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Sur les
terres du RIF Compilation de Rock Identitaire Français 1998 (17 titres). Dodo - Repentances (Jack Marchal) - May I die before - Anathème (The Windspies) - Les bars de Lorient - Vent d'Ecosse (Vae Victis) - Solidaire et Fier - Cassez vos télévisions (Ile de France) - Les cercles du pouvoir - Le petit fonctionnaire (In Memoriam) - Le journal du petit Franck - Fière Celtie (Fraction) - Devotio - Sous l'orage (Aion) - La loubianka (Kaiserbund). |
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Un avocat, un financier, un président ? Et pourquoi pas un officier car cet enfant A le caractère très volontaire de son grand-père le militaire L'horrible bébé qui désespère sa maman Malgré la tétée, il vocifère puissamment Oh, par pitié s'il pouvait se taire un instant Le sale marmot gueule comme un veau, Il est pas beau, c'est un fléau Plus de mauvaise humeur, plus de sanglot Dodo réparateur dans ton berceau Beau compte en banque et Ferrari Testa Rossa Les bonnes planques bien à l'abri de tout tracas Dans son duplex un peu de sexe (avec latex ? on est perplexe) Et puis comment assurer sur la distance Y'a des moments faut repousser l'évidence D'être le débile très inutile Qu'on voit en ville pauvre imbécile Oublions toute pudeur, on a plus peur Dodo, vapeurs qui font rire et bien dormir Le monde c'est un film dont on rate le début Et même la fin, personne ne l'a jamais vue Extases synthétiques faut qu'on s'explique Quelles aventures nous restent offertes aujourd'hui Est-ce avec ça qu'on peut se remplir la vie ? Que tombe la foudre, on fait parler la foudre On se croit un génie quand on s'étourdit Dodo bien au chaud jusqu'à midi Qui ne sont pas pires que le foot ou la télévision Pour garantir un bon coma sous perfusion Mais on se distingue dans la déglingue À coups de seringue histoire de dingues C'est un sadique un sale bourreau qui s'en va Et pique et pique encéphalogramme - plat ! Plus de tuyaux dans le nez, c'est terminé, on peut débrancher Sombrer dans le coton, c'est tellement bon Dodo ténébreux dans ton coton Dodo très excessif La maman larme à l'il, le papa en deuil, Dodo définitif dans ton cercueil. De Clovis à Le Pen, en moyenne c'est l'horreur quotidienne Tout notre passé est bon à jeter À mon goût, Bousquet, Touvier, c'est péché contre l'humanité Repentons-nous comme des fous, à genou Corde au cou, filons nos sous, un point c'est tout Pas un seul émigré mentionné dans tout ton pedigree Tu te crois chez toi, tu connais pas la loi Fais gaffe à la police, la justice, attends pas qu'elle sévisse Repentons-nous comme des fous, à genou Corde au cou, filons nos sous, un point c'est tout Confesses tous tes torts T'es vraiment un vicieux, très odieux, dis pardon au monsieur Comment peux-tu aimer cette nation dépravée ? T'es vraiment un infâme, c'est un drame, dis pardon à la dame Repentons-nous comme des fous, à genou Corde au cou, filons nos sous, un point c'est tout Jurons d'être traîtres à tous nos ancêtres Maudissons nos parents malfaisants, ce sont des répugnants, beurk ! Repentons-nous comme des fous, à genou Corde au cou, filons nos sous, un point c'est tout Toute notre histoire n'est qu'un dépotoir De Le Pen à Clovis c'est du vice il faut que ça finisse. Quand l'absinthe décrète que la magie doit s'estomper Oisives sorcières, lascives, sortilèges éphémères Créatures de l'enfer, elles prendront bien un dernier verre Elles ont goûté la terre, le vin, le plaisir de la chair Honneur amer mène aux chimères, Satan aborde les déserteurs Par le supplice et par le vice De profundis, rest in peace D'avoir voulu boire le calice Jaloux peut-être et endormis par des siècles d'ennui Suivi par les pâles lueurs d'un voluptueux flambeau Jadis trouver la mort au rythme de vils sanglots Pour s'émanciper du démon, quitter le mal, rejoindre Dieu