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Traductions réalisées par le camarade "Edgir" ! Un grand merci à lui !!! (RADIO 25 AVRIL (1)) Nous sommes sur Radio 25 avril Aujourd'hui l'émission est dédiée À une terre belle et libérée Et n'oublions pas de trinquer D'agiter le drapeau tricolore "Voilà une fête à laquelle je ne suis pas invité" La même histoire le 25 avril Parce que chaque année on nous ressort Le sermon sur les libérateurs "Pour moi la radio en a déjà suffisamment dit Alors j'allume la télé" L'Oncle te veut avec son doigt pointé Je ne reconnais plus ma ville, Entre le rouge sang et le bleu police Il y a un défilé en bas de chez moi Ils ont des têtes à sortir de l'école Ils n'ont rien compris mais ils répéteront la leçon Déjà couve en moi ma réaction Pour un litre, ce sera suffisant Je trouverai bien quelqu'un d'ouvert Dans cette putain de ville Les lumières blanches de la gare Les feux verts pour me faire traverser Mais maintenant c'est à mon tour d'allumer la lumière Je lance en l'air ma bouteille Tout s'illumine comme en plein jour Pour la flambée et le désordre autour Good night Italia !!! Elle le tenait tout près Le sort de l'Italie lié à son propre destin Elle avait seize ans, Dans ses yeux d'enfant, Il y avait déjà tant d'amour pour l'homme qu'elle suivait Tout comme l'espoir de revenir... Partie pour l'honneur, un rêve au fond du coeur Elle embrassait le drapeau tricolore avec l'aigle (2) Qui t'ont torturé, Pense à cette histoire Que l'on a raconté Pense à tout ce que tu as donné, Tu l'a fait même pour eux Tu es femme jusqu'au bout, Mère du futur... Elle chassait la peur, Et l'homme qui partait trouvait en elle sa force, Elle avait seize ans, Et pourtant elle connaissait déjà Le bout de son chemin et sur quel chemin elle se trouvait... Tu reviens agiter le drapeau tricolore... Et dans ce corps mince La force de réagir L'Italie est trop belle pour mourir... Qui t'ont torturé, Pense à cette histoire Que l'on a raconté Pense à tout ce que tu as donné, Tu l'a fait même pour eux Tu es femme jusqu'au bout, Mère du futur... Et toi tu es encore plus belle... (2) Drapeau de la R.S.I. (FEMME À LA MODE) Et dans son sourire se cache déjà La glace de celle qui a décidé Que c'est ce rayon de soleil Qui engloutira ce jeune amour. Assis au bord de la mer Il pense déjà Au moment où il pourra revenir Là avec elle, Rosée d'une fleur Qui distillera le poison au fond de son coeur. Elle se regarde dans le miroir, Elle se met un peu de rimmel Et les chaussures à talons En bas il y a déjà, Un autre qui l'attend Bien sûr qu'elle le sait, Mais elle va descendre sans se presser. Est un loup traqué Il fait déjà nuit Elle n'est pas rentrée à la maison Ça passera Il le demande à la lune Mais dans l'obscurité de la nuit, de réponse Il n'y en a aucune... Aucune... Aucune... Tu joues avec les sentiments Mais c'est jouer Avec le feu Et ce jeu ne dure pas longtemps. (ROUTES) Sur les routes désormais lointaines, Routes qui descendent vers la mer Et les blessures tu les refermes avec du sel Routes abandonnées, sur les traces effacées Sur les pavés, combien de batailles oubliées Routes avec les cheveux en broussailles Et les yeux toujours marqués Routes avec des larmes dans la voix Et le coeur recouvert de boue Routes illuminées Par des vitrines colorées Tant de gens nous regardent Et va savoir ce que l'on raconte Nous sommes restés seuls, Peu de sous en poche Mais tant de rêves au fond du coeur... Garçons d'aujourd'hui et de hier Routes froides et gelées Routes étranges, fausses routes De la poussière sur cette Europe Alors qu'on ne recule pas même d'un mètre Routes d'autrefois Et routes d'une force nouvelle Routes sous un ciel étoilé Rêvant d'un monde enchanté Routes le long du chemin Où l'on se restaure au "Poney fringant" Routes le bras tendu, routes vieilles et piétinées Routes qui nous ont fait grandir Et qui tant de fois nous ont trompées Routes couvertes de mille drapeaux, Routes qui conduisent vers de froides prisons, Routes où certains nous ont laissés Que nous n'avons pas oublié Routes, routes de problèmes, Qui pour nous ne finissent jamais Routes, vous nous voulez détruits Routes pour peu de gens et non pour tous... Nous sommes restés seuls, Peu