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Traductions réalisées par le camarade "Edgir" ! Un grand merci à lui !!! Je lève les yeux vers le ciel, dans la nuit noire C'est vraiment un mystère, demain qui sait Et à tant de questions, seul le temps pourra répondre Comme hier, aujourd'hui plus que jamais Parce que cette Nation ne pourra s'améliorer Ne me laisse pas seul dans cette nouvelle réalité Un autre, avec un tract, rappelait Berlin Et qui sait comment il a fini, ce n'était qu'un garçon Qui a tout sacrifié, mais il n'est rien resté ... Un exemple, pour ne jamais flancher Un exemple, pour l'éternité... Comme hier, aujourd'hui plus que jamais Parce que cette Nation ne pourra s'améliorer Ne me laisse pas seul dans cette nouvelle réalité Parce que le futur, c'est nous. Passe un type bizarre, assez différent de moi C'est peut-être parce que j'ai bu ou que c'est comme ça que je le ressens Mais je vois déjà un futur pas très éloigné Ils viennent de loin et prient un autre christ Et à l'aube d'un jour que je vivrai peut-être Dans le ciel je trouverai un autre croissant de lune Un arc-en-ciel de masse sans aucun credo Sur cette terre habitée par tant de gens Chacun fils de personne Tu es une insulte à ma civilisation Les quartiers sont des ghettos dans cette cochonnerie de ville Mais le "déluge universel" purifiera tout Pour montrer au monde tout l'amour qu'il y a N'abuse de personne quelle qu'elle soit Ce pays est plein d'hypocrisie Un arc-en-ciel de masse sans aucun credo Sur cette terre habitée par tant de gens Chacun fils de personne Notre sentiment d'appartenance Il n'y a pas de limites, on ne peut l'arrêter Pour notre terre, nous crions Indépendance Mais j'en ai rien à foutre de Mahomet et des siens Je ne peux tolérer ceux qui accueil, dans l'indifférence Toute cette fange du Moyen-Orient Elle est l'autre face de la globalisation La seule solution : arrêter l'invasion C'est un attentat contre notre nation Voilà les résultats du métissage culturel La drogue dans la rue, les attaques à main armée Mais cette terre c'est la mienne et je ne l'ai jamais abandonnée Si tu accroches un crucifix, tu finis au tribunal Mais on bâtit des mosquées et l'on célèbre le ramadan Et va savoir ce que va devenir l'Italie Elle est l'autre face de la globalisation La seule solution : arrêter l'invasion C'est un attentat contre notre nation. Juste pour le plaisir de penser De penser peut-être à quelque chose De non conventionnel Mais désormais on m'a jugé Et c'est sûr, je vais être persécuté Il n'y a plus d'issue Désormais ma vie va être un chemin de croix Dans une grande cage Je ne peux crier au monde entier Ma rage A présent c'est ma vie qui est tuée Ainsi que toute ma joie Sans personne pour t'entendre Être au milieu, au milieu de tant de gens Peu de joies, trop de regrets C'est cela ma croix Mais je chanterai tant que j'aurai de la voix Je hurlerai cette chanson Je chanterai ce que je pense Et de qui me regarde Je crierai à la terre entière Ma rage Ce n'est sûrement pas l'histoire Qui va pouvoir arrêter ma joie Je pense, mais qu'est-ce que j'en ai à foutre... Dans une grande cage Je cracherai au visage de la terre entière Ma rage L'histoire ne pourra vraiment pas Arrêter ma joie. Je ne me souviens pas bien qui est-ce qui m'a ramené Tous les soirs je rentre cuit chez moi, Je ne sais pas pourquoi ?... Ça doit être les poires !!! J'en veux au monde entier et à qui l'a créé Je retrouve Luca, le boîteux et l'agneau Demain l'Etat sera à genoux... Et c'est là que finira toujours mon nom Mais le plomb ne flottera pas Dans l'amertume, que ton nom porte déjà ! C'est ce que dit le boiteux qui sait déjà