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Traductions réalisées par le camarade "Edgir" ! Un grand merci à lui !!! (DROIT AU COEUR) Il y a un chant qui nous va droit au cur. C'est le chant que nous avons entendu lorsqu'à quatorze ans nous avons participé à notre première assemblée lycéenne, c'est le chant que nous avons entendu lorsque pour la première fois nous nous sommes rendu compte de l'amour que nous portions à notre terre et à ses traditions. Il y a un chant qui, lorsqu'il te va droit au cur, fait que tu te sens vivant et que tu brûles de passion, c'est le chant qui nous fait comprendre comme il est bon de remporter une victoire sur soi-même, c'est le chant qui, en silence, nous accompagne dans chacune de nos actions menées pour améliorer le monde. C'est un chant magnifique, pour l'écouter et le chercher il faut cependant faire des choix souvent difficiles et en contradiction avec ceux que feraient des "gens censés" pour améliorer leurs notes à l'école ou leur situation professionnelle. Cette chanson est dédiée à ce chant et à ceux qui, malgré tout, ont décidé de l'écouter. refrain : DO / RE S'élève dans les hauteurs et prend son envol Il y a de nouvelles cimes à atteindre Il s'adresse à qui ne veut pas se rendre Si, je le sais, il n'y a rien de nouveau Je ne suis pas le premier et je ne suis pas le seul Bien sûr, c'est un chant très ancien Il y en a qui disent que c'est un mythe Parfois il s'endort mais ne meurt jamais Il donne l'amour à qui a la foi Ce chant fait pénétrer un rêve Droit au cur de qui en est digne Il pénètre directement ton esprit Irrationnel et incrusté Ce chant un peu déplacé Parle au cur passionné Lui rappelle qu'il est encore vivant Et comment faire pour ne pas lâcher prise Il faut trouver une cime Tu dois chercher à l'intérieur de toi Droit au cur de qui a la foi Tout droit, tout droit, tout droit Les rêves peuvent se réaliser Tout droit, tout droit, tout droit Les idéaux de la jeunesse Nous, ils ne nous abandonnent plus Tout droit, sans négocier Tout droit, tout droit jusqu'au cur Seul l'entend celui qui a la foi Tout droit, hymne à la mémoire Tout droit, je chante les anciens dieux Tout droit, je chante mes rêves Tout droit, le poing dans la gueule Tout droit, à un contre cent Tout droit, jusqu'à ce qu'il y ait la force On ne mollit pas et on ne se contente pas Mon cur veut être digne Tout droit, tout droit, tout droit Une mission, un grand dessein Tout droit, tout droit, tout droit Une chose à apprendre Tout droit, tout droit, tout droit Se dévouer avec joie au grand idéal Tout droit, tout droit, tout droit A la fin nous sommes nombreux Tout droit, tout droit, tout droit A lutter en avançant Tout droit, tout droit, tout droit Les idéaux de la jeunesse Tout droit, tout droit, tout droit Nous ils ne nous abandonnent plus (LA TERRE DES AIEUX) Cette chanson vient de notre "démo 98" et a été regravée exprès pour ce CD. La musique originale est d'Ultima Thulé, un groupe suédois. Cette chanson est dédiée à l'Europe. refrain : FA / SOL / MI- / LA- FA / SOL / LA - Sur ce sol Je sentais déjà Que c'était ma terre J'ai appris à l'aimer Dans le miroir d'un lac Et je respirai L'air froid d'une cime Ma vie est ici et ici je combattrai Pour la terre de mes aïeux Ma vie est ici et ici je combattrai Pour la terre de mes aïeux M'emmena face à la mer Une lune nouvelle Me poussa à la bataille Les murs antiques Me parlèrent de hauts faits Et de civilisations Ensevelies dans le passé Je trouvai orgueil et dignité Dans son courage La volonté de lutter La liberté resplendit Comme le soleil Aucun hiver Ne pourra jamais l'effacer Ma vie est ici et ici je combattrai Pour la terre de mes aïeux Ma vie est ici et ici je mourrai Pour la terre de mes aïeux (DANS LA VOITURE DE MARC) La voiture de Marc est une Fiat Tipo blanche qui semble plus vieille