de sous en poche Mais tant de rêves au fond du coeur... (LES NUITS) Les lueurs des réverbères modifient un peu le visage de ma ville Une ruine antique fait s'envoler mon esprit Alors que dans la voiture passe une vieille chanson de la Compagnia (1) Le hurlement d'une altercation déchire le silence de ces trois heures du mat' Des allogènes tirent des coups de pieds dans des bouteilles brisées Quand je pense à ce tu es devenue en quelques d'années ma chère ville Mais ensuite la neige se met à tomber et un voile blanc masque la réalité Et une autre nuit s'en va Sur les murs de cette ville Et une autre nuit s'en va Quelqu'un comprendra peut-être Et une autre nuit s'en va Sur les murs de cette ville Et une autre nuit s'en va Demain peut-être que tu comprendras Et il y en a qui achètent la mort de la main noire d'un dealer L'odeur du pétrole annonce désormais la parution des journaux Il y a un nouveau calendrier sexy pour combler le vide de ton futur Arrive l'aube, on se dit au revoir en bas de chez moi Les sièges salis de colle et la peinture noire qui ne s'en va plus Cette ruine antique met dans mon coeur tant de nostalgie Alors que résonne toujours plus fort cette vieille chanson de la Compagnia. (VENT-DANS-LES-CHEVEUX) Assis devant le feu, il attend la nuit noire Même la lune se cache derrière les nuages Et semble nous abandonner à notre triste destin On comprend au regard qu'il n'y a plus d'espoir Ces coups de feu se rapprochent sans cesse Ils n'épargneront ni les femmes ni les enfants Aveuglés par une pierre jaune dont ils sont les adorateurs Même le sang nous donnerons à cette terre Ils auront nos corps mais nos coeurs ils ne les auront jamais Jamais, jamais, parce que déjà ils dansent avec le Manitou Jamais ils ne les auront, jamais ils ne les auront... Et ils ne les auront jamais... ils ne les auront jamais... ils ne les auront jamais... Et sa voix est forte et imposante Et puis dans un hurlement commence la bataille Nos corps nus et purs contre des bouches à feu Mais il portera le corps du guerrier jusqu'à la mer Comme une fleur, comme une fleur Comme une fleur qui à éclôt au coucher du soleil Mais la première étoile a illuminé son visage Vent-dans-les-cheveux est mort avec le sourire Parce qu'il sait, oui lui il sait Qu'à présent ils ont nos corps Mais que nos coeurs ils ne les auront jamais... Jamais, jamais, parce que déjà ils dansent avec le Manitou Jamais ils ne les auront, jamais ils ne les auront... Et ils ne les auront jamais... ils ne les auront jamais... ils ne les auront jamais... Ses paroles sont comme les étoiles, elles ne s'éteindront jamais Et ils ne nous auront jamais... ils ne nous auront jamais... ils ne nous auront jamais... (A.D.N) Les bagarres dans les AG à l'époque du lycée Et toutes les nuits blanches passées à la perm' Rentrer tard à la maison et passer par le balcon Ma mère se lamente et elle a raison, Une nouvelle inscription coco a sali ma porte d'entrée Que mille et mille fois ils me stopperaient Mais comme tu vois je suis encore là... C'est la faute de mon ADN !!! Ils voulaient rester hors de l'amphi Et cette lie hurlante et une dinde pacifiste Qui criaient "béret noir, tu es le premier de la liste" Ils ont même essayé, des commandos à n'en plus finir Je n'ai pas baissé la tête, en moi j'ai trouvé la force de réagir Que mille et mille fois ils me stopperaient Mais comme tu vois je suis encore là... C'est la faute de mon ADN !!! ADN... pour qui est de bonne race ADN... pour qui est de bonne race. (VIEUX CONTINENT) Même le dernier guerrier a pris son envol Dans nos esprits restent les souvenirs D'une race qui luttait des Apennins jusqu'aux fjords Dans les nuits de Belgrade tu peux en entendre la plainte Mais l'espoir réside dans les yeux d'un enfant Qui en ce moment grandit à Odham, Derry ou Berlin Que de sang sur tes montagnes et au fond de ta mer Grande Europe, tu es mère de héros et de chevaliers Mais que veulent ces marchands et ces banquiers De voir ton peuple marcher la tête basse Aveuglé par l'or, étranglé par l'usure Il a vendu son âme aux Yankees et au Croissant En voyant sur cette place tes bannières encore flotter dans le vent Il y en a qui luttent encore, il y en a qui espèrent encore Et cet