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Traductions réalisées par Le Poussin Gaulois Sont toujours passés Les confiances et les luttes Tu n'es pas résigné Qu'ils ont déjà oublié Les souvenirs futurs Les rêves passés Tout ce qui est resté Scènes glorieuses Temps lointains Cherchant une nouvelle aube Nous poursuivons les traces que l'histoire nous a laissé Nous marchons ensemble vers la révolution Ils veulent nous condamner Notre crime : Notre passé Dans notre héritage Fierté de race Toujours enracinée. Nous chantent nos mères et pousse l'enfance L'amour sacré de la Patrie, que l'histoire et les traditions Transforment avec les années en culte et en devoir De génies qui ont formé mon esprit espagnol Ma Patrie est celle qui peut exhiber le plus de lauriers sur son front, Bien plus que n'importe quel autre pays Ces morts immortels qui ne cesseront jamais de renaître Ma Patrie, c'est ce sol créateur de notre race Qui librement sent son sang brûler Ma Patrie est à Sagunto, à Cadix et à Bailén (1) Oh, peuple de montagnes et de châteaux forts guerriers Ils conservent, invulnérable, ton ancienne liberté. Une fois encore, à nouveau ici Une fois encore, à nouveau cités Est-ce pour toi ? Est-ce pour moi ? C'est pour toi ! Merci pour votre intérêt Nous savons que sans votre aide Nous n'aurions jamais pu renaître Même si beaucoup nous ont vu mourir Cette fois, plus vivants que jamais Est-ce pour toi ? Est-ce pour moi ? C'est pour toi ! Votre engagement nous fait croître Toujours vivants Votre insistance nous rempli de foi Toujours vivants Votre appui nous remet debout Toujours vivants Avec vous tous. Une lignée, une nouvelle fois. Qui ravive mes illusions Tu soutiens mes espérances Tu fortifies mon courage Je ne serais pas te dire Que je ressens tout ça en moi Quand je veille tes rêves Loin de ma condition Que je me mets à penser Au destin que tu vas devoir affronter Que je frémis en pensant À ta fragilité La lumière qui me pousse Et qui me fait naviguer Prêt à me battre contre l'impossible Qui inspire ma chanson Lumière qui m'illumine Dans ma sombre direction J'attends, anxieux, le moment Où je pourrais entendre ta voix Tes pas, tes larmes et tes rires À l'intérieur de mon cur. Toujours pour cette nation Combien de guerriers anonymes Se battant avec ardeur Combien de mères sanglottantes Pour un fils mort Combien de guerres, combien de sang Pour toujours chercher cette union Aujourd'hui tu pouvais entendre Quelle honte tu ressentirais ! Si c'est ce que tu ressens déjà Ils te diront les couleurs Que tu dois honorer Rouge et Or, les couleurs De ton drapeau national De ton drapeau national Qui se mêle à ces peuples Dont le courage est sans égal Aujourd'hui, des intérêts obscurs Ils nous affirment affronter Rouge et Or, les couleurs De ton drapeau national Par l'histoire et la raison Aujourd'hui, ils se bradent eux-mêmes Cherchant le meilleur berger Rebellez-vous contre eux Ne rompons pas l'unité Rouge et Or, les couleurs De ton drapeau national. Savoir ce qu'était la Patrie L'aimant beaucoup Un ancien me dit Parmi les langues humaines Il n'existe pas de mots Qui l'explique parfaitement Avec une voix venant des profondeurs, Elle pénètre notre âme C'est à l'homme du monde Que les cieux signalent Ici où le chant maternel s'élève Le berceau que l'Ange Veille et surveille ; Ici, dans cette terre Bénie et sacrée, Des ancêtres et des pères, Les restes reposent ; Ici, où s'élève le toit De la maison de nos aïeux Ici est la Patrie ! La droite montagne Qui virent heureuse Notre enfance courir ; Les vieilles ruines Des tombes et des autels Sont aujourd'hui recouvertes de manteaux De lierre et de ronces ; L'arbre dont les fruits Et l'ombre nous protège Au son harmonieux De l'oiseau et du vent ; Souvenirs, amours, Tristesse, espoirs, Quelles sources furent-ils De joies et de peines ; L'image du temple, Le rocher et la plage, Que ni les années ni les absences De l'esprit ne pourront arracher ; La voix familière, La jeune qui passe, La fleur que tu lui as offerte Et le champ que tu laboures ; Réunie dans un doux concert, À travers quelques notes isolées, Tu entendras ce qu'ils te disent tous : Ici, est la Patrie ! Si mon intention était claire Si tu comprenais ce que je cherche Quand j'écris une chanson Pas sentir ton admiration Je veux que tu t'engages Et que tu vois que ce n'est pas qu'une chanson Depuis le plus profond de moi Et la haine monte quand je te vois là Installé dans ton fauteuil Chaque fois avec les seuls moyens disponibles Tu dois savoir Que le chemin à parcourir est dur Fais le pour toi " au moins tu quitteras un moment ton fauteuil " Quelle triste condition ! C'est plus de ventes, alors laisse tomber Ils sont si peu nombreux ceux Qui nous aident à croître Que penses-tu faire ? Te lever et te mettre en marche, Ou laisser tout ça continuer à aller de travers ? Hissée des racines de notre terre Fondée sur la foi de notre race Arborée sur un autel de fleurs En de glorieux gestes par-delà les frontières La voici, notre bannière ! Dans une mer d'ondes jaunes Que quelqu'un ose la profaner ! Qu'il n'en effleure pas même les joues Et qu'il lui donne un baiser prosterné à genoux. |
| Entrevue | Discographie | Paroles |
| 7 Muelles | Celtica | Division 250 | Estirpe Imperial | Hyperborea | Retaguardia | Sangre y Oro | Bicefala |
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