qu'elle ne l'est en réalité, qui a des sièges maculés de colle, un rétroviseur cassé, un autoradio audible que du côté droit, avec la sale habitude d'avaler les cassettes et avec une odeur de vache qui te reste dans les narines malgré les arbres magiques. Sur la lunette avant s'entassent, parfois avec des rendez-vous écrits dessus, les tracts des campagnes étudiantes, sur la lunette arrière, en plus des tracts il y a un rouleau d'affiches. Dans le débarras de la portière, il y a un sac de colle ouvert, dans le coffre un pinceau dans une affiche enroulée, et, tout autour, ce qui pourrait être des espèces d'archives désordonnées, crées involontairement en accumulant des formulaires de pétitions, des rouleaux d'affiches, des paquets de tracts, des rames de papier ouvertes, des journaux. Le voyant d'essence est toujours allumé et l'aiguille indique en permanence la réserve. La seule chose à peu près en ordre est le tiroir du tableau de bord où les cassettes de musique alternative sont rangées par auteur. La voiture de Marc peut être un symbole pour tous les jeunes qui y sont passés, elle est différente de celles des autres jeunes de son âge parce que ce qui domine ce n'est pas l'envie d'un autoradio puissant et d'un moteur vrombissant pour faire les blaireaux en centre ville le samedi soir à la recherche de filles superficielles. La voiture de Marc est l'un des moyens pour affirmer notre existence et notre volonté de réaliser nos rêves. La voiture de Marc est spéciale parce que c'est nous qui sommes dedans. C'est pour cela que ses sièges sont salis par la sueur de nos rêves et que l'autoradio ne passe que des chansons qui parlent de sang et de victoire. couplets : LA- / FA- / RE / DO / MI / LA - / FA / SOL refrain : . DO / RE / MI- La colle, le sceau et le balai Dans le silence de la nuit Vadrouillent quatre têtes folles Pour chercher de nouveaux murs Pour veiller sur les banderoles Pour punir les traîtres Et pour chanter des chansons étranges Dans la voiture de Marc Sa copine le regarde dans les yeux Ils sont garés sous la lune Et lui pense quelle chance ! Un aussi grand amour Survenu si vite Pourtant elle lui dit : "je regrette Mais cette musique ne me convient pas" Et à la radio les chansons ne parlent Que de sang et de victoire Et ce qui passe la radio est l'orgueil d'une Histoire Les cassettes de Marc Ont toutes un engagement certain Un empire ancien, un destin Un grand rêve Cabossée par les gauches Des tracts et des affiches Dans le silence tant de mythes Les torches des flics Les rires des camarades Les tapis de sol toujours sales De la sueur de nos rêves (LE SOUFFLE DU VENT) Dans la vie, tout ne va pas toujours comme on le voudrait, les choses ne nous tombent pas toujours toutes cuites du ciel et même en étant dans le vrai, on n'a pas toujours le vent en poupe. Cette chanson est une incitation à ne pas passer sa vie assis sur les bords du fleuve à attendre que passe le cadavre de l'ennemi, cette chanson est une incitation à prendre la vie de front, à se lever et à aller de l'avant. "Quand le vent sifflera notre chanson, quand nous serons la révolution" dit une chanson de Janus [groupe de musique alternative italienne des années 70 NdT]. Nous, nous n'attendons pas que se lève le vent, nous sommes le vent. REFRAIN : RE / DO Combien d'hymnes chantés dans le vent Combien de danses de la pluie Combien de jours assis sur la rive Du fleuve à attendre Combien d'élucubrations Et combien de longues indécisions Combien attendrez-vous encore Que se lève un vent pour vous ? Ma chanson n'a pas besoin de brise Pour prendre son envol Et le jour viendra Où mon chant retentira Ce sera parce que de tout mon souffle Je hurlerai plus fort Qu'un ouragan Ce sera parce que mon armée Marchera en chantant En frappant le sol de son pas En impressionnant le soleil Et les âmes molles