que faire Lui, il a le crochet, moi l'extincteur Mais le petit homme en bleu ne veut pas entendre raison Et c'est là que finira toujours mon nom Mais le plomb ne flottera pas Dans l'amertume, que ton nom porte déjà ! Les putes sur le trottoir, les camés dans les bars Sur les marches d'une vieille église Il y a des jeunes qui ont gâché leur vie La semaine écoulée et arriver au samedi soir A présent tu te sens au coeur d'une émotion véritable Nous, non, vous ne nous aurez jamais Où même la dignité a fini dans un sexe Les habituelles toges continuent à regarder vers l'est Mais cette cochonnerie de loi, il n'y a qu'à toi qu'elle fait du bien Les décrets et les lois ne suffiront pas En avant les gars, demain nous appartient. Nous, non, vous ne nous arrêterez jamais La répression va nous multiplier Nous, non, vous ne nous arrêterez jamais. Je vois le soleil se lever et illuminer le givre C'est le printemps, quelle splendeur Printemps, un nouveau soleil Au cours de ces journées, tout est plus solaire On peut rêver et accomplir Un avenir, une espérance... Mais ne sois pas jaloux, printemps ! Je regarde le grain et les fleurs, le monde se colorer, Je rêve à mes projets que je ne peux réaliser Mais peu importe, il suffit de rêver Printemps, quelle splendeur ! Qui en 600 jours ont changé l'histoire Ils sont partis et jamais plus revenus, Et après toutes ces années, moi je ne les ai pas oublié Qu'est-il resté de ces garçons Des garçons comme moi Ils nous ont tout pris mais pas nos rêves Tant que je pourrai rêver, j'aurai la force de lutter. Notre peuple en est plein, de types comme vous Ces poings, ces gueules, que de bobards vous donne la liberté Où je ne peux rien dire ni faire dans ma ville Mais qu'est-ce qu'elle a de bien cette société Il n'y a plus de futur, voilà la réalité Offrent des millions pendant les élections Dans l'obscurité de l'horizon, Grands Orients pour vous autres Où je ne peux rien dire ni faire dans ma ville Mais qu'est-ce qu'elle a de bien cette société Il n'y a plus de futur, voilà la réalité Que de traditions dans une Nation Imagine comme c'est absurde de tous finir dans un grand mélange Où je ne peux rien dire ni faire dans ma ville Mais qu'est-ce qu'elle a de bien cette société Il n'y a plus de futur, voilà la réalité Etudiants, paysans, ouvriers, le soleil ne se lève plus à l'est Nous avons veillé pendant la nuit, La nuit de plus de cent mois En rêvant à ces jours d'octobre, Cette aube des jeunes hongrois Prends-le avec toi sur la place je t'attends Planqué entre les livres d'école, Moi aussi je prendrai un pistolet C'est ce que dura notre victoire Mais le septième jour Sont arrivés les russes avec leurs chars Personne ne vint nous aider Le monde s'est contenté de regarder Assis au bord de la fosse Ne lui dites pas que je meurs ce soir Mais dites-lui que je suis en montagne Et que je reviendrai au printemps Déjà tombent le premier puis le second Nos vacances sont finies Et l'honneur du monde est enseveli Les sources se remettront à chanter Ce jour-là en rangs serrés, Nous redescendrons des montagnes Etudiants, paysans, ouvriers, le soleil ne se lève plus à l'est Où une connerie suffit à ne mettre le moral à zéro Il y en a d'autres Où un peu de soleil te fait repartir Et si tu n'as que quelques années derrière toi Tu penses que quand tu seras grand ce sera mieux Si tu penses à l'avenir qui sera mieux Même s'il tarde à arriver Mais demain, je ne sais pas comment ce sera, Demain, je ne sais pas où je serai, Mais je dois penser que ce sera sûrement mieux Et chaque jour qui passe sera seulement un beau souvenir. |
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