envahisseur nous le voulons... dans l'arène Que de sang sur tes montagnes et au fond de ta mer Grande Europe, tu es mère de héros et de chevaliers Mais que veulent ces marchands et ces banquiers. (POURQUOI) Seules changent les têtes des nouveaux gouvernants Comme le disait le vieux sage Ici, plus ça va et pire c'est Vaches folles, clonages On n'a plus d'arrières saisons Et tu ne te demandes jamais pourquoi Et tu ne te demandes jamais pourquoi Avec les mensonges ils ont réécrit l'histoire Et ne te rebelle pas garçon modèle Tu es le type idéal pour Loft Story Mange Mc Do, achète les Nike Tiens-toi près pour une nouvelle Gay Pride Pédophiles qui guettent nos enfants Scientologues, raëliens Choix multiples pour escroquer ton futur Nouvelles sectes, nouveaux mages, nouveaux saints Mais ce qu'ils veulent, c'est ton pognon Le chef de classe vient d'Angola Jeunes italiens sans travail Pendant que les syndicats s'en mettent plein les poches Les nouveaux prophètes s'appellent Mollah Encore une mosquée dans ta ville En voyant que ta vie jamais ne change Alors écoute, fais attention Moi je te la donne la solution Avec la prédiction de Dante Soyez des hommes, pas de sots moutons... (RUE RASELLA) Dans cette Rome enveloppée de fumée Un instant puis la découverte du carnage accompli Et leurs corps déchirés par le TNT Alors que tout autours... Qu'un hurlement... Crois-tu que cette mort soit correcte Petit homme déguisé en balayeur Ce jour-là l'as-tu raconté à ton enfant ? As-tu jamais écouté leurs coeurs ? Aujourd'hui que tu te pares d'une médaille Trempée dans le sang de vrais hommes Regarde ce qui est resté sur le sol Pas le sang mais le souvenir Que le vent ne chassera jamais Et il n'ôtera pas l'honneur à cet uniforme Quel que fut celui qui le portait... Dans cette Rome enveloppée de fumée Et trente-trois soldats restèrent au sol. aujourd'hui malheureusement épuisée. (IL VA Y AVOIR DES PROBLÈMES) Des fausses nouvelles de votre TV Bustes clonés, scribouillards incohérents Mercenaires et marionnettes au service des puissants Vous espérez nous faire taire avec la désinformation Sachez dès à présent que ce n'est qu'une illusion Colporteurs de mensonges, sangsues des pauvres gens Maçons et marchands, ne vous approchez pas de nous. Nous sommes en mission au nom de la Tradition Vous ne nous ferez pas plier Votre répression n'arrêtera pas l'action En ne vous faites pas d'illusions Marchands et usuriers parce que bientôt pour vous il va y avoir des problèmes Toujours plus de malades, toujours moins d'hôpitaux Le chômage est pour vous une source de profit Mais le peuple est désormais fatigué de vos promesses Et l'immigration, où est la solution ? Vous ne voyez pas combien il y a de drogue et de prostitution ? Les gens sont désormais fatigués et ont soif de révolte Politicien corrompu prépare-toi au cimetière... (HORS DU TROUPEAU) Jette bagages et chaînes Qui te clouent la bouche Et t'enchaînent les pieds Faire sortir la rage Que nous portons en nous Plus les jours passent Plus la vie est un tourment Lutte, lutte avec nous Notre devise : "Pensée et Action" Lutte, lutte avec nous Nous bâtirons une nouvelle nation L'heure est venue : RÉVOLUTION Quelle désolation Des garçons sans idéaux Vaincus par la résignation Cesse d'espérer Que tout cela peut changer Sans lutte, il n'y a pas de changement Il n'y a qu'un corps à la merci du vent. Ce 6 août qui l'oubliera ? Le super bombardier Enola Gay Made in USA Après un bref compte à rebours Un grand champignon rouge, voilà ce qu'il laisse Et à l'emplacement de la cité s'élève un feu Qui brûle encore en qui n'a pas oublié Les enfants qui jouaient dans les cours Des cobayes pour un esprit destructeur Et les maisons rasées sur le sol démoli Des milliers de personnes incinérées Un désert à la place d'Hiroshima Et il n'y a plus âme qui vive Voilà les porte-drapeaux de la nouvelle humanité Qui apportent la mort à la place de la liberté Qui parlent de paix mais ce n'est que de l'hypocrisie Parce que leur loi c'est la lâcheté Mais un vent souffle au-dessus des ruines Et parvient jusqu'à qui ne veut pas voir Et à qui ne veut pas comprendre aujourd'hui Que la liberté... ce jour-là a perdu. |
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