Soumises à une brise légère, elles dormiront jusqu'à l'aurore Bien que courageux et habiles, les charmes rompaient à leur sort Par le supplice et par le vice De profundis, rest in peace D'avoir voulu boire le calice. Pleure promise, chère aimante. Jour de départ à Lorient, Hardis les gars tendez haubans. La voile claque dans la brise. Virez guindeau, larguez les ris, Le vent gonfle la voile grise. En arpèges de récifs vierges. La terre s'éloigne en sortilèges, La terre n'est plus que chimère. Adieu, adieu femmes d'Armor, Surtout n'ayez pas de remords. Adieu, adieu femmes d'Armor, L'appel du grand large est trop fort. Des bars de Lorient, Adieu jolies serveuses Des bars de Lorient. Les vents Valse au milieu des Océans. L'oiseau des mers cingle Les vents Et il défie les éléments Sous le cordage et la mature. Souffle le suroît dans la brume, La coque cisèle l'amure. Buses percées, rondes barriques. Il faut lutter contre l'ennui, Torrents de vin sur l'Atlantique. Des nuits entières, gaillard d'avant. Les gabiers passent, gaillard d'avant, Des nuits entières riant, chantant. Des filles de Lorient, Et chantent toute la nuit Comme dans les bars de Lorient. Roulent en grève sur le ponton. Les tourbillons d'écume grondent, Colère soudaine à l'horizon. Ivre est la mer, la mer immense, Milliers de vagues, mille tourments, Ivre est la mer, la mer immense, Vent de tempête sur l'océan. Les enfants passent en rêvant. Sur le vieux port de Lorient, D'affronter un jour l'océan. Ils envient ces braves marins, Que rien n'effraie, que rien n'atteint. Ils envient ces joyeux marins, Qui chantent du soir au matin. Dans les bars de Lorient, Des chansons de marins Dans les bars de Lorient. Ils boivent à la santé Des filles de Lorient, Et chantent toute la nuit Comme dans les bars de Lorient. Adieu jolies serveuses des bars de Lorient, Adieu jolies serveuses des bars. Égorgés nobles et paysans Et noyé de sang les villages Cris de douleur, de déchirement Et recouvert les champs de cendre La liberté a déserté les cimes Tourmentées des Highlands Portant le kilt et le tartan Brise fièrement son collier de larmes Pris dans ses rêves de délivrance Devant l'étincelle généreuse Attisée par William Wallace Flamme d'espoir, cur courageux Quittent enfants, compagnes et masures Pour apporter grande espérance Effacer affronts et parjures Claque la bannière des insoumis Écoute le chant des héros morts Pour pouvoir vivre en homme libre Revêt les couleurs de l'acier On sort les armes de leurs cachettes Pour l'Ecosse et la liberté. Rouge colère et braise vive Écoute le chant des héros morts Qui gisent dans la plaine de Stirling Claque la bannière des insoumis Écoute le chant des héros morts Pour pouvoir vivre en homme libre. Dix bras tendus pour te relever... Ce geste d'amitié, c'est la solidarité. Si tu es mal à l'aise, si tu es isolé, À l'étroit dans ton rôle d'individu atomisé, Saisis ta chance : la solidarité Quand on est solidaire, on y va à la vie, à la mort, On est toujours d'accord, Car on n'a jamais tort d'être solidaire et fier. De te tourner vers les autres. Fais preuve de solidarité. À la vie, à la mort, soutiens ta famille, soutiens tes copains, Toujours en accord, toujours solidaire et fier. Comme un seul corps, communauté de destin. Solidaire et fier ! Chacun est à son poste sur le canapé Spectateur d'une minorité qui devient difficile à supporter ! Journalistes, artistes et politiciens Se relaient à l'antenne et vous donnent la haine. Journalistes, artistes et politiciens Se relaient à l'antenne, c'est un cauchemar quotidien Tous voudraient faire croire aux travailleurs et aux chômeurs Qu'ils comprennent leurs problèmes, qu'ils rencontrent les mêmes Mais ils sont aux ordres des monopoles Et le peuple en colère n'a jamais la parole Il va s'exprimer spontanément dans un réflexe collectif Cassez vos télévisions ! Se