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1999 (14 titres) Traductions réalisées par Le Poussin Gaulois Ils essayent de nous attraper. Ils imposent nous leurs lois contre notre volonté. Rébellion Rébellion Rébellion contre le pouvoir. Tu es dans le vrai si tu penses Qu'ils veulent nous leurrer. Saletés de corrompus Votre fin est proche. Le peuple soumis dans la misère Et vos coffres-forts à cacher. Vous avez passé beaucoup de temps à vous enrichir Cette fois vous devrez payer. Votre temps est écoulé Cette fois vous ne vous échapperez pas. Saletés de corrompus Votre fin est proche. Je te propose quelque chose qui te fera du bien. Dans moins de dix minutes, tu vas chercher Tu sais où nous allons ? On va au bar. Pour boire ! Pour boire ! Pour boire ! Pour boire ! Je suis convaincu qu'il n'y a rien de mieux Qu'un tas de bières pour se sentir bien. Tu vas voir comment l'alcool fait vite effet Et dans ton corps tu sens une nouvelle sensation. En buvant ! En buvant ! En buvant ! En buvant ! On ira au bar pour nous saouler Et on boira jusqu'à ne plus en pouvoir. Ça y est, on est déjà saouls Je commence à le remarquer. Notre instinct agressif Commence à être à fleur de peau. On va chercher la bagarre dans toute la ville Et quand on sera fatigués On retournera au bar. Tout autour de toi Ça c'est Madrid Pollution Manque de communication Ça c'est Madrid Agitation constante Dans une immense mer de goudron Rythme écrasant Qui pilonne l'individu Et malgré tout ça Je ne veux pas partir d'ici Et malgré tout ça Je veux rester ici à Madrid Et malgré tout ça Je ne m'en irai jamais d'ici Et malgré tout ça Je veux mourir ici à Madrid Vastes passages Clandestinité Ça c'est Madrid La Ville et le Parlement D'acier et de cristal Ça c'est Madrid. Jamais il n'y en eu de plus grand. Ils disent que sur nos terres Jamais le soleil ne se couchait. Un aigle sur leur drapeau Une flèche entre leurs mains. Fiers de leur Patrie D'autres terres ils conquérront. Luttant pour les idées Auxquelles ils croiront toujours Contre tout et contre tous Pour le sang et l'honneur Ils combattirent. Même les siècles sont passés Et que l'Empire a été perdu Nous nous souvenons avec fierté De nos jours de splendeur. Une lignée impériale Aujourd'hui, l'aigle dort Fatigué pour un temps Il se souvient dans ses rêves De sa grandeur passée. Il croit que dans peu de temps Sur le monde entier il volera Et que de cela naîtra Une nouvelle lignée impériale. Lignée Impériale. Le résultat de cette ère La perte de l'inculte La jeunesse de la classe ouvrière Rien ni personne ne pourra nous faire changer Nos consignes sont claires Nous sommes disposés à lutter pour une Idée Nous sommes prêts pour le combat Notre révolution n'attend pas Nous sommes source de problème Et nous continuerons à l'être Toujours au combat Habitués à ramasser des coups Nous connaissons déjà l'injustice Nous sommes toujours à dénoncer Nous sommes toujours la solution. Pleine de gloire et d'honneur. Mille batailles, mille victoires La résistance face à l'envahisseur. Une race de conquérants De gens nobles et loyaux Plutôt morts que traîtres Combattants sans égal. Le marteau et le fléau des infidèles À Lépante, des jours glorieux. Un Empire par-delà les mers Nos régiments victorieux. Ils veulent nous faire oublier L'ensemble de notre passé Ils pensent que nous ne sommes rien Que ne n'avons plus de courage. Ça, c'est notre nation Rouge et jaune le drapeau Toujours dans notre cur Demain nous attend. Nous allons maintenant leur montrer Leur grande erreur Faisant flotter le drapeau Une seule voix s'élève. Jeune de l'Espagne éveillée Il n'y a pas de place pour la trahison Nous serons à nouveau un Empire À nouveau une grande nation. (Chanson traduite par Bernard, merci à lui) Celui qui avide de gloire Abandonna jeune ses Dieux lares Et, se lançant sur les mers, S'envola chercher la victoire, Vainqueur du Turc ombrageux Revient le vaillant croisé. Le visage buriné par le soleil Et l'acier teinté de sang, Là-bas, sa lance au milieu des combats Donna de l'éclat à sa renommée Et le trouvère l'immortalisa. En