Il y a longtemps déjà Que je n'attends plus Le Souffle du Vent Il y a longtemps déjà Que je n'attends plus Le Souffle du Vent Et mon cri de liberté Quand je m'élèverai dans le ciel Contre tout et contre tous La puissance de mon action Est votre résignation Je n'attendrai pas le changement, Je ne veillerai pas jusqu'au matin Cette nuit sera le théâtre De ma lutte contre le destin (LA FALUCHE [chapeau d'étudiant NdT]) Une journée à l'Université, une journée différente des autres journées d'étude sans histoire, mais forcément identique à toutes celles que dans toutes les universités d'Italie nous sommes trop souvent contraints de vivre. Nous mesurer à l'arrogance de qui, dans l'indifférence des institutions, veut imposer ses habituelles thèses anachroniques et totalitaires, ne nous a jamais effrayé sur aucun plan, quelque soit la façon dont l'affrontement peut se dérouler. Tenir le front qui a été si difficilement construit ces quinze dernières années revêt pour nous la même valeur que le fait de l'avoir construit, par ceux qui nous ont précédé sur le "front" universitaire. Aujourd'hui nous sommes cependant renforcé par la certitude que la quasi-totalité des étudiants nous connaissent pour ce que nous sommes, et que les habituels enragés s'enferment de plus en plus dans l'auto marginalisation. Nous travaillons avec la certitude que certaines journées à l'université un jour il n'y en aura plus. Jusque là vous nous trouverez en première ligne. Je suis venu pour étudier Je ne suis pas ici pour perdre mon temps Mais il faut faire quelque chose Une journée à l'Université J'ai perdu mes livres et ma tranquillité Une journée à l'Université Ici il y a quelque chose qui ne va pas !! Un blindé sur l'esplanade Un commissaire de police sur les escaliers La sueur dans le dos Pendant que doucement on se déploie Ton avis d'attaquer Nous en avons déjà tellement fait On ne nous chassera pas Une journée à l'Université Aujourd'hui il n'y a pas cours Hors de l'amphi dans le couloir Il y a une certaine agitation Une journée à l'Université Tant d'étudiants autour de moi Une journée à l'Université Il y a quelqu'un qui s'en souviendra La tension le climat s'alourdit La sueur dans le dos Pendant que doucement on se déploie Pendant que tu tiens cette ligne C'est eux qui l'ont cherché Il est clair que nous ne partirons pas Un autre jour à l'Université A présent tout semble normal Le silence règne dans l'amphi Plus personne ne nous ennuie L'autre jour à l'Université Nous avons changé quelque chose Nous sommes seulement à l'Université Mais personne ne nous en chassera (RENDEZ-VOUS AVEC LE CHEVALIER NOIR) "La plus grande des victoires est celle remportée sur soi-même" disait Léon Degrelle. En chacun de nous il y a un personnage extrêmement fascinant mais ô combien sournois et dangereux : le cavalier noir, M. Hyde, la petite lueur. Ce personnage est la représentation de nos faiblesses, de nos envies de fuir la lutte et les devoirs et d'avoir comme fin en soi la recherche de plaisirs éphémères et égoïstes. Lui prêter l'oreille signifie se soumettre à lui et, comme le Gollum pour l'Anneau de Pouvoir, en devenir esclave, vivre pour soi même, perdre son identité et la capacité d'être altruiste. L'arme pour le vaincre est en nous même. Elle s'appelle la force de la volonté. refrain : LA / RE / LA / MI La dame du lac Je le poursuis depuis longtemps Pour le tuer Mais quand je le tiens Il s'enfuit à nouveau Caché par le doute De mon esprit Il me semble être un ami Et pour cela je le hais Il sourit et m'offre Sa cigarette Mon envie de vengeance S'enfuit au loin Alors il m'étreint Et me susurre à l'oreille Qui est à tu et à toi avec l'abîme de mon ego Avec les peurs et les mille indécisions Dans le miroir face aux passions Et qu'il tient à moi Qu'il est un véritable ami Et qu'il est toujours sincère