relaient à l'antenne et vous donnent la haine De belles poupées et des bouffons intelligents Se relaient à l'antenne pour refléter le néant Les saints et les héros d'autrefois Qui se distinguaient en aidant les pauvres Ont été remplacés par des modèles plus confortables : Des idoles méprisables Vous n'en voulez pas ? Alors cassez vos télévisions Cauchemar quotidien Le rictus hypocrite, les bouclettes gominées Tout me déplaît chez ce présentateur parfumé D'origine contrôlée À force de raconter des mensonges son nez S'allonge Avez-vous remarqué son nez s'allonger ? Les cercles du pouvoir sur toi, se ferment lentement, Comme un étau titanesque, ces mille réseaux gigantesques, Sur tous les continents font la pluie et le beau temps, Et tout cela pour des miettes de pouvoir Le complot se dévoile et lentement se met en place, Les financiers, les journalistes, les philosophes, les politiques, Deviennent peu à peu des disciples au service de l'Antéchrist Au service du mal et du vice Propagent le néant, provoquent en toi mille tourments, Ils calomnient ta religion, pour mieux te convertir, La comparent à une secte pour mieux t'anéantir, Et tout cela pour des miettes de pouvoir. Son sport préféré, la glande dans toute sa splendeur, L'éternel partisan du moindre effort, Rêvait de devenir agent du trésor Le petit scribouillard carriériste, Allait enfin réaliser son plus beau rêve, Entamer son premier jour de grève Lorsqu'il fut promu adjoint au chef de service, Après vingt ans de bons et loyaux caprices, Le petit fonctionnaire allait enfin goûter, À la promotion canapé Le petit fonctionnaire allait enfin quitter son service, C'est vrai qu'il commençait à s'ankyloser, À force de roupiller derrière son guichet Car demain il aura dix ans Ils lui ont dit à l'hôpital Qu'il ne sera jamais grand Qu'une transfusion banale Avait contaminé son sang Qu'il n'y avait rien à espérer L'affaire suit son cours normal Mais faut attendre des années D'ici là ma silhouette pâle Sera bien froide et enterrée L'enfant mourir en bas de chez toi Dis-moi Etat ne sais-tu pas ? Que l'hécatombe ne s'arrêtera pas là ? Petit Franck il y aura gravé Que des gens aux mains sales T'ont bien empoisonné Que des gens aux mains sales Sont bien en liberté Innocent d'avoir survécu Tu es mort un mois d'avril Parmi tant d'autres inconnus Tes souffrances indélébiles Ont pour toi enfin disparu Petit Franck, j'irai pleurer Car c'est bien anormal Que des gens haut placés Qu'un ministre immoral Dispose d'une telle immunité Qu'un ministre immoral Agisse encore en toute impunité À évidemment étouffé Cette grande affaire dramatique Qui leur a pourtant rapporté Sans honneur ni éthique Un crime contre l'humanité Petit Franck, j'irai pleurer Car c'est bien anormal Que des gens haut placés Qu'un ministre immoral Dispose d'une telle immunité Qu'un ministre immoral Agisse encore en toute impunité. Intrépides et volontaires Les Celtes se sont imposés Par l'esprit et par l'épée Dont ils tiraient grande fierté Entraînaient ces clans de guerriers Dans de lointaines contrées Domaines inviolés des fées Les druides se rassemblaient Pour leur dicter leurs destinées Les tribus possédant de communs intérêts Étaient fédérés en cités Avec à leur tête, un roi respecté Où gaieté et foi primaient Ces âmes profondément libres Savaient goûter aux plaisirs de la vie Sur leurs puissants poignets Gages de fidélité Aux religions sacrées. Les hommes endormis, l'océan déchaîné La colère des Dieux devant leur apathie Noircissant les cieux Remâchent leur passé et leurs rêves enfouis Vieillissant doucement, leurs cheveux blanchis, Sans songer un instant Livrent sans testament leurs terres aux nouveaux puissants Et sans verser de sang sacrifient leurs enfants Oubliant simplement |
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IPVOX | Kaiserbund | Traboule Gones |
Vae Victis |