la guerre Le feu brûle encore, c'est la force qui me fait marcher, Le vent souffle encore, personne ne pourra nous arrêter. Personne ne pourra nous arrêter. Personne ne pourra nous arrêter. |
| Epilogue | Discographie | Paroles |
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