Que je dois me protéger, Que je dois me reposer, Que ne gagne rien Celui qui veut se dévouer Alors il respire Et il y est parvenu, ce monstre Qui fuit la mêlée Et qui recherche le gain Qui humilie le côté Le plus beau de moi-même Il utilise des alibis Comme seules raisons On ne le reconnaît pas Avant qu'il ne soit trop tard Durant une journée ensoleillée Il lui suffit d'un nuage Pour sortir de l'ombre Et à nouveau revenir Afin de détruire celui Que je voudrais devenir Permettant d'accomplir mon devoir Je l'ai toujours eu en moi Je dois la faire briller Un rayon de soleil Illumine les ténèbres Etre un homme nouveau A présent dépend de moi Je regarde les exemples Que j'ai souvent sous les yeux Pour être un jour Aussi purs qu'eux Montrer l'exemple Au nouveau qui verra Serait remporter la victoire Sur le chevalier noir (L'ÉTUDIANT) Cette chanson a déjà été publiée sur notre "démo 98". Ici elle est reproposée conformément à notre volonté d'expérimenter de nouvelles voies, en version "électronique". A l'école chacun de nous a eu au moins un professeur soixante-huitard, chacun de nous s'est opposé au moins une fois à un professeur qui parlait des droits des lycéens, certains ont payé par de mauvaises notes leurs idées politiques, beaucoup d'entre nous ont également dû en passer par des affrontements physiques pour pouvoir afficher leurs idées. Cette chanson est dédiée à nos années de politique à l'école, à la passion qui, depuis, brûle avec force en nous. Vous qui savez ce qui est juste Pardonnez mon audace Et ne me regardez pas avec dégoût Si samedi dernier J'ai séché l'école C'est parce qu'à un grand défilé D'étudiants je me suis rendu Pour dire à un ministre Enivré de pouvoir Qu'il ne suffit pas d'une réforme Pour m'avoir Ce 5 en italien Est une mauvaise chose Pensez ce que vous voulez Mais respectez ma lutte Vous me traitez de subversif De fou ou de révolutionnaire Mais je crois en ce que je dis Et je ne me bats pas pour l'argent Ce n'est, professeur, Qu'une question de morale Vous êtes le bien et êtes dans le vrai Alors que moi je représente le mal Nous enseignent quelque chose De pas complètement obscur Mais même d'une clarté assez radieuse Et si vos dix-huit ans Ont été Valle Giulia* et mai 68 Ne vous permettez pas de me dire quoique ce soit Si je lutte pour mes idées Je veux simplement défendre Mon peuple et mon histoire Contre tous ces salauds Que le souvenir dégoûte Au fond que dire Je suis seulement un étudiant Et vous êtes si nombreux A dire "je n'en ai rien à foutre" A présent vous m'avez gonflé Je ne peux plus rester A écouter muet Vos belles leçons D'histoire et de morale A nous dire ce qu'est le Bien Et comment extirper le mal A présent j'ai compris Quel est votre jeu écurant Pour garder sous votre coupe de jeunes esprits Il ne faut pas grand chose Au fond je gêne Et je m'en rend compte Comment ne pas justifier Ceux qui aimeraient me voir mort ? Ces enfants du Pouvoir Et de ses doctrines Qui se jettent sur le rebelle Et tiennent prêtes les guillotines Qui m'attendent à la sortie de l'école ou sous la porte cochère Pour faire justice Au nom de leur patron (LA NEIGE DU CERMIS)* Nous avons tous ressenti un coup au coeur lorsque nous avons appris par la télé la catastrophe du Cermis. Dans nos têtes tournaient avec frénésie ces images de la cabine du funiculaire déformée par l'impact du sol, et elles se superposaient à celles des débris flottants de l'Airbus abattu dans le ciel de l'île d'Ustica, lorsque nous étions encore enfants. Après tant de temps, peut-être seulement pour un instant, la nation s'est à nouveau unie dans le malheur, en regardant ce journal télé, avec un grand sentiment de peine et d'indignation. Le gouvernement a promis justice et vérité. L'Otan a fait disparaître les preuves et aujourd'hui l'équipage déconsidéré de ce maudit jet vis en