champion impavide Le voici de retour, le visage Couvert de cicatrices. Vainqueur du Turc ombrageux, Revient le vaillant croisé, Le visage buriné par le soleil Et l'acier teinté de sang. Et les lunes abattues Des Arabes hautains Cent chevaux, cent captifs, Cent cimeterres vaincus. Peut-être la belle le voyant de sa fenêtre, Ne saura le reconnaître. Honneur Lui fut gagné par sa victoire. Et son nom et sa mémoire Rehaussèrent sa valeur dans le combat. L'asphalte découvre les ombres de l'obscurité Dans les faubourgs, quelque chose commence à respirer Des centaines de figures tristes s'emparent de la ville Mais toi tu n'as peur de rien Jeune rebelle, tu sais faire attention De longues heures à parcourir la ville Les idées claires sur comment tu dois agir Guerrier de la nuit, dur et sans pitié Ton pouls s'accélère au contact de l'obscurité Guerrier de la nuit, difficile à battre Tu entres en scène lorsque vient l'obscurité Zombies urbains pleins de venin Beaucoup de viande pour le bagne Présidant la fonction Toujours fier de ta condition Pour toi et pour les tiens Tu te défends avec bravoure Simplement armé de ton courage et ton honneur Ta tête a un prix, ne relâche pas ton attention. (Chanson traduite par Bernard, merci à lui) Guerre ! Tu criais Guerre ! Guerre ! Répétait la lyre En un chant indompté. Guerre ! S'écria à son réveil Le peuple qui terrifie le monde. Et lorsque en terre d'Espagne Résonnèrent des pas étrangers, S'ouvrirent les tombes elles-mêmes, Réclamant vengeance et guerre ! Dans une même ardeur, la femme Abandonne précipitamment la couche dans laquelle se blottit l'enfant. Par haine mortelle de l'envahisseur L'amour d'une mère explose en pleurs. Puis parvenant à apaiser sa douleur, Elle lance un cri à son fils qui s'en va : Toujours fier De ce que le sort t'a réservé A toi et à ta lignée, Tu te défends vaillamment, Avec bravoure, Avec honneur, Ta tête est un trophée Qu'il te faut bien préserver. Depuis cette fois où on disait qu'on irait au bar. Mais maintenant tu vois Nous continuons toujours plus loin vers la guerre On dirait qu'ils ne peuvent pas nous enfermer. Et une année de plus Et on continue à aller au bar. Nous avons vu beaucoup de gens contre nous Qui n'ont pas arrêté un seul moment de nous attaquer Mais ils vont devoir faire attention à leurs derrières Au cas où un jour nous sortirions du bar. Notre aigle attend son moment Un moment Nous, au bar Nous attendons ensemble une bière fraîche Qui ne nous manque jamais On ne se prive de rien ! Quel héritage nous ont-ils laissé ? Notre héritage est dans le sang, Dans notre esprit constant Dans notre cur ardent. Sang loyal Le sang du guerrier Du courageux navigateur De ce peuple aventurier. Fier de l'être À la seule pensée que court dans ses veines Le Sang Espagnol. Fier de sa terre Fier de ses gens Fier d'être espagnol. Dans notre sang Réside la gloire de beaucoup d'années d'histoire Et d'une splendeur renommée. Cette fois c'est dans ta ville L'ennemi de toujours Tu sais bien avec qui il faut en finir. Tu te souviens que dans ces luttes La pitié n'existe pas Tout est utile, tout s'accepte Pourvu que vienne la victoire. La guerre dans les rues L'asphalte se teinte à nouveau de rouge Sors dans la rue et souviens-toi Vaincre ou mourir. Lutte avec force Tu sais que tu peux vaincre Tu n'imagines pas te rendre Seulement vaincre ou mourir. Embrassent tes ailes Têtes dressées Fixant le soleil. Une nation puissante Qui su atteindre Plus loin que les terres Au-delà de la mer. Forteresse fidèle À ton idée éternelle Terres et mers Ta puissance. Hymnes de gloire Qui supporteront Le passage du temps Sans faiblir C'est pour toi, nation. Si pour toi il fallait donner sa vie Je n'hésiterais pas à mourir Si pour toi il fallait se battre Je n'hésiterais pas un instant. Souvenirs de gloire Qui ne mourront jamais Tes enfants aspirent À en faire de même C'est pour toi, nation. |
| Entrevue | Discographie | Paroles |
| 7 Muelles | Celtica | Division 250 | Estirpe Imperial | Hyperborea | Retaguardia | Sangre y Oro | Bicefala |
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