liberté aux Etats-Unis. Nous ne savons pas quel prix a payé le pouvoir américain pour acheter la liberté de ses fils, cependant nous avons vu revenir en Italie, après quelques semaines, la terroriste Silvia Baraldi escortée par notre ministre des affaires étrangères. Les dénis de justice et les appareils bureaucratiques qui oeuvrent contre les intérêts du peuple qu'ils représentent et contre ceux de la justice elle-même : Nous les connaissons bien mais nous ne parviendrons jamais à nous y habituer ni à les accepter. Le temps ne fera rien. La pluie et le soleil ne pourront jamais laver le sang étalé sur les neiges du Cermis, et la certitude que justice ne sera pas rendue blesse durement nos curs, lesquels jurent de ne jamais céder. Rouge est la neige du Cermis. Et grande la rage au fond de moi. refrain : DO / SOL /RE / MI- DO / SOL / RE / SI7 Sur les pentes du Cermis Il y a un avion en rase-mottes Et un fracas assourdissant Qui sait s'ils ont compris Qu'ils étaient en train de mourir Qui sait s'ils ont compris Que tout allait finir Un câble s'est brisé Sur les pentes du Cermis Une blessure au cur Cur d'un peuple souverain Qui sait ce qu'ils ont pensé Pendant qu'ils chutaient Qui sait s'ils ont compris Que tout allait finir Rouge est la neige du Cermis Et grande la rage au fond de moi Rouge est la neige du Cermis Justice pour les morts du Cermis Nous a promis la vérité "Nous punirons les responsables Et qui s'est trompé va payer" Et l'Europe se demande Si ce jour arrive Si un jour la justice Pour une fois l'emporte ! Mais l'Amérique connaît déjà La solution du problème Que l'on négocie avec qui a peur Toujours suivant le même schéma Il y a une "camarade" [d'extrême gauche NdT] à faire revenir Le Cermis attendra Ils ont vendu la justice Au nom de leur lâcheté (L'OURAGAN) Aujourd'hui le combat s'éloigne sans cesse de la rue pour s'introduire dans les palais, palais dans lesquels, grâce au consensus populaire, nous avons finalement accédé. Cette chanson est dédiée à nos camarades qui ont à présent la tâche de nous représenter au sein des instances institutionnelles, avec le souhait qu'ils ne perdent jamais l'énergie et l'idéalisme qui caractérisent la jeunesse et qu'ils demeurent toujours des "ouragans". Balayer au loin ce qui est vieux, pourri et dépassé, s'asseoir face à l'ennemi (quand il n'est pas déjà assis sur le siège d'à côté ) et, au nom de nos valeurs, ne pas lui laisser de répit. couplet : SOL / SIB / DO refrain : SOL / FA / SIB Il vient de loin Tu entends sa puissance L'Ouragan arrive Il a coupé la lumière Eteint la télé Il entre dans ta maison Il la fait s'effondrer Il est entré dans l'immeuble En arrachant la porte Poussé par le peuple Qui ne te supporte plus A présent il est devant toi Il te traque de près A présent tu es face à lui Cours, le parlementaire ! Enfuis toi loin Cours, le parlementaire ! l'Ouragan arrive Cours, le parlementaire ! Enfuis toi loin Cours, le parlementaire ! l'Ouragan arrive Les années de Cocagne Personne ne te protège Personne ne nous corromps Si auparavant tu spéculais Et si tu riais fort A présent l'atmosphère change L'Ouragan est à la porte (TOUT VA TRES BIEN) Cette reprise s'inscrit dans un projet d'amélioration technique et d'expérimentation de nouvelles sonorités entrepris par le groupe. Il a été à l'origine enregistré pour être intégré sur la compilation VOX EUROPA 2. Nous le reproposons après avoir effectué un bref remixage de certaines parties vocales. "Tout va très bien" est une phrase que la télé et les médias nous rabâchent trop souvent, avec des messages directs ou indirects, en focalisant notre attention sur des choses sans importance et en nous faisant croire que la véritable liberté réside dans le pouvoir d'acheter ou de faire tout ce que bon nous semble. "Tout va très bien" est la phrase que nous aimerions toujours nous entendre dire, entendre que "tout va très bien" adoucit notre journée de travail. C'est le miel sur le bord de la coupe remplie de poison qui nous est offerte par qui souhaite tuer notre civilisation et notre volonté de changer le monde. Cette chanson est une invitation à critiquer ce que nous propose la télévision et, quand il le faut, à l'éteindre et à descendre dans la rue. Me convainc de rester calme Et se fait rassurante Puis elle me dit de ne rien faire De tout laisser courir Et de bien travailler Qu'au fond dans le monde Tout va très bien Tout va très bien X 8 Silence silence X 2 Quand je réfléchis Je me demande si elle est vraie Puis elle rejoue la même rengaine La rabâche et me convainc Elle me séduit et m'abandonne Et à la fin dans ma tête Je n'entends plus qu'une seule chose Qu'au fond ce n'est qu'un jeu Qu'ils veulent me faire tenir tranquille Pendant qu'ils font leurs affaires Et des journaux télé jusqu'à Loft Story Il n'y a qu'un seul but Me faire tenir tranquille Mais j'éteins le poste Silence silence X 2 Pour nous ça ne va plus X 8 LE REBELLE (EN DANSANT LE R.A.C.) R.A.C.pour Rock Against Communism, un style de musique très répandu dans les pays de l'ex bloc de l'est depuis la chute du mur de Berlin. Nous avons voulu exprimer notre fantaisie d'étudiants avec cette reprise d'une chanson d'Adriano Celentano, sans autre prétention que de nous amuser. Je n'aime pas ce monde Qui refuse la fantaisie Je suis un rebelle Dans mes vêtements, dans mes pensées Dans la façon d'aimer ma petite amie Mais je trouve un peu de bonheur En dansant le R.A.C. Je suis un rebelle ! Je me fiche de l'argent Je vis comme un prince Je suis un rebelle ! Mais sincère Que je n'ai pas le moindre cur Ma guitare me fait pleurer En dansant le R.A.C. Je suis un fou de jazz Je voudrais danser parce que j'entends le rock Je n'aime pas ce monde Qui refuse la fantaisie Je suis un rebelle Dans mes vêtements, dans mes pensées Dans la façon d'aimer ma petite amie Mais je trouve un peu de bonheur En dansant le R.A.C. Je suis un fou de jazz Je voudrais danser parce que j'entends le rock Je n'aime pas ce monde Qui refuse la fantaisie Je suis un rebelle Dans mes vêtements, dans mes pensées Dans la façon d'aimer ma petite amie Mais je trouve un peu de bonheur En dansant le R.A.C. En dansant le R.A.C. En dansant le R.A.C. En dansant le R.A.C. (LE RAPPEL DU COR) Le personnage de Boromir est l'un des plus beaux et des plus passionnants créés par Tolkien. Depuis des années, au sein de la communauté dans laquelle nous avons grandi, nous interprétons le son de son cor comme un rappel. Cette chanson est une invitation à la recherche d'un parcours communautaire et d'amitié autre que politique avec les personnes pour qui nous combattons. Quand retentit le cor, c'est le moment de laisser tomber la frénésie des problèmes quotidiens pour consacrer notre temps à notre développement spirituel et renforcer le lien communautaire avec nos camarades. Les caravelles Abandonnent les océans Et se retrouvent au port Les voyageurs quittent les sentiers Et descendent vers la fontaine Les citadins Oublient la raison De leur frénésie Et se mettent en marche attirés Par la mélodie Quand retentit le cor Le clan se retrouve Tandis que les parasites Rencontreront les travailleurs Les imbéciles les types douteux Les gens raisonnables les artistes Les couacs l'orchestre Les énergiques les demi-portions Les présomptueux les illuminés Les volontaires les aventuriers Les parallèles et les convergentes Les généreux et les prétentieux Nous glanerons ensemble En marmonnant des aphorismes En avalant des récits En dévorant des expériences Le clan veut se réunir Fuir les problèmes Dominer les instincts Et faire danser l'âme Au cénacle Des chercheurs insatiables. |
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